HYDRATES
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place une proportion entière, S, 5, d'eau, se cristaD lise avec trois proportions et demie du même liquide, dont trois pour la demie proportion d’alcali caustique et une demie pour la demie proportion de carbonate. Le souscarbonate d’ammoniaque, composé de 21 d’acide et ^ d. alcali, échangé, a 1 airbunnde, la moitié de celui-cicontre 8, 5 d’eau, etrestecoinposé d’uneproportion d’eau, d’une demie proportion d’acide et d’une demie proportion d alcali. Les sels à acides de combustibles prennent pour se cristalliser, différentes proportions d’eau, et qui sont toujours des multiples de la proportion d’oxigène contenue dans leur oxide. Les oxides et les sels engagent l’eau comme acide , s’entend qu’ils en déplacent du calorique et que c’est passivement qu’ils en sont saturés. Les acides, au contraire
engagent l’eau comme oxide et comme ils engageraient un oxide de métal ; 7 , 5 d’oxigène dans l’acide sec des acides, se proportionnent en hydrates, avec 7 , 5 d’oxigène dans l’eau : et quand les' acides veulent se cristalliser, ils doivent prendre plus d’eau ou abandonner celle qu’ils ont. Dans ce dernier cas, ils se cristallisent comme des acides sans eau étrangère; dans le premier cas, comme des hydrates hydratés; ils ne se cristallisent pas comme de simples hydrates. L’eau y fait fonction d’oxide, et c’est elle qui déplace le calorique. Aucun corps ne saurait être plus acide qu’un acide, comme aucun corps, dans un sens absolu, ne saurait être plus comburant que l’oxigène, ni aucun, plus combustible, que l’hydrogène. Les alcalis et les terres alcalines continuent de déplacer du calorique d’avec l’eau jusqu’à leur cristallisation, et au-delà, quand ils restent liquides; et l’eau continue de dénlacer du calorique d’avec les acides après même qu’ils sont déjà cristallisés.
riïDKATES.
Ce qui précède explique comment les acides sulfarique, mlnque, fluorique, etc., acquièrent plus cîedensité en prenant dans des proportions données, plus d’eau Con^e I oxxgene n’acidifîe point l’hydrogène l’eau UC saune proprement point les alcalis ni Tes acides et ne saurait salifier les sels • i ’
dan. ies qualités distinctives d^ ces ctp's eU’ admettre qu'un alcali nies, alcali, n. rClde aci'
ms d apres ies propriétés physiques de ces corps Lear, dans un acide cristallisé ne saurai, exister à at de glace, puisque c'est elle qui opère et non qui éprouvé le déplacement dans le llor/que; Zs
des, ou elle est entre l'hydrogène et la mm'
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da l'eau par laquelle ces sels son. dis’sons f passant au métal et l’i d > uissous, 1 oxigene
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qui hydrate ces selT eU de l*eau
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