X-zbi/X
l'intégrale est donc
4l6 MÉCANIQUE RATIONNELLE.
Ici il convient de distinguer deux cas, suivant que le radical est réel ou imaginaire.
Supposons d'abord le radical imaginaire, ou A<^ \/ ~i
c'est le cas le plus conforme à ce qui se passe ordinairement dans la nature.
Si l'on pose
la formule (i) prend la forme
'^ ( A ces — H- B sin —
dans laquelle A et B sont des constantes que nous déterminons par la condition que, pour Z = o, on ait
Il vient
d'où
ds
s :=zc et —
dl
A et A-l--B = o:
ht , > ~ ~ [ '/t k . 'it
12) *r=:C(? - COS ! sm -^
Le temps T que le mobile emploie pour arriver au sommet se tire de l'équation
.y =: 0, ces 1 sm ^— -=: o, tang - — = — ■-•
Cette valeur de T est indépendante de la position initiale, et la même particularité se présente dans le second cas que nous examinerons plus loin; par conséquent, la cy-
cloïde est tautochrone dans un milieu dont la résistance est proportionnelle à la 'vitesse (*).
Admettons pour un instant que la résistance A soit
Al 7T , . . . ^
tres-pelite. Alors - — sera tres-peu supérieur a -, en
sorte que, si l'on pose
et, par suite,
7T /tt \ I 7
tang — = tang - + ,.= — = - y.,
2 \ 2 / tang « A-
on aura sensiblement, en remplaçant dans la valeur de T u par tangz/, et négligeant les puissances de - supérieures à la première,
la . a
z=:-k\ - + ik —
Ce temps est à peu près celui de la demi-oscillation descendante qu'un pendule cycloïdal exécute dans l'air lorsqu'on l'écarté légèrement de la verticale; il est un peu plus considérable que pour le pendule oscillant dans le vide.
La formule (2) nous donne
ds ^ ~ '^ f k* \ • yf
— = — (»—- e ^ [ l-7)sin — :
(*) Cette propriété de la cycloïde était connue de Newton ; Principia, lib. II, prop. 26.