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consent les crédits. Ce rôle est dévolu à des organismes locaux, Chambres de commerce, Chambres de métiers, Fédérations et Syndicats patronaux, mieux à même, en principe, que des adrhinistrations publiques d'apprécier les possibilités de reprise et les besoins des entreprises. On ne saurait toutefois approuver sans réserve la dévolution à des organismes syndicaux du soin de répartir le crédit, tant que n’aura pas été instituée une organisation corporative digne de ce nom.
Signalons encore, à propos des crédits de démarrage, une loi du 3 novembre 1940. Celle-ci prévoit l'octroi d’avances, par l'intermédiaire du Crédit National, « en vue d’apporter, à des entreprises intéres- « sant la reprise de l’activité économique du pays, « les moyens financiers qui leur sont nécessaires ». Les fonds seront prélevés sur le reliquat disponible d’un crédit de 600 millions ouvert au début des hostilités pour financer les fabrications de guerre.