ûuestion
stante p de la vapeur qui correspond à la même températm'e t. Ainsi nous aurons ar pour la chalem- totale h ajouter pour vaporiser les a kilogr. d'eau.
Pendant qu'on communique cette chaleur, le piston monte et le volume qu'il engendre et qui était d'abord égal h aa, devient as lorsque toute l'eau est vaporisée;, a et s étant respectivement les volumes spécifiques de l'eau liquide et de la vapeur. De la sorte, la vapeur développe un travail égal à
ap (s — 6).
En remplaçant la différence des volumes spécifiques de l'eau dans ses deux états, liquide et aériforme, par sa valeur tirée de l'équation (5), (§. 28), l'expression de ce travail devient
L'équivalent calorifique de ce travail est
apr
ce sera la quantité de chaleur consommée en travail extérieur. La quantité de chaleur consommée en travail intériem- sera égale à
Exemple numérique.
Soit
On trouve
r = 536,5 calories pour la chaleur totale à ajouter;
— = 40,1 calories dp
^ dt
pour la chaleur qui se transforme en travail extérieur; et
496,4 calories
pour la chaleur qui se transforme en travail intériem*. Ainsi, dans l'acte de la vaporisation de l'eau, 92,5 pour cent de la chaleur totale est employé à vaincre la cohésion des molécules de l'eau, et à peine 7,5 pour cent se transforme en travail extérieur utilisable.