INSTRUCTIONS
AUXQUELLES decrnnt se conformer les Officiers chargés de montres marines.
Lis services rendus h U navigation par les montres marines, ont contribué \ en re'pandre l'auge dans presque Ions les royaget de long cours; mais, ces montres étant sujettes i des dérangemen* dont il est difficile de taperrevoir lorsqu'on est en mer, on ne saurait trop recommander aux marins de ne négliger aucune des précautions propres i les prévenir.
Ils s'imposeront la loi de ne les transporter qoe le moins possible d’on lien } un autre , et de ne les tirer de leur suspension qn'une fois toutes les vingt-quatre heures pour les monter. Il faudra, en faisant cette opération, «voir 1a plus grande attention 1 ce que la montre n’éprouTe aucune secousse , et 1 tt qne la main qui la souiient ne lui imprime aucun mouvement circulaire.
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Des Problèmes.
Lorsque IVmh aura dcn montres marines , lootes les observations seront complues sur la même montre , afin qu'il y en ait une d'elles qui ne soi» jamais transportée. Les Luîtes où 1a suspension est renfermée ont quelquefois une poignée sur le couvercle , par laquelle on tient la montre suspendue lorsqu'on la porte d'un lieu daus un autre. Ce moyen est dangereux , parce que le moindre mouvement du poignet peut imprimer 1 la boite, et par conséquent k la montre , un mouvement circulaire aises brusque , dans le sens des oscillations du balancier ; il doit altérer la durée de cea oscillations d'où dépend uniquement la régularité des rnouvcmens de la montre. On t assujettira donc 1 tenir la boite avec 1a main, ou mieux encore avec les deux mains, parce que, dans cette position , il sera presque impossible de loi imprimer un mouvement involontaire. Rien ne serait plus propre k éviter cea inconvéniens que de compter l'heure des observations sur une montre 1 secondes ordinaire , que l’on comparerait aux montres marines avant et après les observations. Comme leur durée ne doit pas être très-considérable , il est à présumer que les mouvement d'une montre ordinaire n’éprouveronl pas d’altération capable de nuire à l'exactitude des observations; d'ailleurs, si elle en éprouvait, il serait facile de le reconnaître, au moyen des deux comparaisons, qui ne doivent jamais différer beaucoup l'une de l’autre.
Les mouvement diurnes ou la marche des montres doivenè, en outre , être observés avec soin dans tootes les reliches, et aussi souvent que les circonstances le permettront: ce n'est que par ces observations qu'il est possible de constater la régularité de leurs mouvement ; et même , si l’on veut pouvoir compter avec confiance sur les longitudes qu'on en conclura , il ne faudra pas négliger l'observation des distances de 1a lune au soleil et aux étoiles, dont on comparera les résultats avec ceux que l’on aura obtenus par les montres.
Les officiers obligés de prendre tous ees soins pour assurer leur navigation , ne se contenteront pas d’employer leurs montres à ce seul objet; ils travailleront k perfectionner les cartes marines, et détermineront la longitude de tous les caps oo eûtes dont ils auront connaissance. Mais pour que ces déterminations puissent être nliles, il est nécessaire qu'ils fassent connaître le degré de confiance qu'elles méritent , afin que l'on puisse choisir entre plusieurs longitudes du meme point, obtenues avec des montres différentes, celles qui doivent avoir le plus de précision.
Non-seulement, pour être guidé dans un pareil choix, il importe d’avoir sous les yeux les différentes marches que les montres oui prises successivement , mais encore il est nécessaire de pouvoir vérifier s'il ne s'est pas glissé quelques erreurs dans les calculs d’où elles ont été conclues. La conservation de toutes les données doit donc être consîJérée comme ou objet aussi essentiel que celle de* résultats eux -mêmes. En conséquence, il est enjoint k tous les coinmandaoj des vaisseaux ayant k leur bord des montres marines, d'envoyer au ministre, k la fin de chaque campagne , les registres où seront inscrites toutes ces données , ainsi que les résultats des calculs. Mais , comme la facilité avec laquelle il sera possible d’en faire usage , dépend en grande partie de l'ordre que l’on mettra dans •es registres; que d'ailleurs leur utilité pourrait se trouver annulée, si l'on omettait certaines quantités peu importantes en apparence ; on se conformera ponctuellement aux instructions qui vont être données , et l’on remplira scrupuleusement les cases des tableaux qui y sont joints.
Il sera tenn , k bord de chaque vaisseau , un registre sur lequel seront inscrites les premières données des observations, c’est-k-dire les heures, minutes et secondes de la montre , sur laquelle on comptait, ainsi que lare ou les arcs marqués par l'alidade de l'instrument ; on y ajoutera l'heure approchée du vaisseau , et I élévation de l'œil au-dessus du niveau de la mer. Ces premières données seront inscrites et signées par chaque observateur aussitôt que ses observations seront terminées. Les comparaisons des montres marines avec la montre sur laquelle on comptait , seront écrites sur le meme registre au-dessus des observations de tout genre, soit pour obtenir la latitude ou la longitude par les mootres et par des distances. Ce registre contiendra toutes les données des observations faites k terre ou en mer , suivant l'ordre de leur date , que l'on aura grand soin de ne pas omettre.
Les montres seront montées toos les jours k midi , ou après l'observation de la hauteur méridienne , et elles seront comparées entre elles en même temps.
Les comparaisons des montres marines , et les quantités nécessaires pour cajcoler lenr marche ou U longitude du vaisseau, seront écrites dans des tableaux divisés en colonnes, qui seront imprimés, et dont on délivrera une quaulité suffisante k tous les commandans des bâtiment de Sa Majcsté, k qui l'on confiera des montres marines.
Les heurts des montres , k l'instant des comparaisons faites k k midi , doivent être écrites avec la date du jonr correspondant , dans le Tableau n.° I , qui est divisé en colonnes , dans lesquelles on inscrira tous les jours les heures des montres mariucs k 1’imtant des comparaisons , cl 1a différence de ces mêmes heures , chacune selon le titre qui est en tête de la colonne.
Les résultats des observations faites pour régler les montres marines , seront inscrits daus le Tableau n.® II , intitulé ; Avancent retard journalier des montra sur U temps moyen , conclu par les observations astronomiques*
Des Problèmes. 3,,3
Ce Tableau fit partagé en sept colonnes , dont le» titres indiquent clairement les quantité* qui doivent y être inscrites , et rendent inutile d'entrer dans de plus grands details. Il est cependant nécessaire de faire remarquer que ce Tableau , d'après la disposition qu’on lui a donner, ne peut contenir que les quantités relatives h 1a marche d'une seule montre : ainsi l’on fera usage , dans chaque rcliche , d'autant de Tableaux n.” II que l’on aura de montres marines h régler.
Le Tableau n.° III , intitulé , Latitudes obtenus , et Longitudes obtenues par les montres , est plus compliqué que les deux autres , et il exige que l'on entre dans de plus grands détails. La disposition qu'on lui a donne , le rend propre k présenter au premier coup-d'œil, non-seulement les résultats de toutes les observations soit de latitude , soit de longitude, mais encore les premières données qui servent à calculer l'benre de Paris correspondante a l'heure marquée par les montres marines. Il est composé de deux pages en regard et est assea étendu pour contenir les quantités nécessaires au calcul de la longitude par deux montres marines.
Ce Tableau n.° III est divisé en seiae colonnet : la première doit contenir la date de chaque observation • la seconde , intitulée , Latitude à l'instant des observations , doit contenir indifféremment les latitudes observées et les Latitudes des lieux des observations d'anglea horairea , déduilea des premières par le chemin estimé. Toutes les fois que la latitude inscrite dans celte seconde colonne sera le résultat de 1a hauteur méridienne on écrira o** o* dans la quatrième colonne , intitulée Temps rrai des observations ; et alors toutes les parties de la même ligne horisonlale , contenues dans les autres colonnes , resteront rides. Si celte latitude est le résultat de hauteurs observées hors du méridien, on portera dans la quatrième colonne le temps vrai de l'observation la plus voisine de midi ; et comme toutes les parties de la même ligne horitontale , comprises dans les autres colonnes resteront vides , ainsi que dans le premier cas , il sera facile de reconnaître que la latitude dont il s’agit est une latitude observée.
Dans le troisième cas , c’esl-k-dire , lorsque la latitude portée dans la seconde colonne est celle d’un des lienx où l’on a observé un angle horaire , on écrira , dans la troisième , le chemin fait en longitude entre l’époque de cette observation et midi , ou l'époque de la hauteur la plus proche du méridien. Ce chemin sera exprimé en milles ou fiers de lieue , et en dixièmes. Si le liea de l'angle horaire est h l'Est de celai de l'observation de latitode , on mettra h la suite la lettre ‘E ; et a'il est h l'Ouest, ce sera la lettre O.
Il faut écrire successivement dans les cinquième , sixième , septième et huitième colonnes f l’heure d’une des montres h l'instant de l'observation, son retard sur le temps moyen de Paris, l'henre vraie de Paris et en6n la longitude , qui est la différence entre l'heure vraie de Paris et l'heure de l'observation réduite en degrés. Il faut remarquer, h cette occasion, que le temps vrai de la quatrième colonne doit être celai qui résulte du calcul exprimé en heures , minutes, secondes et parties de seconde, et nou l'heure approchée dont on se sert pour trouver les élemens du calcul, •
La date des observations sera inscrite une seconde fois dans la neuvième colonne , parce que c’est la première de la page placée en regard : celte seconde indication facilitera les recherches que l'on aura à faire sur le IlI.e Tableau , et pourra éviter des méprises.
Les dixième, oniième , doutième et treisième colonnes ne serviront que dans le cas où l'on aurait deux montres marines. Les titres en sont absolument les memes que ceux des cinquième , sixième , septième et huitième de la première page , et contiendront la longitude obtenue par la seconde montre et les quantités qni ont servi à la trouver ; ainsi elles n’ont pas besoin d’explication.
Les longitudes obtenues par les distances de la lune au soleil , doivent être inscrites dans la quinzième colonne et y être placées suivant la date du jour où elles ont été faites. On doit ne pas oublier de dire qu'il est nécessaire que ces longitudes correspondent toujours avec une observation d’angle horaire , afin de pouvoir les comparer directement aux longitudes obtenues par les montres , sans employer le chemin , toujours incertain , qui a été fait dans l'intervalle des observations. La méthode 1a plus expéditive est d’observer nu angle horaire peu de temps avant de prendre des distances , ou peu de temps après les avoir prises , et d’en conclore la longitude par la montre marine. On obtiendra aussi par cette observation, l'avance ou le retard de la même montre sur le temps vrai du lien où l’observation a été faite. Si , lorsqu'on mesure des distances , on compte l'heure des observations sur la même montre , on pourra, en ajoutant son retard h l'heure moyenne , qni correspond h 1a distance moyenne ( ou en retranchant son avance de 1a même quantité , se procurer l’heure vraie du lieu de 1'observatioo d'angle horaire correspondant k l'instant où la distance corrigée a eu lieu k Paris. La différence de ces deux heures donnera donc la longitude du lieu de l’observation d angle horaire , qui pourra être comparée directement h celle de la montre. *
3o4 Des Problèmes.
Les résultat* de toutes lu observation* de distance* faite* un même jour , correspondront tous b la longitude obtenue par ta montre marine ; c’est la longitude moyenne de tou* ce* résultat* qui sera inscrite dan* la quinzième colonne.
Il arrivera souvent que l’on pourra observer des distances pendant plusieurs jours de suite ; alors rien ne sera plu* avantageux , pour avoir la longitude du vaisseau avec une grande exactitude , que d'en conclure une seule longitude de la maniéré suivante :
On eboiaira une de* longitude* obtenues par la montre , à un jour également éloigné du premier jour d'observation* de distance* et du dernier jour , ou de manière que l'intervalle de ce jour intermédiaire au premier jour d'ob*crv*iioos «le distance* ne différé pas de plus d’un jour avec l'intervalle qui sera cuire ce même jour intermédiaire cl le dernier jour d'observation* de distances.
Toutes 1rs longitudes observées par les distances , avant et après le joor intermediaire , seront rapportées an lieu de l'observation de l’angle horaire de ce jour intermédiaire , par le* différences en longitndes obtenues par le* montres marines. Ou obtiendra autant de longitudes correspondantes b l'observation d'angle horaire du jour intermédiaire , qu'il y a eu de jours uu l’on a observé des distances. La longitude moyenne de tous ces résultats devra être écrite dan* la dernière colonne , vis-à-vi* 1a date du jour intermédiaire.
Les données et les résultats des observations astronomiques , ainsi rassemblés dans des tableau* , il sera toujours facile de vérifier les positions du vaisseau , tant en latitude qu'en longitude.
Il est recommandé de ne pas négliger de les employer pour déterminer la position géographique des points les plus imporisns des côtes dont oq aura connaissance , et de saisir toutes les occasions qui se présenteront de fixer les gisement et l'étendue de ces côtes elles-mêmes. On croit donc nécessaire de rassembler, dans cette instruction , le précis des opérations qu’on fera , toutes les fois que les circonstances s'en présenteront
Lorsqu'on capitaine relichera dans un port , il vérifiera l’exactitude des plans qui se trouvent parmi les cartes qui lui ont été remues : et si le plan de ce port n'y est pas compris , il en levers le plan , ou au tnoin* il eu prendra un croquis qui puisse , jusqu'à un certain point , y suppléer. On recommande La plu* grande circonspection à cet egard , cl d'éviter tout ce qui pourrait compromettre cbea l'étranger.
La position des caps qui marquent les endroits où les côtes changent de direction , devra fixer principalement l'alteulion ; et, dès qu'elle sera bien connue, on pourra en conclure avec confiance le gisement et l'étendue des parties de côtes qui se trouvent entre deux caps.
Lorsque la roule permettra de serrer la côte de près, on aura soin de relever les pointes et les caps à mesure qu'ils se découvriront les uns par tes autres , et de relever également les memes caps , lorsqu'aprés les avoir dépassés , on les verra se cacher les uu* derrière les autres.
Dans le cas où l'on voudra déterminer la position d'une pointe ou d’un cap éloigné de plus de deux ou trois L'eues, il faudra relever cette pointe ou ce cap à l'instant de midi, dans l'Est ou dans l'Ouest, ou à-peu-près, s'il s'agit de 1a latitude ; et si I on veut fixer sa position en longitude , on fichera de les relever au Nord ou au Sud , à l'instant de l'observation de l’angle horaire. Lorsqu'on sera à une petite distance de terre , celte attention sera moins nécessaire , parce qu’on pourra relever ce* objets de deux points de 1a route , et que le chemin estimé dsns l'intervalle de ces relèvement , aura moins d'influence sur la position de l'objet, il faudra placer, par les memes méthodes, toute* les montagnes remarquables qui peuvent servir de point de reconnaissance.
On devra s'assujettir , autant qu'il sera possible , à prendre des rclèvemens astronomiques , soit pour fixer la position des objets , soit pour en conclure 1a déclinaison de l’aiguille aimantée ; les données des observations seront conservées ainsi que les autres.
La nécessité de conserver les données des opérations hydrographiques , destinées à fixer la position des objets les plus remarquables d'une côte , ou même , s'il est possible , à en faire une carte , engage à recommander à tons les capitaines des batimens de Sa Majxstû de •« conformer scrupuleusement à ce qui va être prescrit à cet égard.
Lorsqu'on sera à vue de terre et que l'on se trouvera dans une position qui permettra de prendre des rclèvemens, il faudra tenir une Table de loch tres-circonsUnciée des routes du vaisseau, dan* laquelle il ne faudra pas se contenter de marquer la route d'bcurc en heure comme à l'ordinaire ; tuais un y marquera Trustant précis où le b&mcat a changé tic roule.
Des PnoaiJ mf.s. 3o5
Dr s relèvement astronomiques seront pris saisi souvent qu'il sera possible, mais sortant 3k l'instant des observations d’angles horaires el i midi ; res relèvement serviront à trouver ceux de loas les points qui sont à vue, su moyen des angles observés avec des cerrles à réflexion ou des octants.
On peut egalement se servir de la boussole ; mais on aura soin de ne relever qu'un senl point , et de conclure les relèvement de tous les autres , par des angles observe’* , comme dan* le premier cas , avec des instritmrns à réflexion. Ces relevcmens ne peuvent avoir l'exactitude désirable que quand la déclinaison de l'aiguille aimantée a été’ observée par les meilleures méthodes.
Outre les relèvement dont on vient de parler, qui pourront être croisés on servir 3 la construction des cartes, on relèvera les objets apparens toutes 1rs fois qu'ils resteront au Nord et au Sud , ou qu'ils seront vus sur la
perpendiculaire de la roule. On écrira ces relèvement, ainsi que cent des pointes vues les unes par le» autre»,
en marquant l'heure 3k laquelle ils ont été pris, k côté de l'aire de vent où ils restaient. Ces derniers relcvrtnetks sont d’une grande utilité , et donnent des moyens de vériGer la position de certains lieux , et quelquefois de corriger les routes avec beaucoup d'avantage.
Les registres où l'on consignera tous les relèvement , doivent contenir un croquis de la vue des côtes k l'instant
de ces relèvement , qui sera le même que celui de l'observation d'angles horaires et de midi : l’on y marquera
les lieux relevés, ainsi que leur distance angulaire. On doit aussi y joindre un autre croquis qui fera connaître les contours de Ja côte et la position des iles telle qu’on la conçoit. Il est inutile de dire qu'il n'est pas nécessaire de chercher k leur donner de l'exactitude ; ces dessins informes n'unl d'autre usage que de conserver les premières apparences sous lesquelles une côte s'est présentée.
Tous les relèvement doivent être écrits tels qu'on les a observés k la boussole ; mais on écrira la déclinaison de l'aiguille aimantée , etr tête de chaque vue.
Un exemplaire de la présente Instruction sera remis ù tous les commandant des vaisseaux qui auront det montres marines.
Les tableaux et les registres qni contiennent les détails des observations astronomiques et des opérations hydrographiques, seront envoyés, k la Gn de chaque campagne, au Ministre, pour être remit au dépôt général des cartes el plans de la marine , qni sera chargé de les examiner et d'en rendre compte.
On peut espérer qu'on pourra perfectionner insensiblement l'hydrographie , en se conformant k La présente Inslroclion , et donner aux cartes le degré d'exactitude que l'on doit attendre des instrument dont on fait actuellement usage.
Tous les Officiers commandons des bdtimens du ROI , et auxquels des montres marines auront été remises , seront tenus de se conformer aux présentes Instructions.
Nota. Les Tableanx en regard des deux papes suivantes ont été remplis par les résultats de plnsieurt observation « astronomiques , faites pendant on voyage aux Antilles.
3oG N.» I.
Des l’ROBtÈMES.
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Des Problèmes.
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H E U R B de la
Montre N.° I à l'instant des
observations.
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Suite du N.° III. ^£atùue/fj o/deri'e'eJ
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Difftretire entre U longitude des
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8 ao
Des Problèmes.