XVI PRÉFACE
universel doit Têtre au point d'admettre les indignités, les incapacités, les incompatibilités ; s'il sera ou ne sera pas organisé, gradué; s'il l'est, c<miment il le sera; comment le vote s'exercera, par scrutin de liste ou par scrutin individuel; etc., etc. Toutes ces questions, et une infinité d'autres dont les solutions sont souvent bi^i plus une affaire de dreonstance , d'oppor-* tunité , d'avantages à recueillir ou d'inconvénients à supporter, qu'une affaire de principe absolu à res«pecter, n'auraient pu entrer dans cet ouvrage qu'à la condition d'en oublier le titre et l'esprit.
Toutefois , parmi les questions qui ne tiennent pas essentiellement aux principes, il en est qui s'en rapprochent plus que d'autres, ou dont la solution a pénétré si profondément dans l'opinion et les mœurs publiques, qu'elles font partie du dogme politique du pays. Elles pouvaient donc trouver place dans notre travail. Nous ne voulons cependant pas dire par là que nous les ayons traitées toutes , pas plus que nous n'entendons affirmer que nous n'aurions pu , sans laisser de lacune par trop sensible dans notre œuvre, négliger quelques-unes de celles que nous avons traitées. Nous avons tâché de suivre ce milieu si recommandé par la sagesse et si difficile à tenir.
On remarquera peut-être qu'en parlant des associations diverses que l'État est appelé à protéger, — les associations économiques ou à but matériel , les associations intellectuelles ou scientifiques, les associations morales ou de bienfaisance, les associations religieuses , — nous n'avons point parlé des associa-