I -t- II
ou trouve
V = ]im. I u
Lorsque l'on fait (3 = a, Ij- prend la forme -; mais eu
prenant le rapport des dérivées troisièmes du numérateur et du dénominateur, on trouve que la véritable valeur pour (3 = a est
(t-I-«^)' cp'(a) .
en sorte que
Lç>'(a)-af (a)J Jo l -i- z/-' ' [-/ ( a)-«f (a]
Dans le cas où la force est proportionnelle à la /î""'"" puissance de la distance ,
s^ti H- 5
Cette dernière formule a été donnée par Newton, dans le livre des Principes (liv. I, sect. ix, prop. /\S). On voit que dans ce cas la limite V est indépendante de a. D'ailleurs il est aisé de reconnaître que le cas d'une force proportionnelle à une puissance de la distance est le seul où l'angle V soit indépendant du rayon vecteur.
DYNAMIQUE. SaS
En elïet, l'équalion
-77-f ^TT— , = const. z= A
a pour intégrale
B étant une constante arbitraire, et alors
la force est proportionnelle à une puissance delà distance.
Les planètes décrivent autour du Soleil des orbites à peu près circulaires, dont les périhélies sont sensiblement immobiles, et situés à 180 degrés des aphélies; si donc on admet que les planètes sont attirées vers le Soleil par une force proportionnelle à une puissance de la dislance, il faut que le degré de cette puissance soit exactement — 2. En eflét, lorsque 72 = — 2, on a Y = n -, et lors même que 71 différerait très-peu de • — 2, V serait assez différent de 71 pour qu'il en résulte un mouvement considérable dans les périhélies.
Si l'on avait, par exemple, n = — 2,01, il en résulterait
V"-- rr= 77 -h--— TT -~. 180" 54'. . . ;