I, 2^ ÉDIT
en ceixle 5 cliaque ondulation sous-tend un angle au centre
effal a 71 - 4/ — -•
Jacques Bernoulli a commis une erreur dans la solution de ce problème. Il pari de l'équation
d-r i>\ px dt- p m p
dans laquelle p désigne le rayon de courbure de la trajec-
toire; or, entre — et ^ qui est le terme correspondant
de l'équation rigoureuse, la différence est du même ordre que a:; par conséquent cette équation n'a pu lui donner une valeur exacte de l'inconnue x.
Jacques Bernoulli, Nova Acta Acad, Petrop., 1783, p. 2l3.
5. Un point matériel se meut sous V action dhine force dirigée vers un centre fixe et fonction de la distance- la trajectoire qu^il décrit est de telle nature, que l'un des rayons vecteurs maxima est à très -peu près égal au rayon vecteur minimum qui le suit. Déterminer la limite de r angle compris entre ces deux rajons vecteurs lorsquils deviennent égaux.
Posons dans la formule (V)
et
alors cette formule devient
DYNAMIQUE, SaS
Intégrons, et nommons a une constante-, il vient d9 = ^^
Les rayons vecteurs maxima ou minima sont les inverses des racines de l'équation
Soient a, (3 les deux racines positives qui correspondent aux deux rayons considérés, et V la limite de l'angle compris entre ces deux rayons lorsque j3 devient égala oc.
Cet angle V est la limite de l'iniésfrale
dz
Sja
D'après les deux relations
nous avons
Il s'ensuit
V = lim.
rfzv/^(p) — f (a)
Pour déterminer la limite de cette intégrale, nous
substituerons à la variable z une nouvelle variable u définie par la relation