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uian^'é en la iin'vcnce de ct*luiH*i, et puis avait fait massacrer le dit cousin en sa pn'*sence, doit avoir fiasse aa«ci souvent *• un uutu\ais quart d'heure >•. Kt il est imposMbl«
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-1 PROBLÈMKS ItK MollAI.K ET DE SOCIOLOGIE
que les fenuiics iV.uenl point ru la chair de poule, quand elles enleiulaient Tui Thakau louant la cruaulé île son lils (lélunl. el (lisanl (piil - |)ou\ail hier ses propres fenunes si elles lOIVensaienl, el les ni;in;4('r ensuile ». Le Ijonheur ne })ouvail régner d une manière «^rnéiale dans une soeiélé où chacun élail exposé à se Irouver parmi les dix donl le sanjjf baptisai! le pont d'un eanol nenf, une soeiélé où tuer uuMue des <;ens inolVensils n'était pas un crime mais un sujet de gloire, et où cliacnn sait que Tandjition iiupiièlo de son voisin est d'être reconnu meuilrier. l*onrIanl, il doit \ a\oir eu un peu de modération dans le meurtre, même aii\ Kiji, ou liien devons-nous hésiter à conclure que le meurtre, sans limites, aurait causé l'extinction de la société ?
La mesure dans kuiuelle la propriété de chacun est en danger, chez les Biluchis, par suite des instincts de rapine de leurs voisins, peut-être jugée pai* le lait que « une petite tom- de boue est construite, dans chaque champ, où le propriétaire et ses clients gardent son bien ». Si les états tuiijulents de société dont parlent les plus anciennes histoires ne nous montrent pas aussi vivenienl comment Ihabitude de s'approprier le bien d'autrui nuit à la prospérité sociale et au confort individuel, ils ne nous laissent j)ourlant pas de doute à l'égaid des résultats. On peut conclure, sans craindre d'être contredit, qu'à mesure que Je temps de chaque honune, au lieu d'être occupé à produire, est emidoyé à défendre ce qu'il a déjà produit, contre des maraudeurs, la production totale sera diminuée, et l'entretien de chacun et de tous sera assuré d'une manière moins satisfaisante. Et c'est un corollaire évident que, si chneun pousse au delà d'une certaine limite l'habitude dessayer de satisfaire ses besoins en dépouillant son pro-
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tre, les voies de fait, le vol, la fraude, la violation dos l -ailés, etc., sont en opposition avec le bien-être social, el doivent être punis quand ils sont commis. » J'ai plusieurs réponses à cela. La première, c'est que je suis tout à l'ait résigné à ce que mes questions soient accusées d'absurdité, car cela imj)li(|ue la conscience que les réponses en sont si évidentes qu'il est absurde de supposer la possibilité d'en faire d'autres. La seconde, c'est que je ne désire pas tant insister sur la question de savoir si nous savons ces choses, que siu' celle de savoir comment nous les savons. Pouvons-nous les savoir, et les savons-nous , réellement , par l'étude des nécessités de la situation? ou devons-nous avoir recoiu's à des « inductions basées sur l'observation attentive et l'expérience »? Avant de faire et d'appliquer en toute rigueur des lois contre le meurtre, devrions-nous faire une enquête sur le bien-être social et le bonheur individuel dans les lieux où le meurtre règne, et étudier si le bien-êlrû et le bonheur ne sont pas plus grands aux endroits où le meurtre est rare? Ferme ttra-t-on au vol de continuer jusqu'à ce que, en recueillant et réunissant en tableaux de statistique les effets observés dans les pays où prédominent les voleurs, et dans ceux où ils sont rares, nous soyons arrivés, par l'induction, à conclure que la prospérité est plus grande quand chacun peut garder ce (piil a gagné? Et est-il nécessaire de prouver par une accumulation de témoignages que les violations de traités empêchent la production et l'échange, et ces bénéfices pour chacun et pour tous que procure une dépendance mutuelle? En troisième lieu, enfui, je rappelle, dans le but de rechercher quel est le trait qui leur est commun, ces exemples d'actions qui, poussées à l'extrême, causent la dissoluUon de la société, et qui, à des degrés moindres,