etc
on aura aussi
x=—. — d'où a?4-qx=\.
Soit
+ etc.
d'où (jx l -\-qrx=r.
Ré p- — i+V/ï+l-
On trouvera de même les valeurs suivantes ;
— (qrs+q+s— r)+)/((jrs+q+s+r)>+À .
%qr + \)
- (qrst +gr+qt+8t—r) +\/(qrst+ qr+qt + st+rs + 2)*--4 ,
2(gr*+7+«)
1244. d y la différence des moyens,
=v / a ^2^±2v/c+2^//, et la proportion
124o. Le produit des extrêmes ou des moyens étant />, et d la différence entre la somme des extrêmes et celle des moyens, ces deux inconnues seront données par les valeurs
d=s'2b-\-Sp— câ,
et les quatre termes
\{(a-d)-sl{a-dJ-\Sp], \{{a+d)— j(a+dj-\§p] , »[(a+rf)-|- v '(«+rf)'-16/>], \[{a-d)+sl(a-dj-<l6p].
1246. Si Ton représente par v> S, S, etc., les valeurs actuelles de chacune des sommes à payer, telles que
on trouvera pour l'expression du temps cherché
log . (a + o'+ «*+ etc .)— log .(y + v'+ v"+ etc.)
log.(l+r)
r étant toujours l'intérêt de 1 franc par an.
1247. La somme des produits 2 à 2 sera
la somme des produits 3 à 3
et le produit des U nombres
JL {ft+2M — 3# — %ac+ 1 2rf) ;
par conséquent les 4 nombres seront les racines de T équation
(a* +2a^— 3^— 8ac+1 M) =0.
1248. La somme des produits 2 à 2 sera
la somme des produits 3 à 3
et leur produit total
^ 6ert+3P+8oc — 6d) ;
les 4 nombres cherchés seront les racines de l'équation
1253. ^ la base du système.
Éq. ^+6^+5^+3=4497.
Rép. 7.
1254. x la base du système.
[26226] dans le système septénaire devient 6978 dans le système décimal.
Éq. 4^+5^+6=6978.
Rép. 12.
t«»e. m)^)my
a> b, c..., étant les facteurs premiers de N.
1258. Nombre des diviseurs , 1 20 .
Somme des diviseurs, 307520.
Nombres premiers plus petits, 17280.
1259. 9997 fois.
1260. En se bornant à deux facteurs , dont l'un à la première puissance , on aura à satisfaire à l'équation
équation satisfaite évidemment par
et 0=2"+*—*,
quel que soit m : donc
pourvu que 2 m+1 — 1 soit un nombre premier.
En donnant à m les valeurs f, 2, 3, 4, etc., on trouve
N = 6, 28, 496, 8128, etc.
Ces nombres sont appelés parfaits.
1261. Ce problème est plus qu'indéterminé, ainsi que le précédent. On voit en effet qu'en supposant ces deux nombres décomposés en leurs facteurs premiers ,
on n'aura qu'à égaler les sommes des diviseurs , car l'on a
s , =( ^-l Çî-l ... N , = rt „,, V ... =N ,
Si l'on fait
a=d, m—ni, n=ri y />=H, //=0, onaura (ù+\)(c+i)=0+i ;
on prendra donc à volonté b et r pour déterminer ti , à la seule condition que ces trois nombres soient des nombres premiers.
En supposant
on trouve fJ =71,
et deux des nombres sont 220 et 224. Ces nombres sont nommés amiables.
FI?î.