PRET
ep = rene br gr
à MHOCÉDÉS DE FONOEAGE DANS L'INDUSTRIE 377
“ances grande dureté pour briser le projectile et duetililé pourrésister aux déformations déterminées par l'action du choc, Dès 1880, le Creusot reprend le premier rang avec ses blin-
-dagesen acier-nickel durei, qui restent impénétrables aux bou- “jelsen acier chromé. Cette supériorité, avec des produits por= foctionnés, s'est encore montrée dans des essais récents, qui onbété un légitimesucoës pour ce grand établissement métal
lurgique.
Actuellement, les marines adoptent d'une façon générale les plaques d'acier composite surearburé par cémentation d'un Hé; opérlion préconisée en 1814 par M. Harvey, el qui purmetde tremper à l'eau glacée pour oblenir une extrème dureté, sans crainte des lapures.
Plaques en fer.
Les plaques de faible épaisseur se façgonnaient par les pros éédés ordinaires de fabrication des tôles.
Pouriles grosses épaisseurs on appliquait le procédé général “deformation des grosses pièces, consistant à souder, à laminendes paquels de mises ou de riblons choisis.
Parexemple, s'ils'agissait de faire une plaque ordinaire de Sontiraitdes barres de 0,300 2< 0%,025 que l'on coupait HOMBU Ciny de ces barres étant superposées et soudées,
oenMormaitune tôle grossière dite table, Deux tables …biaianit soudées et réduites en une autre de 0,40 d'épaisseur et ME 200 dérsurface. Quatre de ces tables superposées, soudées laminées donnaient une plaque de 2,50 x 19,20 >< 0,60. “deces dernières formaient une nouvelle masse, qui, donnaitune plaque de 440w d'épaisseur, ainsi conspar 460 épaisseurs de plaques dont chacune avait à 25 d'épaisseur, soit une réduction de 1/35 do
ur primitive.
telle nl 1,000 à 1.200: de surface de mélal
FROCÉDÉS DE NORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 419
| 5 cpnsisns de façon à enchevètrer
Due paquet pour couverle avec ces barres que l'on soudait d'abord sur les champs, afin d'assurer leur mise en place. Dans une première chaude donnée à la moitié du paquet ‘on soudait lesmises; puis, dans uue deuxième chaude, on étirait celle partie en lui donnant une longueur égale à la largeur de a plaque el une épaisseur de 0,08 à OU. L'autre moitié du paquet élait traitée de la même façon, en deux chaudes,
Le martelage se faisait de champ et sur plat, en ayant soin de frapper du milieu vers les bouts, pour éviter les dessoudures.
La brame était divisée en deux parlies, chacune formant une couverte de la plaque. La partie centrale était constituée par {rois brames de barres énchevétrées, comprises entre deux fouilles de tôle, le tout soudé et éliré au laminoir.
Le paquet définitif était traité comme le paquet pour couverte, en quatre chaudes.
Le corroyage donnait lieu à des boursouflures que l'on per- Kaibrpour laisser échapper les gaz et les laitiers lorsqu'on sou- Wait ces parties défectueuses.
Ces plaques avaient 5 ou 6® de longueur, Elles étaient cou- “pées par moitié pour former des longueurs ordinaires voulues. Le déchet du scinge et les rognures représentaient un Mixième environ du poids total.
"On procédait ensuite à la trempe en portant les plaques à la om du rouge eten les plongeant dans une fosse pleine d'eau.
Le recuit succé lant à celle trempe se faisait au rouge nais- Man} le refroidissement lent durail cinq à six jours.
Les plaques étaient achevées à l'ajustage et courbées à froid
presse si la courbure était peu prononcés; l'opération était "chaud pour les fortes courbures.
ques défectuvuses étaient employées pour les cou-
PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTIUIE 383
"L'acier coulé, devenu pâleux, est soudé aux plaques À et C portées à lu température convenalile, entre cylindres qui la "corroyent, ln laminent aux dimensions,
Onoblient, ainsi, sur la face avaut de la plaque, une épaisseur que l'on peut tremper assez fortement, les autres parties restant douces, ductiles. La résistance à la pénétration d'un projectile estaugmentée dans une grande proportion tout en assurant une résistance voulue aux aclions de déchirement ou de propaation des fissures dans loute l'épaisseur.
Les plaques compound ont fait place à celles en acier Homogène, et depuis 4885, l'acier au nickel est le plus recherché (1).
Notons, qu'avec l'acier au nickel luminé en tôle, on est arrivé A produire un métal donnant une résistance de 70 à S0* par millimètre carré, avec un allongement de 60 à 50 0/0.
Signslons encore que les forges de Terrenoire ont cherché d'appliquer aux blindages l'acier coulé, auquel les recuits et le rempes répétées donnent des qualités de résistance et d'allontement comparables à celles de l'acier forgé.
Par la coulée, on peut aisément obtenir des surfaces exlérieures ondulées telles que selles figures 43 et #f favorables à la Wéviation des projectiles, ou des plaques de forme courbe où
“en VW pour arètes (fig. 45 et /6); des plaques évidées {fig. 47 permettant d'alncher la cuirasse aux murailles du navire où és forlifications, sans être traversée de part en part, par les boulons d'attache et de permettre l'introduction dans l'évidement dé matièresdevant arrèter le projectile. Les figures #8 à 29 Mobtrent des dispositions dans lesquelles la plaque est coulée “avec des évidements cylindriques, qui sont ensuite remplis par “dés boulons constituant pour la plaque une véritable armature. ‘La plaque Cant fabriquée en métal trés dur, les boulons sont
Honsurs eu mabères constitutives varie:
Ni Ma si LU s SSAA O7At ÙSAL DORAO0T 0,91 à 00€
PROGÈDÉS DE VONGÉAGE DANS L'INDUSTRIE 385 elle a donné d'excellents résultais. Des plaques d'acier
Les essais de ces dernières années semblent avoir assuré mmploi exclusif des aciors au nickel de préféronce aux autres. Les plaques avec toneur de nickel et do chrome sont moins fragilés que colles à teneur exclusive de nickel. Cet acier pormet de diminuer Jes épaisseurs et par suite de réaliser uno nde diminulion de poids, C'est celui qui résiste le micux à laque des projectiles, tout en se laissant, cependant, travor- |ser par ceux-ci lorsque la vitesse est suffisante. “ Léspliques Harvey peuvent arrêter des projectiles lirés avoc une vitesse dépassant de 20 à 25 0/0 celle qui correspond à lu jpotioralion de l'acier ordinaire, ou de 60 à 65 0/0 celle qui orrespond à la perforation du fer.
M Cépendant les essais sur plaques cémentéos de faible épaisseur, moins de 20%, ne donnent pas des résultats aussi favo- Les usines américaines ont été des premières à adopter procbdé de cémentation d'une manière courante, M Denombreuses recherches se font d'une façon continue dans les forges, pour obtenir un métal satisfaisant aux quu- (és que l'on exige pour les blindages.
a résistance demandée exclusivement au carbone donne
at jusqu'à 0,6 0/0, les conditions de résistance et de loujours plus grandes que l'on réclame pour les blin-
bdérnières années, on a préconisé le métal contenant
dés hauta fourneaux, forges et noïôries de la muripo ot Brevet dis #1 févrice 1891.
‘ | PAOCÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 289 est aussi favorable pour prévenir cet effet et augmenter le { cœur, de sorte que la meilleure section devrait de la forme elliptique, Les gros lingots ont des dimenions qui varient de 2",50 x 1,20 à 2= x 4%, la longueur nt de 3 à 4%, Le poids de la masselolle est d'environ le cinne du poids total, et celui de la lingotière de La moitié où Ainsi un lingot dont le poids total est de 70.000 a une l e de 45.000 et une lingotière de 40.000%, Les plaques de moyenne épaisseur sont laminées au {rain is réversible, comprenant deux cylindres horizontaux & cylindres ou galets verticaux, dont deux en avant et “emarrière, commandés par des arbres munis de pigoons nt avee une même roue montée sur le cylindre horiinférieur, comme l'indiquent les figures / à 7, planche 47. ploi de quatre galets verticaux permet de guider les plaques le plus longtemps possible et de supprimer lout appareil Pour faire joindre le paquet au retour.
(Les boites ou chariots des galets sont munis de plaques de do, qui servent à guider le paquet dans son laminage, Ces plaques de garde ont l'avantage de pouvoir fonctionner Mes cylindres verticaux, et de supprimer tout appareil do dageen avant el en arrière du train, mouvement des embrayages se fait par cylindre à vapeur, “moyen d'un manchon calé sur la tige du piston et comimai lunlevier, ou par traction directe avectraverse, comme l'inlv figure 2. Ce train à blindages et à fortes tôles commoteur de 400 à 500 poncelets.
figures 8 à 47 se rapportent au laminoir universel des de Châtillon et de Commentry (4).
indres horizontaux ont 1" de diamètre à la table et longueur, avec un poids Lotal de 30.000 chacun, ont 4,30 d'écartement et 4,70 de hauteur,
ile La Compagnie de Chdtillon et Courmentry à l'Excpovitions
PROCÉDÉS DE POIGEAGE DANS L'INDUSTITE 391
Les cylindres verticaux, disposés sur l'avant du train, ont 0,500 de diamètre et 4»,300 de hauteur de table. Ils pressent le lingot latéralement de manière à prévenir l'affaisse-" ment exagèré des parties superficielles ou le creusement des faces latérales, tout en maintenant une pression plus uniforme dans la masse très épaisse et dont l'épaisseur de 1,20 ne saurait être suffisamment pressée par les cylindres pour déterminer un renflement latéral au lieu d'un déplacement évasant les arêtes supérieure et inféricure.
Celte déformation montre bien que, pour Je début du laminage, lé diamètre des cylindres est trop faible par rapport à 'épaisseur du lingot.
Ces cylindres ont leur mouvement de rolation en relation avec celui du cylindre inférieur au moyen d'un harnais d'engrenages.
Dé chaque côté du train sont disposées des tables à rouleaux mécevant la pièce à chaque passage. Entre les tables sont dispostes deux coulisses en fer pouvant prendre un mouvement dewi-et-vient sous l'action d'un piston hydraulique placé sous derplancher. La pièce est entratnée dans le mouvement par des roches à Lalon que l'ouvrier engage dans l'un des trous de la rangée dont la coulisse est percée sur loute sa longueur, et elle vient ainsi se présenter et s'engager entre les cylindres qui sont & rotation réversible.
Lééhangement de rotation est déterminé par un mécanisme placéentre la cage à pignons el le moteur : il se compose de deux groupes formés de deux et trois pignons de diamètres
“égaux, disposés dans deux cages et qui entrent en jeu alterna- Éivement suivant le sens de la rotation. L'embrayage et le
à ge des manchons des pignons sont obtenus par l'action 4 üs hydrauliques.
“Pour permeltre le luninage des plaques dites de « diminuc'est-à-dire présentant unesection pentagonale demandée ment pour la ceinture des navires, le laminoir est muni
| PRÔCÉDÉS DK FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 895 mouvement de descènte des vis dé pression se fait avec Hu inégales par des pignons dont le rapport des diaest déterminé d'après les éléments de la section. Ces as sont mus par deux vis sans fin FE’ portées sur
bre E (fig. 5).
Pour permeltre au cylindre supérieur de prendre des ons variables pendant le cours du laminage, les cous- "sont rendus mobiles dans leurs empoises. A cet effet, la extérieure des coussinets est sphérique; et ils sont de manière à permettre l'inclinaison maximum
les plaques telles que celle à section pentagonale (fig. 4), le laminage s'effectue d'après lesmêmes prinénassimilant celte plaque à une autre trapézotdale M'P'OR nue par le tracé d'une ligne droite MP’, substituée à la brisée MNP; cette ligne M'P° est déterminée de manière les tendances des parties 4, 2, 3, 4 de la plaque à se beron sens contraire se neutralisent mutuellement. Le cylindre supérieur aura pour profil la ligne brisée MNP et pour Xe Line parallèle à la ligne M'P'.
ongement inégal des différentes parties de la pièce par on du laminage est encore prévenu par la disposition res 6 et 7. Les cylindres ont une certaine conicité variable nt les cas, leurs petits bouts et leurs gros bouts sont en uns des autres. Ils sont inclinables.
rillons ont, soit la forme conique, soit celle de solides on à surfaces concaves où convexes, comme l'indignes fines et ponctuées du dessin, de façon à déveür leurs coussinets des réactions verticales agissant dans nes cages et éviter les effets des poussées obliques qui bärenverser les cages (1).
ont adopté pour le laminage des plaques renfor-
du 27 mai 1870. Compagnie des laits foursoux, forgés marine et den chomins de fur.
PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 397 A roues hélicoïdale est actionnée par une vis sans fin dont bre est pourvu d'une manivelle à main.
Miges de relèvement telles que A (fig. 20 et 21) mainennent la plaque à ses extrémités, Ces tiges peuvent pivoler Kür un axe mobile verticalement et aident à produire la courë suivant un rayon déterminé variable à volonté pour une me plaque. Les figures 22 et 23 indiquent une variante is laquelle les barres à galets sont suffisamment relevées pour porter la plaque au-dessus du cylindre inférieur, el c'est 16 cylindre supérieur qui fait pression et fléchit la pièce pour M6 cintrage ; le laminoir est ainsi transformé en presse cintrer. Pour le cintrage dans le sens transversal, on fait agir des aulets latéraux dont la hauteur permet d'obtenir des formes à ouble courbure, L. Cis galets sont actionnés par presses à vapeur où à eau. Pour cintrer lransversalement après cintrage longitudinal, pa peut placer entre le cylindre supérieur et la plaque une Mbande de fer syant une épaisseur égale à la déflexion que Vcëtle plaque doit présenter transversalement. En abaissant le Cylindre successivement et donnant le mouvement de va-etnt à la plaque, celle-ci prend la forme voulue, Le cintrage des plaques de blindage a donné lieu à la consimelion de puissantes machines à cintrer à quaire cylindres de à 1" de diamètre, pouvant recevoir des largeurs de 64 7m er leur action sur des épaisseurs jusqu'à G0vm, Deux des cylindres sont placés dans un plan vertical et 4 pincer la plaque et à. la conduire à iravers la machine les deux sens.
inférieur et de manière à friser celui-ci lorsqu'il touche
dre supérieur. Ce dernier est fixe, tandis que le cylindre inférieur est mobile dans le sens vertical.
fortes épaisseurs sont de préférence cinirées à ln presse
A effectué le forgeage ou à une presse spéciale de moyenne
LR re
PAOGÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 401
La trempe deces blindages est le plus souvent faile à l'huile, qui donne une dureté relative et prévient les défauts d'une trempe à l'eau dans un bain de grand volume,
Suivant la variété d'acier traité, le bain d'huile ext à une Liempérature initiale plus ou moins élevée et le volume plus ou | moins grand selon les dimensions (50 à 120%).
Parfois les plaques sont recuites, puis retrempées de nouveau, bles opérations répétées ayant pour ellet d'assurer une meilleure qualité au métal.
Les blindages en fer se trempaient ordinairement à l'eau froide et au rouge.
La trempe avait pour effet de rendrele grain plus homogène, Le faire disparaître le gros grain partiel que le métal reprenait par les réchauffages nombreux qu'il subissait et par le marteage parfois insuflisamment énergique.
La trempe du fer donnait aussi une plus grande résistance vau choc des projectiles,
Les blindages en acier puddlé, puis en acier doux fondu et Leeux en fer fondu, présentent également des parties qui cris- Uiallisent à gros grain et qu'on améliore par la trempe à l'eau “portée à la température de 400, afin d'éviter autant que pos-
sible les tapures, ou mieux avecde l'huile que l'on peut chauffer À une température plu: L
La trempe se fait al
d'abord verticalement
On obtient ai x qualité du métal; P une grande dureté, il faut tremper au vi id rfois glacée, ce qui a lieu pour les plaques mixtes et pour les plaques cémentée:
Pour tremper les plaques compound, on a disposé “suivant figures { et | £
Ki Breret Tresidder du 3 sept
| PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTIUE 403 » Lorsque la plaque à tremper est en acier homogène doux, demandant plutôt de l'élasticité que de la dureté dans toute son épaisseur, on emploie la double douche ou la douche simple "US$ s'agit d'acier au nickel, au cobalt ou au manganèseavee
Idees leneurs variant de 4 à 12 et même 15 0/0 de ces matières, on ne saurait (remper à l'eau sans produire des lapures ow félüres. 1 faut tremper à l'huile ou simplement à l'air après au rouge cerise, Avec une chauffe moins élevée, le Imétalne durcit pas, de sorte qu'en chauffant une plaque épaisse progressivement entre les deux faces opposées d'impact et d'application, les parties avoisinant celle dernièrs restent ductiles et celles avoisinant l’autre face peuvent être très dures, dureté pouvant d'ailleurs être réglée jusqu’à la limite pour laquelle lé métal tape en accélérant le refroidissement par ispersion d'eau tiède.
“Lx trempe déterminant des déformations plus où moins Aceusées, assez difficiles à prévoir, il eat indispensable d'en ténie comple dans le façonnage avant de faire subir celle
L'expérience montre, par exemple, que le retrait qui se pro- Auit à la trempe d'une plaque droite de 230% à 26m d'épaisseur d'une convexité uniforme du côté trempé et que la flèche dé courbure est d'environ 9 pour une longueur de 1,28,
Les plaques d'acier homogène, rofroidies du la même façon ur les deux côtés, après avoir été chaulfées uniformément, “ont aucune tendance à se courber.
L'expérience démontre aussi qu'en courbant une plaque plate, de façon à présenter à la trempe son côlé coneave, elleredovient ts l'opération. En conséquence, les plaques à traiter le procédé à douche simple doivent être courbées moins est nécessaire une fois la plaque terminée ce dont il compte dans l'établissement des faux patrons. Les sont dangereuses et difficiles, le redressemant à froid
PAOCÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTUIE 405
‘a briques réfractaires monté dans un four. La plaque des supports.
Le compartiment estensuite partiellement “alidsuatun | arhomeuss gramire qui, ayant été pilonnée sur la plaque en ! couche de 0,30, côté. supérieur, est recouverte d'une couche désable sur laquelle on place un doublage de briques réfrac-
laires pesantes (4).
On forme le four et on le chauffe progressivement jusqu'a 4100 centigrades. Cette température est maintenue om six à huit jours, suivant l'épaisseur de la couche
Tran de Ow,27 d'épaisseur, par exemple, ot TE de 1/10 0/0 de carbone 4 une épaisseur de 0®,075 au-dessous “ea surface, à 4 0/0 à la surface, par la continuation du trailement, pendant une période de cent vingt heures, après que leour a été élevé à la température nécessaire, soit après | quarante-huit heures de première chauffe. Après la carbura lion, la plaque est retirée du four, et, sans qu'on enlève la | matière carburante, on la laisse refroidir à la température “ouluepour Ja trempe. Ordinairement quaire À cinq heures “ont nécessaires pour une plaque de 0,27 refroidie à la couleur
| du rouge sombre.
…Larplique, débarrassée complètement, est ensuite trempée en linondontdecourants d'un liquide très froid, ou en l'immergeant ten tenant en mouvement, jusqu'à ce qu'elle soit froide, Il
Müitiiécessaire que l'inondation secontinue pendantquatre heures environ, afin d'effectuer et conserver la trempe de la surface
| ‘jusqu'à ce que le métal soit complètement refroidi à cor.
e de 0,40 que l'on réduit ensuile par un nouveau l'épaisseur définitive, 0,35, pour ensuite étre trempée.
ion placn sur la coché de charbon une deuxième plaque, la en déssoes ; an Tuto avec de Ls terre néfmotaire les borils
mais la diflérence de teneur en carbone amène une différence de trempe très grande entre les deux surfaces,
La projection de l'eau glacée en pluie fine se prolonge pen: dant environ une heure; après quoi, on plonge la plaque dans un bain où on l'y laisse jusqu'à complet refroidissement, Lors- Qu'on veut détremper la face opposée à la partie cémentée on recuil la plaque dans un four dont la plaque elle-même constitue le fond, de sorte que l'une des faces seule est chauffée, tandis que la face cémentée opposée est maintenue froide par des jets d'eau.
Le récuit dans un bain électrolytique serait plus rapide et plus commode, mais il faudrait un courant de puissance exces= sivement grand.
Après trempage, les plaques cémentées ne sauraient ètre percées avec le foret ou entamées par l'outil de raboteuse pour y pratiquer les façons nécessaires aux assemblages.
On pare à celte difficulté soit en perçaet les trous avant la
cémentation, soit en évitant la carburation aux endroits déterminés. Les trous sont percés sur une hauteur de 20 à 40%; on les remplit d'argile et la plaque est soumise à la cémentation.
… Un autre moyen consiste à détremper les parties & ajuster au moyen d'une flamme de chalumeau où mieux par chauffage électrique localisé; on peut opérer à volonté où il est utile sans avoir à prévoir l'empla ment des trous,
Au point voulu, on fait passer un courant assez intense pour porter la température à plus de 900, ce qui suflil pour détremper. On a soin d'abaisser graduellement la température réglant l'intensité du ( inon un refroidisement rapide, déterminé par la masse métallique elle-même, produirait une nouvelle trempe.
Les touches de l'appareil qui amène le courant sont en cuivre, à circulation d'eau ; la surface de contact est sphérique, L'acier est rapidement porté au rouge cerise sous les conlacts
| PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE M3 | La tempéralure initiale élevée du bain limitant le refroidis- Isément donne une trempe douce, Elle permet de tremper des baciérs à teneur en carbone relativement élevée, par exemple beeux à 4 0/0 dé carbone et qui contiennent 4 1/2 0/0 de chrome, WElle améliore la ductilité et assure ainsi une plus grande résislance vive.
La trempe au plomb a aussi été appliquée en Angleterre pour (plaques et projectiles.
Dans la pratique, ce procédé s’est heurté à des difficultés d'ordre technique et était trop onéreux ; il ne s'est pas maintenu.
La température de fusion du plomb étant d'environ 300°, on ne peut obtenir les trempes fortes que l'on donne aux plaques “cémentées avec de l'eau glacée et dont on peut modérer l’action en aspergeant avec mo bondance.
ne faut pas non plus perdre de vue que, pour les aciers, la lempérature de 300° correspond à un point critique de ductilité qu'il convient de franchir aussi rapidement que possible afin de limiter les chances de félures, de tapures, Or, avec le bain de plomb, cette période critique est prolongée et doit favoriser, avec des aciers durs et demi-durs, la production de ces défauts si toutes les parties ne sont pas refroidies bien uniformément,
C'est précisément pour éviter la formation d'un milieu à température relativement élevée, maintenant le métal à 300°,
tement le bain de trempe ou de déplacer la pièce fin que le refroidissement se fasse d’une façon plus rapide, plus uniforme,
Trémpe à la glycérine et à l'ammoniaque (procédé Frodosieff).
tune dureté excepti nsforman
acier dur, de telle sorte ppliquant seulement sur l'un des côtés d'une plaque elle détermine une espèce de cémentation très rapide.