‹ Problèmes de mécanique rationelle disposés pour servir d'applications aux principes enseignés dans les coursChapitre 90 sur 94 · I . — La courbe est imaginaire · texte numérisé non relu

I . — La courbe est imaginaire

■7 — < I . — La courbe est une spirale logarithmique.

En effet, nommons a Tangle constant que la tangente h cette spirale fait avec le rayon vecteur; nous aurons

P' = r'sin'a, fAP»=: (pt — fACOS*a) r\

Il en résulte qu^un mobile assujetti à rester sur une spirille logarithmique et attiré vers le pôle par une force proportionnelle à la distance , emploie toujours le même temps pour arriver au pôle, quel que soit son point de départ; ce temps est égal à — •

2 ces a vp

Enfin considérons le cas où la force centrale serait répulsive.

U faut changer le signe de [i dans la formule (F) ; alors elle nous représente toujours une épicycloïde dont le cercle mobile roule extérieurement sur le cercle fixe. Les calculs sont les mêmes que pour la première épicycloïde , sauf le signe de p qui est changé.

La formule (F) est en réalité une équation différentielle; si l'on veut la mettre sous la forme ordinaire en usant s des coordonnées polaires r et 9, il suffit de substituer à P sa valeur

rsinç = -===• On trouve ainsi

dB

formule que Ton intègre sous forme finie,, en représentant le radical par une variable auxiliaire.

Euler a traité ce problème dans sa Mécanique, t. II , p. 2o8.

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