xS^2 |/o8.242 xM
Le coefficient K indique par conséquent une liaison fort marquée entre les deux phénomènes considérés et permet d'interpréter définitivement les données numériques des séries. En nous rapportant à l'indice I nous voyons que la concomitance des hausses et des baisses se présente souvent; par le coefficient J, nous constatons que, tandis que l'une des séries présente de grandes oscillations, la seconde n'en ressent que de beaucoup moindres; enfin, le coefficient K rectifie ce qu'il pourrait y avoir d'erroné dans nos conclusions basées sur I et sur J, en nous avertissant qu'à un mouvement dans la première série correspond souvent un mouvement dans la seconde ; bien que de moindre ampleur, le mouvement dont il s'agit n'en est pas moins un indice sérieux de la liaison existant entre les deux phénomènes.
Les applications qui précèdent montrent clairement l'intérêt qui s'attache à la détermination du coefficient de dépendance; elles n'exigent pas, en général, de calculs trop longs ou difficiles. La dernière forme, celle du coefficient K, nous conduit directement à celle que les Anglais ont appelée coefficient de corrélation et qu'ils désignent sous le symbole r.