TT
D'après cette dernière formule , la masse de l'élément de Tanneau qui répond à l'accroissemeut du de l'anomalie excentrique , aura une expression de la forme
du(i — é?cosa)Xconst.
Gomme, par hypothèse, la masse entière de l'anneau doit être égale à la masse de la planète , la constante sera le quotient de la masse de la planète par le nombre 27:.
Soient m la masse delà planète-,
x = A^j=:li^ 2 = Cles coordonnées du point attiré ;
fjt l'attraction que l'unité de masse , située à l'unité de distance , exercerait sur ce point •,
X , Y, Z les composantes de l'attraction suivant les axes;
p la distance du point attiré au point (a:, jr) de l'anneau.
Si l'on observe que les coordonnées a: = acosi/, y=::asinu représentent un point quelconque de l'ellipse, on. trouve
(i) p' = (A — rtc6s«)'4-(B — ^sin«)'-t-C%
^^ Jo
^^ (i — e cos II) (\ — «cos«) ,
1 i— i i. gfii
^^(1 — é?cosM) (B — b sinw)
du,
du,
2 7rJo ^'
3o4 MÉCANIQUE RATIOISNELLE.
Ces intégrales se ramènent aux fonctions elliptiquesi Pour effectuer cette réduction , on pose
/? + ^jtang?.
tang^- = 1 =7+ P ^ ;
i + ftang-î- i-4-ftang-
d'où il suit
/ cosu
L i 1.^ cosff -h {i— pq) s sm^ -h l
sinu
{/? — <7 j») coS(p -f- (/? + <?) ^ siny -hf? H- <? 5'
— — ^^ ^-^cos<p4-(i-h/?y)f sin<|pH ^ i i-^
da-
(q — p)sdff
On substitue ces valeurs dans les intégrales qui précèdent, puis on détermine p^ q^ s par la condition que^ dans le numérateur de p*, les coefficients de cosy , de siny et du produit cosip sin^ soient nuls.
Alors les trois intégrales qu'il s'agit de calculer prennent la forme
^'^ Kcos'«p-t-Lsin'<p-hMsiii(pcos^-+-Ncosf -f-Psin^ rfy^
(G cos^H- G'sin*(j> + G")'
K, L,, M, N, P, G, G', G" étant des constantes. Elles se décomposent en autant d'intégrales particulières qu'il y a de termes au numérateur. Or, parmi ces dernières intégrales , celles qui oiit au numérateur sous le signe /, soit COS9, soitsinip, soit cosy sinip, sont nulles^ puisque leurs éléments sont deux à deux égaux et de signe
STATIQUE. 3o5
contraire. Quant aux intégrales qui ont au numérateur cos'y ou sin*<p, on pourra les prendre entre les limites
o et -1 pourvu que Ton multiplie le résultat par 4- De
plus, la quantité comprise sous le radical du dénominateur peut se mettre sous la forme i — c* sin*(}>, en
remplaçant, s'il est nécessaire, ç par y, ce qui ne
modifie point les limites de l'intégrale. Le problème est donc ramené à calculer les deux intégrales
7r it
u== f ^^^> ^d,, y= r ii^
X (i~c>sin>)' Jo (i — c^sin'
En intégrant par parties, il vient
t/o yi — c'sm'ep Jo yi — c'sin'ç