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DES DEUX NATURES OU DE L'INFINI ET DU FINI

DANS l'uMIYERS.

loTlsIbilia eoim ipsiag, à oreaturà mondi, per ea QM» fteta fwit, hitelleeit, coMpletuotor; semplterna quoqud «Jus rirtus, et dtTinitas; ilà ut sint laaxeiiMbllM.

(S. Paul, Row., cap. i, t. 20.}

Les ohoiM InfiaiMei do Dlau st laltstot ap«reffotr et comprendre par les clioses creéen^ qui ré- Tèleat «piel la rerlu «leroellt et la nature de Dieu : de sorte que (ceux qui ne la Toient poiol), soient' IneiGanblef,

{Ad Aom., I, 10.)

L'homme ne pouvant pénétrer immédiatement, à cause des beraes de son intelligence, dans la nature même de rÊtre infini et de Tétre fini, il ne parvient à les connaître que par Tobservation» et e» découvrant, ce qui lui est facile, les oppositions radicales qui existent entre ces deux natures inverses. Elles se révèlent à nos yeux par des effets opposés qui impliquent nécessairement de& agents dissemblables. Les effets ne sont-ils pas toujours en harmonie avec les forces qui les produisent, et les forces avec Tagent qu'elles caractérisent?

Si tel effet implique rigoureusement une puissance infinie^ et que tel autre suppose nécessairement une force finie, la raison doit impérieusement admettre deux agents opposés^ deux natures inverses Tune de Tautre. Or, Tunivers offre à nos regards ce double fait, partout et toujours présent, dans tous les êtres qui le composent.

Afin d'être compris par tous» et dans le langage, et dans la pensée, posons devant nous deux fleurs exactement semblables, dont Tune est l'œuvre de l'homme, et l'autre le

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