UN MOT AU LECTEUR
Nous avions pensé qu'il suffisait d'avoir posé, dans les Prolégomènes, les principes de la méthode pratique que nous inaugurons, pour qu'ils fussent compris de tous. Il n'en a rien été, soit que nous eussions cédé d'une manière trop absolue au besoin de concentrer nos idées afin d'éviter la multiplicité des volumes, soit que la nouveauté de cette méthode n'ait pas permis de la saisir. Nous rappelons nouvelle, bien qu'elle se retrouve dans Técole de Socrate et surtout dans l'enseignement de Jésus-Christ, mais elle est une nouveauté pour les temps modernes, oii Ton a depuis si longtemps substitué la méthode abstraite à cette méthode vivante.
Nous aurions dû ne pas perdre de vue ce que nous avons dit touchant le peu de fruit que nous avons retiré de la lecture des philosophes. Nous aurions dû légitimer plus complètement ce jugement, que beaucoup auront trouvé bien sévère. II nous fallait montrer ces luttes gigantesques de Tesprit humain, aboutissant à la confusion des pensées, comme l'œuvre des habitants de Sennaar à
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U <AMf«»'.f^r» l*^t bnprrjfr*, parce qa on a tooIu aubstiluer ^.tt^h^d Ift ty-om il la pratique, rabstraclion à la réalité.
h'Wi< ^ (Ut^tr (ïfdtft utile à nos frères, nous avons donc tru (U-yhir jpr/^efiter cette méthode nyanledans son en- HéfuUU*, nau mouvement et sa vie, et en développer le pruM.ipe fonrlnmental dans les deux premiers chapitres %ur \h Keriliriiwil Jek|«rfecrtoiï etwrte j^tique. C'est mn\ (|ue celte «Impie înlroductîon s'est élargie presqu'à k mmmi d'un volume, et que nous avons été conduit ft lu |Mihlier h part.
Du ienhs crrt Proh'fçomènes garderont leur forme syntluMique. SiMileiueut, par suite des développements qu'ils uiM ^Jiï^^, UUMH \mv donueroiàs le îiVteée Prmàfet généreux d'.uu4> TlkMk^i^t^miUiue, 4éMfiiijiati(» q«î ooos a tkfwMi ^^ tt^^M^upriéft) à kl natni^ et au bui de ee ft^
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V^'uu 4kuu^ puru^tt) Aoi*84)^ef» en tarauuiwt, la lot (jUi^ iV^ru ^ 4U4K>s^^ «m^ JbaiaoM^ 4m le o^wEBeseeme^.
il ^^ ikuus « ^^M^ M po^hle iW làuut» eoaforiiier à Te^prit \i\x ^iovWx ^ uuui^ Wi*iiwt à ivyiékr àm idée» Ig«lc6 UilujH ^^ui uVvi^^^t vl<«? k |Mtfi Uu Wclwwr amca» tmmîl ^ux iHi'v^ g(^'U'w^MÀU)t»^ |itiMxe i|tt*ejtto^ «hkI dé^ n mas. Xv'i^ t^<»^\^tMèj^ Uv^ rkik<MUli«^ dwiit^ loL i^ki» «oJife \Êsi de
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BOT ^rfc^iRAl MS Là ffltLOSOPlHS.
f^kinr P^LUL.)
La dualité, ineffaçable caractère de la wMur^ luiixiw^ Vhomme tend k tmi àinsmc^ m Iwmim^ di^ i» fmnô»,
«bercer Y^rigm ^ U>He$ ]ê$ «^c^^rs ^ d^ ia coflnjdMe jm- |mis«^c# de» travaux: {)jû]<ps(û|>hi4«es k relier toiHe^ iplu>#ei^ 4»iis l*mjxé M iplaa ^ifiiud 4e ïAm^ fc'^st-i^-KJiîra^ 4aa$ la vi^ibé. SupfA^c;» ^u inHst^ i'uMté ^ 4iu poiojt^ ^i die est e» tous. Supposez Tunité entre Tesprit et le m^^ â^ YhmB'^, A y^^s n'Miwu f»» mém^ ViàÀ^ 4e h i^^mn cberchl^nt »êvk la vérité, «an^ <(pie k i^owr Ja «evb^ et qu# la ypliuUé )a réaJja^. Ii'b»wae im^m^ txm ^ntié^, f ou$ rjJjMXwatioo ài^m, cammeh fleur ^(Mjia ie raj<w du ipdeil Yg^vs Ae fmvi^k^wi]^mk% i^ûhHh^é^m du Créateur, m isolant entre elles les diverses facultés de Tétre^ par^ qu'Use sauraiit ftép^^r te «^iiie die ]*îdée 4«'îi f^|^ré»eQie« le m^f qui aÂme «t h vaLoiiibé dfw t^ati^iiie, lAe Tesprlt ^ c^n^it.