‹ Principes du christianism unitaireChapitre 3 sur 27 · NI · texte numérisé non relu

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L'argument moral contre le calvinisme (1820). L'auteur y combat vigoureusement la sombre doctrine de Calvin et prouve qu’elle méconnaît les perfections divines et dégrade la nature humaine. — Dans une lettre adressée, en 1836, au Western Messenger (journal publié à Louisville, dans le Kentucky), Sur le catholicisme, à propos des prétendus progrès de cette religion dans l’ouest des États-Unis, il fait ressortir son désaccord avec les tendances progressives de notre époque et l’incompatibilité de son organisation aristocratique avec l'esprit républicain des citoyens de l'Union. — Des confessions de foi. Il s'y prononce contre les symboles qu'il considère comme contraires à la liberté de l'esprit humain et au progrès. La thèse soutenue dans cet écrit s'adresse aussi bien au catholicisme qu’au calvinisme. |

L'Église [1841]. C’est un des derniers discours de Channing et c'est un des plus remarquables. Il y développe’avec une chaleur communicative cette idée, que l'essence de la religion consiste dans l'amour de Dieu et du prochain, que la charité est la seule et véritable base de l’Église universelle.

On peut encore ranger ici un discours prononcé, en 1840, à l'occasion de la mort du rév. D’ Follen, qui avait péri par suite de l'incendie d’un bateau à vapeur. Channing saisit cette circonstance pour parler des maux de la vie et de leur conciliation avec la Providence divine. — Il est inutile de mentionner quelques autres éloges funèbres.

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