‹ Principes du droit publicChapitre 7 sur 67 · PRÉFACE. XV · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XV

France y trouverait la santé et la force dont le besoin, hélas ! est si sensible.

On comprend que, dans un ouvrage qui a presque uniquement pour objet la partie purement philosophique ou de principes en matière de droit constitutionnel et administratif, on ait dû laisser de côté une multitude de questions du plus haut intérêt cependant, des questions inévitables dans la pratique , d€s questions qui doivent nécessairraient recevoir telle ou telle solution , et cela par la force même des choses, par le fait seul qu'on prendra un parti ou un autre, et sans qu'il soit possU)le de prendre celui de n'en prendre aucun.

Nous aurions pu, comme d'autres, n'eût-ce été qu'à leur suite, rechercher si la royauté nous convient mieux que la république, ou la république mieux que la monarchie, et si, en république ou en monarchie, une chambre suffît ou s'il est mieux d'en avoir deux; si un conseil d'État bien organisé ne peut tenir lieu d'une seconde chambre; si, dans Thypothèse de deux chambres, la nomination et le recrutement de l'une doit différer de la nomination et du recrutement de l'autre ; quelle est la dm*ée la plus convenable d'une chambre élective ; comment elle doit être renouvelée, intégralement ou partiellement; quel sera dans tous les cas le rapport du nombre des députés à celui de la population ; quelles seront les conditions de réligibilité et de l'électoral ; quelle sera la circonscription des collèges électoraux ; si les électeurs n'ont pas le droit de se réunir et de s'entendre pour aviser au choix de leurs représentants ; si le suflrage

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