à 2 litres 455 millilitres tVliiiile de pin
(C OTalicr— G demi-cordes, à peu près 6 voies de diiarbon), 9 hectolitres
Co litres de cliarbon ,
fi i\lnftcr— corne; 5^SoS ç»T.t milii''me? de st^rve con'iim.*'».
De la fabrication même du goudron.
Après que Ton a placé le bois résineux dans le fourneau, aussi serré que possible, on ferme portes et fenêtres; pnr contre, il faut que dans la coupole — ou capuchon — un soupirail reste encore ouvert afin que le fourneau n'éclate pas : puis on commence à chauffer dans les deux trous à feu, ce qui fait ruisseler d'abord un écoulement aqueux de goudron appelé bile. On met à part celle-ci pour en préparer du cambouis servant aux voitures. Lorsque ensuite le goudron proprement dit commence à s'écouler, on continue à chauffer doucement dans un seul trou. Après environ trois jours, le goudron cesse de se produire; on bouche alors le .trou, et, pendant que le fourneau se refroidit, on s'occupe à retirer les matières données. D'abord, on fait distiller la résine soutirée du goudron dans une cornue de cuivre, et on reçoit ainsi de l'huile de pin dans le récipient mis sur le devant; puis on fait bouillir dans le chaudron le résidu de la résine pour la réduire en poix, et enfin on extrait le cambouis de la bile ci-dessus désignée. Lorsque le fourneau est refroidi, on retire les chari)ons formés, et on les utilise comme tels.
Du prodiiii.
Dans un fourneau à poix ordinaire, on introduit
— 45G — (le 45 à 56 mètres cubes de hois lésinenx, et nu en retire
I .fiG.Q^o ù 2 licftolitres i6 litres o^io millilitres de goiulron ,