MA. BC — AB. CP
^ MA.BC.CQ
^ “ MB. AC — AB. CQ’
et xt serait encore égale et parallèle à XZ.
3. Si des obstacles empêchaient de prendre sur le teirain les lignes Cz et Cx , on aurait en général
XZ = v/Qcz-.Gx)‘+^^(AB +BC— AC)(AB+AC-BC) 2 .
et XZ s’obtiendrait ainsi par la racine de valeurs toutes connues, car le n“ 2 fournit le moyen de connaître <Zx et Cz.
Dans le cas de CA = CB, on aura
XZ =
Gr)‘
AC
4. Si l’on feit droit l’angle ACB, et si l’on prend AC = CB, on aura
XZ =5 t/(Cz* Cjc*),
5. Si l’on trouvait commode de prendre les ne. tS. points B et A sur une droite BA, telle que l’espace compris entre BA et XZfût inaccessible, on fixerait
un pointe en dehors, à la rencontre des lignes XB et ZA, et prenant le point M au milieu de BA, marquant le point P où. MZ coupe CB et le point Q où XM coupe AC, portant sur fo proluugeoient de ZC la ligne C 2 = , et sur le prerfonge -
ment de XC la ligne Cx = on aurait xz
égale et parallèle à XZi.