‹ Problèmes d'algèbre et exercices de calcul algèbraique avec les solutionsChapitre 48 sur 106 · VALEURS NUMÉRIQUES DES QUANTITÉS ALGÉBRIQUES · texte numérisé non relu

VALEURS NUMÉRIQUES DES QUANTITÉS ALGÉBRIQUES

Ces exercices ont pour objet d*habituer à reconnaître les signes algébriques , et à effectuer sur des nombres les opérations qu'ils servent à indiquer.

Le signe -f* (p^us) précède une quantité à ajouter ; le signe — (moins) , une quantité à soustraire.

Deux ou plusieurs quantités placées à la suite les unes des autres, sans aucun signe intermédiaire, doiyent être multipliées entre elles. On indique aussi la multiplication par le signe X (multiplié par) ou par les crochets ou parenthèses ( ).

Le trait horizontal des fractions indique la division du numérateur par le dénominateur.

Les quantités séparées les unes des autres par le signe "4" ou par le signe — s'appellent termes ou monômes.

La réunion de plusieurs termes forme un poljmome; deux termes forment un binôme^ trois termes un tri^ nome y etc. Le premier terme à gauche d'un polynôme, s'il n'est précédé d'aucun signe, est censé avoir le signe +.

I^ quantité numérique qui s'écrit dans un terme à la gauche des lettres s'appelle coefficient. En général,

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on appelle coefficient la quantité littérale ou numérique qui multiplie la lettre principale d'un terme.

IjC chiffre ou la lettre placée au-dessus et à la droite d*une autre lettre est V exposant^ qui indique combien de fois celle-ci entre comme facteur dans un produit.

Enfin le signe == (égale) placé entre deux quantités exprime qu'elles sont égales.

Le signe >> (plus grand que) exprime que la quantité placée à sa gauche est plus grande que l'autre.

Le signe < (plus petit que) exprime que la quantité placée à sa gauche est plus petite que l'autre.

A. S* 6. 50. "^04* ^iK*

16^ satt?TM»rs sr résoltats.

ADPITION DES QUANnTÉS ALGÉBRIQUES.

L^addition de deux monômes se fait en les écrivant à la suite Tun de Tautre avec leur propre signe.

Même règle pour les polynômes.

Si les polynômes renferment des termes semblables^ c'est-à-dire qui contiennent la même ou les mêmes lettres aiïectêes des mêmes exposants, et qui par conséquent ne diffèrent que par le coefficient, on les écrit dans une même colonne verticale, afin d'en opérer la réduction.

La réduction des termes semblables, quand le» coeC ficients sont numériques , s'effectue en faisant , d'une part la somme des coefficients aHiectés du signe -f") de l'autre la somme des coefficients affectés du signe — ; soustrayant ensuite la plus petite somme de la plus grande et donnant au reste le signe de la plus grande ; puis mettant à la suite de ce reste la lettre ou les lettres communes.

Si les coefficients sont littéraux, on les écrit dans une même parenthèse, à la suite l'un de l'autre, chacun avec son signe, et l'on met hors de la parenthèse la lettre ou les lettres communes.

a. 8a — 8A + 4c— .17rf+4.

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