‹ Principes de thermodynamiqueChapitre 52 sur 60 · Question · texte numérisé non relu

Question

107. — Un corps dont le poids spécifique était o a été soumis, sur toute sa surface extérieure, à une compression instantanée, après laquelle sa densité s'est trouvée de . Cette compression a produit

une élévation de température de 0. On demande de calculer, d'après ces résultats, le rapport des deux chaleurs spécifiques du corps, à pression constante et à volume constant.

La différence des deux chaleurs spécifiques est donnée par la formule générale

di)

On sait, d'un autre côté^ que l'élévation de température due à la compression, avant qu'aucune quantité de chaleur soit transmise extérieurement, est donnée par l'expression

/dv\

\dp)

où il importe de ne pas confondre le coefficient différentiel partiel

\dt)

exprimant le rapport entre les deux accroissements infiniment petits dv et cU lorsqu.e p est constant, avec le rapport

dv

~di

des deux accroissements dv et dt lorsqu'il n'y a ni addition ni soustraction de chaleur.

Si l'on élimine

entre les deux expressions précédentes, on obtient

(Oph -, /dv\ dt

(uv\ dt \dt) dv

pour le rapport des deux chaleurs spécifiques. Dans notre cas

Clv = -r — — ,

dt = e.

Si l'on désigne par « le coefficient de la dilatation cubique du corps, on aura

Par conséquent le rapport des deux chaleurs spécifiques, que nous désignerons plus brièvement par deviendra

Exemple numérique.

Des expériences anciennes dues à BerthoUet, ont donné pour le cuivre

'tû' = 8852^,9 , "cô] = 8889^,8^ e == 100,62.

Si l'on prend pour le coefficient de la dilatation cubique du -cuivre

on obtient

Dans les Traités de Physique on trouve que

la chaleur spécifique du cuivi'e, à pression constante, est

iQ,l = 0,096; de sorte que la chaleur spécifique du cuivre, à volume constant, sera

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