SOUVENIRS ANTIQUES
ongtemps les études sur la littérature des peu-
ples primitifs qui ont occupé l’Asie méridionale sont restées confinées dans le monde discret de la science. Il y avait à accomplir pour elles ce travail de recherche et de coordination qui précède la phase de la vulgarisation. Ces préliminaires sont achevés, et les révélations sur le Rig-Véda des Aryens, habitants du nord-ouest de la péninsule indoustanique, sur le Zend-Avesta des Iraniens, disciples de Zoroastre, habitants de la Perse avant quelle ne portât son nom, commencent à perfluer et à intéresser profondément ceux qui, dans le passé