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Dans le premier cas (indice de dépendance, i) nous avons obtenu le nombre de variations de même sens entre le bénéfice à la tonne réalisé par les charbonnages et le salaire journalier moyen attribué aux ouvriers du fond. Nous pouvons conclure, en présence des résultats, que les variations en question sont souvent concomitantes : sur 100 variations, il y en a 72 qui sont de même sens. C'est plus qu'il n'en faut pour pouvoir affirmer que souvent le salaire augmente quand le bénéfice s'accroît.
Mais on peut se yjoser ^a question suivante : le salaire augmente-t-il dans la même proportion que les bénéfices! Le coefficient de dépendance I donné par la formule (55) (Cfr. n° 314) permet de dire qu'il en est presque toujours ainsi : Le lien de dépendance entre les deux phénomènes est donc bien plus accentué qu'il ne paraissait l'être par le simple indice i : en effet, l'union qui existe entre les proportions des variations est très accentuée si nous considérons qu'il est marqué par une expression numérique d'un ordre élevé: 0.96. Le coefficient I a donc confirmé et précisé celui qui précède.
Ce résultat intéressant est à noter et nous passons ensuite à une expression différente, l'expression J, dans laquelle on substitue à la somme des valeurs absolues des produits : C + D la moitié de la somme des carrés des variations comparées. Le but de cette substitution est de permettre l'introduction du coefficient de covariation dans les calculs algébriques.