l'intégration par rapport à (p qu'à l'intervalle 0 à
pour épuiser tous les cas où Q se trouve au-dessus de AB. L'introduction des cas oii Ç se trouve au-dessous de ^ -B a lieu simplement par doublement.
3. Les limites de OP enfin sont 0 et a, par conséquent les limites de a:,0 et l.
Cuiiformément à ce qui précède, est
TT
1 i X -{- X cos <p
5) M~2fx dx fd<f\f Vy dy -^S(n- y) j.
D'abord, on a
par cela s'obtient, lorsqu'on substitue simultanément à a^cos^ff la valeur A* — m^ résultante de l'équation 1),