‹ Prinicpes Usuels de NomographieChapitre 15 sur 30 · IM H- M · texte numérisé non relu

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ou

Nous terminerons par cette importante remarque : si le champ de variation pratique pour les variables z{ et z2l combiné avec le degré d'approximation que l'on désire obtenir pour chacune de ces variables, conduit à adopter pour Tune de ces échelles, (z2) par exemple, une longueur très supérieure à celle dont on peut se contenter pour (s,), on peut fractionner cette échelle (z2) en plusieurs tronçons amenés successivement en face de l'échelle commune (zt ), et construire, sur la même feuille, avec cette même échelle (z{ ), les nomogrammes répondant à chacun d'eux. Chacun t de ces nomogrammes comprendra un tronçon d'échelle, (z:i) et, pour éviter toute confusion, on aura soin de marquer les tronçons correspondants des échelles (s2) et (z3) d'un même signe de repérage ('). .

(') Kn pratique, le mieux est d'adopler pour ces signes des couleurs différentes, d'un nomogramme partiel à l'autre.

TRADUCTION NOMOGRAPHÏQl'E D'UNE TABLE EMPIRIQUE A DOUBLE ENTREE. >~

On observera que celle possibilité de faire coexister sur une même feuille les divers nomogrammes partiels n'existe pas avec les nomogrammes à entrecroisement (* )3 ce qui constitue un nouvel avantage très sérieux à l'actif de là méthode des points alignés.

11. Traduction nomographique d'une table empirique à double entrée. Corrections atmosphériques de l'angle de tir. — (Jne table empirique à double entrée peut toujours Se traduire en un abaque cartésien, comme on l'a vu précédemment (n° 8).

Lorsque les circonstances s'y prêtent, il est bon, en raison des avantages déjà signalés, de recourir à la méthode des points alignés qui offre encore cet intérêt de permettre de faire tenir sur une seule feuille toute une série de nomogrammes, alors que les abaques cartésiens correspondants exigeraient chacun une feuille spéciale.

Il y a même mieux : dans bien des cas où l'on devra ainsi envisager toute une série de nomogrammes à trois échelles rectilignes parallèles Çz\, z2, z3) correspondant chacun à une valeur spéciale d'un quatrième paramètre £4, les échelles des données (z,) et (z2) resteront les mêmes; seule l'échelle (z-3) variera d'une valeur à l'autre de z4'. On pourra donc, en ce cas, adopter effectivement les mêmes échelles (z{ ) et (z2 ) pour tous les nomogrammes de la série, en traçant entre celles-ci les diverses échelles (<z3), le support de chacune d'elles étant coté au moyen de la valeur de z^ correspondante. On sera même tout naturellement conduit ainsi à joindre par un trait continu tous les points de même cote z:i sur ces diverses échelles, ce qui revient à introduire, entre les échelles (3,) et (22), un réseau de points à deux cotes (s3, 24) tel que ceux qui, sous une forme plus générale, se présenteront plus loin à nous (n" 15).

Mais ici une observation s'impose : il peut arriver que les diverses échelles (z3) aient même support, la graduation seule variant de l'une à l'autre, ou même que les supports, quoique distincts, soient trop rapprochés pour qu'on puisse commodément en opérer la graduation et la lecture. Dans ces conditions, tout en

(1) Sauf dans le cas très particulier où les lignes (z2) se réduiseni à des droites .parallèles entre elles, ce qui est relui des abaques dils hexagonaux (1, Chap. III; 2, Chap. II, § III; 3, Chap. III, C; 4, n° 266).

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