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desquelles on tire
dF d^x
dx dr
dF d^ dx dt
ou, ce qui
est la même chose
dF ^ dx
dx
Pour que le point parcoure la courbe donnée, il faut que cette équation devienne identique quand on y fera
après avofr substitué ^^i~r^ -f" '^s valeurs de ces quantités relatives à un point qui serait assujetti à parcourir la courbe donnée.
Or
dF.
dx ""'' et quand on pose
448 XÂCAKIQVB AITIONXIBLLK.
— 56 réduit à — ? [/i (2)9 ^] 9 ^^ sorte que la sobstitadon
de ces valears dans Téquation (i) donnera un résultat de la forme
n (z) étant une fonction connue de z.
La fonction f qui vérifie cette dernière équation est évidemment donnée par la formule
dans laquelle v{/ représente une fonction arbitraire qui ne devient pas infinie pour j^ =/, (z).
De là il résulte que Téquation de la surface cherchée est
Comme application, nous supposerons que la courbe donnée soit une hélice,
xzzzrcos i^-jj jr = rsin (*■■)•
Il nous sera plus commode de représenter cette courbe par les deux équations équivalentes
4f*4-7* — r'rno, 2— - ^ arc tang -=o.
Alors Téquation de la surface sera de la fonne
F = » -- T arc lang - — (*» -f-j'* — r») f («, jr) = o.
Si dans les dérivées partielles ^> ^ on élimine x
Gty à Taidedes équations de la courbe, on trouve d¥ I
( A: - j — 2rcos ( X- - j y,,
en posant
f, = f j rcosf A - j» rsinlA-j |«
Supposons le mobile placé sans vitesse initiale au point dont les coordonnées sont
Nous aurons, à un instant quelconque,
rfx = — Asinlk ''\dz^ dj' = X* CCS ( k - ) rf«, ds =z ^k*~\- i dz.
D'après ces valeurs, Inéquation (i) devient, toutes réductions faites,
,[rcos(xi), rsin(*i)]=^^-±;
c'est Téquation qui correspond à la formule (a). Selon la formule (3), nous aurons
r arc tang-
ou, ce qui revient au même,