‹ Procédés de forgeage dans l'industrie (volume 3)Chapitre 9 sur 13 · BLOOMING L · texte numérisé non relu

BLOOMING L

dans FETES arr F un 0,040 0,034 1,300 0,080 0,066 1200 0,100 0,077 1560 0,160 0,144 1650 0,090 0,058 1 750 0100 0,060 1900 0,150 0,085 2260 0,360 0,190 S 430 0,160 0,071 | 0,280 0,146

| PROGÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTRIE

Hails creux.

| Les rails creux peuvent présenter des sections variées lelles ue celles figure 3 (1).

MOn utilise pour In fabrication de ces rails les tubes sans souré obtenus par laminage hélicordal.

Ces lubes sont transformés dans des cannelures appropriées Wäboe qu'ils prennent un profil tel que, par suite dé la particulière des flasques et dé la semelle, le rail présente | icité sufisante pour pouvoir diminuer sensiblement

s chocs si préjudiciables au matériel roulant, réduire la sonorité de ces rails et soutenir les parois l'opération du laminage, il suflil de remplir le tube le dé scories, de matières vilreuses ou autres qui se

üt à la température du travail du rail.

lique en quelques passages entre les cylindres can- “transformation de la section primitive s'effectue aussi o À la presse.

cation dé ces rails est plus onéreuse que celle des rails et les avantages préconisés n'ont pas motivé leur

Affranchissage des rails.

ze des rails à chaud se fait de préférence 4 Ja

best placé sur un support mobile que l'on rapproche Aou mieux le rail est fixe et deux ou trois scies monopèrent en même temps en se déplaçant

à Ja longueur du rail, soit dans le sens hori-

sans vertical. Le rail est conduit à la scie

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 63 nr. 30) dispensent de l'emploi de

lies en vue de leur enlèvement facile de la traverse lorsque la façon est donnée.

Roues,

On peut distinguer : les roues pour voies de terre et celles Pour voies ferrées.

Les roues pour véhicules ordinaires se construisent de temps immémorial en employant le bois pour la jante, les rais et le moyeu; la fonte pour garnir le moyeu et former la boîte, le fer Pour renforcer la jante sous forme d'armatures, ou sous forme de bandage constituant un cercle d'une seule pièce.

Ce n'est guère que depuis l'emploi des locomobiles que les Houes pour voies de lerre commencèrent à se fabriquer entièrement en métal avec parties en fonte et parties en fer. On les louve ensuite adoptées dans quantité d'engins agricoles.

Avec la confection des nouveaux véhicules d'artillerie, la Construction de ces roues a été très perfectionnée, Leur fabrifalion est devenue uné branche d'indusirie qui tend à se spé Baliser; divers ateliers se sont développés en vue de produire Es organes dans les meilleures conditions d'exécution et de prix de revient.

Les roues pour voies ferrées étaie En1826, Nicholas Wood eut l'idée de les garnir d'un bar sÈ les premières roues à bandage furent fabriquées à l'usine

1e Redlington.

Lefurentles roues pour locomotives qui amenèrent, ensuite, léonstruction de la roue entière en fer forgé avec bandage Fapporté, facile à remplacer après usure.

Cest dans son brevet du 30 septembre 1816 que Stephenson spécifiait l'emploi du fer mulléable pour les rendre à la fois

légères, plus durables et plus sûres que les roues en fonte ().

Dès 1838, Grinie appliquait son procédé de soudage parüal au four et de martelage à plat dans un moule creux.

La roue pleine pour wagon est préconisée par Smilh, en 1848, qui la confectionne dans une série d'enclümes des formes différentes en employant des marteaux de formes eos respondantes.

À la même époque, Petin, Gaudet et Morel, à Saint-Chiamon, installent les premiers laminoirs pour bandages dits : sn à

(3) Brevet du 3 février 1857.

PAOCÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 65

l'acier fondu raffiné qui permit d'obtenir le véritable bandage sans soudure et la roue pleine également non soudée. En 1863, les roues Krupp étaient mises en service et donhaient toute satisfaction (1).

Néanmoins, les roues en fer, plus économiques, sont encore généralement adoptées, tandis qu'au contraire, pour les bandages, la substitution de l'acier fondu aux produits soudés s'est opérée d'une façon progressive; l'acier est aujourd'hui exclusivément employé pour les bandages des roues de wagons et ceux des roues de machines en adoptant des aciers mi-durs, obtenus sur sole Martin, de préférence à ceux provenant d'un convertisseur Bessemer.

Roues pour voies de terre.

Le travail de forgeage que nécessitent les roues ordinaires des véhicules pour routes consiste dans la confection du ban- L dise, des freties, du moyeu et dans leur mise en place à chaud.

Le bandage est pris dans une barre droile à section rectangulaire dite fer à bandages. Autrefois le cintrage se faisuit à bras, au marteau ou sur mandrin par flexion et à chaud. Aujourd'hui l'emploi de la machine à cintrer à froid est génénl; elle permet d'opérer avec sûreté, uniformité ct rapidité.

Le bandage a ses abouts soudés par courtes dfhorces faites Aintcintrage (fig. /, pl. 7). Dans cette dernière Ibération, on 2 soin de laisser croiser les bouts, de manière qu er VU. écartant, l'éasticité du métal détermine une certaine compression favc= tant la soudure qui est faite soit sur l'enclume, soit mieux #ecune machine comprimer et à souder teile que celle figure2.

Le forgeron prend ordinairement ses mesures #% manière à devoir allonger le bandage plutôt que le raccourqir de un cu deux centimètres pour obtenir le diamètre exact, qui est tenu

Li} Avant 4858, on fabriquait en Allemagne des bandages en acier fondu ns soudure.

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE Ki

'resse à souder les roues par chauffage électrique.

récemment, la Compagnie des ateliers Niles et Scott a rune presse avec chauffage électrique pour souder les 1s des roues métalliques.

loyeu est conslitué par des plaques d'acier de 5 à Gwm seur éstampées à froid à la presse hydraulique suivant (fig. 48, 19 et 20). Le bandage cintré est également Lla presse, puis on pratique des trous pour les tenons fons dont la section varie depuis 45 x Sun jusqu'à pee.

dresse électrique à souder {fig. 22) présente une table de traverses sur lesquelles on place le bandage; puis on 1 milieu un demi-moyeu et on engage les rais dans les lu bandage et dans les évidements du demi-moyeu que couvre de l'autre pièce correspondante,

Le trou central est introduit un mandrin qui maintient les parties, Le courant électrique étant dirigé dans le le métal s'échaulfe et on fait agir la pression progresnt. La soudure terminée, on rabat toujours à la presse rémités des rayons sur le bandage pour former les WG puis la roue est mise sur le tour pour enlever les \des raies à l'intérieur du moyeu. Le moyeu est ensuite l'une boîte en fonte sur laquelle est vissée une manide retenue (fig. 24).

Chauffage exige un courant de 80 kilowalts fourni par ansformateur excité par une dynamo à potentiel de plis.

presse est munie de quatre transformateurs de 20 kiloformant avec les électro-aimants la partie inférieure de reillage électrique ; au-dessus de ces transformateurs est (a anneau eu cuivre servant d'appui à la roue, On peut facilement la dérivation du transformateur; de plus,

im ll

(cclles à souder, il s'ensuit qu'elles sont porlécs à la lempérature soudante plus rapidement que ne le seraient les autres, Quime présentent pas de solutions de continuité, Le procédé éléctrique est donc des plus rationnels.

Roue à moyeu seul soudé, procédé Garnier.

Dans celte roue de chariot [/g. 29), les rais sont obtenus par cintrage dé barres droites dont les extrémités, renflées, aboulissant au moyeu, sont seules soudées en matrices.

LE bandage présente, sur sa face intérieure, une rainure où orge, dont le rebord est de faible hauteur d'un côté (0m, à Me, suivant le diamètre) de manière qu'en portant le banage à la température du rouge, on puisse emboîter les divers sccteurs de la jante, ét placer le bandage à la position déterannée,

Les dimensions en diamètes sont réglées de façon que la Contraction du bandage, après refroidissement, produit un serrage suMsant pour assurer la solidarité des éléments, qui peuvent, de plus, être assemblés par des rivets, s'il est nécessaire.

Les barres qui constituent les rais sont cintrées avec une machine d'oouder telle que celle figure 24; elles sont laminées Cuivantprolilrenfé aux distances qui correspondent à la lon-

loppée du rai.

Mi DAS (UE 0,onaReh >< 1.000 + 0,00000125 >»: 1.000.000) = 58,5, “i nort que, si on consière ln chaleur dégagée, W = 1, on voit qu'à Le fer s'échanfte, ta couche qui s'échaulfe tend à s'échauffer

sms chaude.

prend donc une importance favorable à l'opération du

plication, nous ont montré qu'ils pouvai part des travaux se rapportant aux petites et èn “rte qu'ils le soiant aux grosses,

FORQEAGE DANS L'INDUSTRIE 7m lieu à l'application des procédés de for-

ormés de simples barres plates courbées et mandrin, de manière à obtenir un secteur

es moiliés de rais en épaisseur.

éléments des rais sont maintenus par des rivets; sont éncochées et l'ensemble est placé dans le moyeu de manière à assembler les bouts des divers u par scellément dans la masse métallique au mo-

la coulée.

emoyeu est fretté de chaque côté pour le consolider; les mises à chaud; parfois on se dispense de mettre

darise ou non au moyen d'un anneau dit fau-cercle est posé le bandage.

c'est posé à chaud ou à froid avec un certain rant la rigidité du corps de roue, blage du faux-eerele et des secteurs est complété par u bandage et de rivets à tête noyée traversant les trois

roues, plus où moins solides, n'ont pas toujours une Suflisante pour supporter, sans déformation, les x chocs violents d'une marche à grande vitesse, en

& les bouts des rails à niveaux différents.

Houes en fer.

el de roues entièrement en fer furent fabri-

nt ensuite disposés à l'intérieur d'une couronne, les Due à l'endroit du moyeu étaient

ts au blanc soudant et la soudure

post opus pes 4 ht oi

CARTE EI ETETENT

Ti: 7 à à as. chaque

MUC 2 TL ETespol-

à pur d'un lopin $ aué fendu à chaud parue Je la hauteur: les deux

| FROGÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTIIE 71

e, la partie non fendue, formant l'élément de rai, os une matrice ouverte {/ig. 29) et le pilon achève des branches constituant l'élément de jante. Ces

us se font en une chaude, n met les divers éléments à longueur et termine ités en’coin de manière que les parties étant rappro- “elles laissent des vides pour des coins de soudage.

1 res se font une à une en commençant par souder ais, puis le rai suivant, puis les deux éléments adjadela jante (1) el ainsi de suite en ayant soin d'achever ment et de bien calibrer à mesure de l'avancement du

roues de losomotives de celte manière; le prix de revient

élevé, les nombreuses soudures sont des points faibles, se criquent aprés un certain temps de marche.

é end à se restreindre à des cas particuliers.

ces roues se façonnent couramment par les moyens par le matriçage et le soudage en matrices.

e, en 4862 (2), appliquait les procédés suivants : la

nt la jante {/ig. 30) venait de laminage avec des

# pour la soudure des bras; coupée à longueur, elle était

puis soudée, Les rais avaient la forme figure 31 ; chacun

it/soudé à la jante que l’on chauait, sur un foyer

à l'endroit voulu.

laissé entre deux rais adjacents, du côté du moyeu

hétaitrempli par un coin chassé au marteau. Le moyeu

‘de deux blocs cylindriques ou de profil se rappor-

dela manivelle. Chauffés au blanc soudant ainsi

la soudure de ces éléments se fait cha ve particulières comprenant une onclam et un petit liérizontalé, frappant vivement.

cd, janvier 1862,

dAOCÉDÉS LE FONGEAGE DANS L'INOUSTIUR 85

Fabrication des moycuz.

Ils sont obtenus en jetant sur la sole d'un four des mitrailles bdela tournure de fer qui sont ensuite cinglées au pilon, pour former un lopin qui a la forme ébauchée d’un moyeu. “Le lopin est ensuite remis au four, puis il est martelé de au pilon dans une matrice inférieure en acier qui lui donne sa forme définitive,

“Les figures {4 à 47 montrent les matrices en fonte et en lcier; celle inférieure est à circulation d'eau afin d'éviter Mexcés d'échauffement resultant d'un grand nombre d'opéra F4 Successives, ce qui assure une plus longue durée à cel

[où fiaures 18 et 49 sont les moyeux : le premier, pour roucs A rayons simples; l'autre est pour les roues à rayons doubles.

|Ces deux moyeux diffèrent peu,

Mes remarquer que l'embase du moyeu, au lieu d'être » lale, est inclinée â environ 45°. Celle inclinaison corres-

une forme particulière que prendront les extrémités

Û des rayons. Cetle disposition est de grande impor-

Eee au point de vue de la bonne exécution.

| "" Fabrication des rais.

M Pour les roues à rais simples comme pour celles À rais

css éléments sont formés de barres de fer laminées Hbles profils {/ig. 20 à 23). La figure 20 est le bout d'un pourrais doubles ; la section croit du milieu aux extrélérminées par des bossages ; les sections croissantes ne res que pour le cas où l'on veut donner de la rayons.

2223 se rapportent aux extrémités d'une barre Pirais simples ; ce profil spécial est coupé en biais ébpossile une saillie équivalente de l'autre côté. ntrent les figures, les deux bouts ne sont pas

Les opérations d'exécution sont les suivantes :

Couper à longueur des barres droites laminées à section lenticulaire et sur épaisseur dans la partie cintrée (fig. 42). | Couder et cintrer les éléments, au rouge cerise, à l'aide | dune machine spéciale, pour leur donner la forme figure 48.

Cisailler les extrémités suivant des plans inclinés symétriques de façon à pouvoir assembler les éléments de la roue comme l'indique la figure 44, dans une couronne,

Porter les éléments de roue, ainsi groupés sur un four au Coke, qui ne chauffe que la partie comprise dans le cercle Pointillé,

Chauffer du rouge blanc le moyeu {/ig. 45) obtenu par Imatriçage au pilon : ce moyeu est en fer de riblons,

Placer le moyeu, au blanc soudant, au centre de la roue el Porter l'ensemble entre deux matrices fortement pressées sur laroue; puis refouler le moyeu au moyen d'un poinçon acne par une pression hydraulique de 00°, soit 20% environ Par millimètre carré. En pénétrant dans le moyeu, l'outil refoule le métal et le soude à celui des rais; les figures 48 et 49 indiquent les dispositions de la presse Brunon pour roues. Les éléments de la jante sont ensuite soudés, au moyen de coins pressés par un balancier à friction qui donne une soudure “apide et homogène. Les moyeux de ces roues présentent une solidité exceptionnelle.

“On fabrique, par des opérations analogues, des roues à rais | simples dont les éléments de jante (fig. 47 )sont d'abord droits. Après la formation du moyeu, les bras et les parties de la jante “il soudés, et on donne la forme circulaire à cette dernière.

Roues à centre plein.

Ces roues sont à toile plane ouondulée (/ig. 4, 2et 3, pl. 40). roue pleine en fer forgé fut fabriquécen Allemagne Hermannshütte, à Hœrde (Westphalie), par Daelen

(fig. 24, 25 et 26); les divers pistons reçoivent pression d'eau lorsque le piston verlical muni supérieure agit aussi.

Le matriçage détermine des bavures que 1

recuit.

Roue à toile (procédé de MM. Arbel).

Dans le procédé de MM. Arbel, le moyeu est constitoé pe deux rondelles, chacune formée d'une barre de 140/60 x 0008 enroulée sur mandrin conique à chaud et sur étampe{fiy- 202

La toile est un disque découpé dans une tôle "de 20" d'épaisseur; on poinçonne trois trous (fig. 27); le trou centrælL correspond à celui du moyeu, les deux autres servent à feililee le chauffage pour souder la roue et permettent l'amoncellèmém® des bailitures pendant le martelage. |

La jante est formée d’une barre nervurée {fig. 28), cintrée el soudée comme il a été indiqué déjà.

On dispose la loile sur la nervure de la jante; de méme les moyeux sont mis en place en interposant {rois cales entre Et M toile et le demi-moyeu supérieur, ce qui a également” Pre

Le soudage des à matrices {fig. 30) par un pilon de 45! frappant cinq ou six coup=®, On a soin de retourner la ue à la deuxième cptntiir ps |

la toile par suite de l'emploi d'un ne en tôle. Le poids des | éléments comporte par exemple: moyeu 40%, disque 1545, juil 130%, total 245%.

La roue achevée pèse 230%,

Procédés des Aciéries de Saint-Étienne.

Le procédé adopté par les Aciéries de Saint-Étienne consislé à forger le moyeu et la toile avec un paquet {#g. 34) composé

d'une mise annulaire servant de base À quatre mises de largets ide 20 d'épaisseur sur 100* de largeur, découpés et croisés de manière à constituer un paquet à pourtour cylindrique avec Irou au centre,

Le diamètre extérieur est de 0,500 que le soudage en une chaude en matrices (fig. 84) porte à 0w,750, en donnant au pourtour la forme (fig. #3); les rebords ménagés sont destinés à fournir du métal pour les soudures et les congés.

La jante étant cintrée et soudée, la toile est placée à l'inté- Lrieur (fig: 32). Si le rebord supérieur de la loile n'est pas Mbien venu, on ajoute des tournures pour le manque de métal.

Le soudage se fait en deux chaudes au marteau de 45! MMmatrices fig. 25). Chaque opération comporte une trentaine

| de. coups de marteau.

Le poids des ébauches s'élevant pour un type de roue à

| 24%, la roue achevée pèse environ 485%, On peut matricer Re en ours heures par pilon.

Procédé à toile secteurée (1).

Ce procédé est caractérisé par la constitution de la toile au Moyen d'un certain nombre de secteurs en tôle découpés dans des plates-bandes de largeur convenable (fig. #, pl. /#). Dans le eus du rayon, les bords des secteurs sont amorcés pour former

à recouvrement. Ces amorces s'exécutent en Malrices (fig. 2), en ayant soin préalablement d'arrondir en Élimpes (fig. 3) le bord circulaire extérieur. Ces opérations se fooben une chaude.

La jante est formée d'une barre nervurée (fig. 4) cintrèe à linachine à rouleaux ou autre, puis soudée sur feu de forge

Le moyeu est composé de deux bagues; le de

11) Procédé de la Compagnie des bi irucaux, forges et aciéries dé la

marine et des chemins de fer, à Ri der; brevet 1884. Bulletin techno logique, detobre 1885. Note de M, Dorzent.

96 PROCÉDÉS DE FONGEAGE D

inférieur (fig. 4) est de forme

de la grande base, de manière à pouvuir se

a gr Ce demi-moyeu est obtenu par l'envirolage d'une barreque

l'on soude tout en formant le rebord dans dés matrie

dont le Lampon central régularise le trou. La face

ce demi-moyeu est circulaire, la face supérieure est octogonale

pour correspondre aux côtés des huit secteurs formant la tüik

(fig. 5). - st Lane supérieur est une virole simplement. posé

MM. Arbel on! D pag ne in is lent l'a

rvait à refouler la matière de la le premier modèle de Jaminoir

ravai monlée sur un axe À reposant sur un vant’se déplacer longitudinalementaux axes rieur C' peut se déplacer verticalement pour

n. La collerette du cylindre C’ emptehe le le force à prendre la forme de la ean-

Ds le concours de galets refou-

position ne dispense pas de l'emploi des

guides H qui maintiennent la roue, Hse déplacent dans les coulisses du bâti, à mesure

n du diamètre,

sé aussi pour l'achèvement des roues dont l'ébauche des laminoirs à galets cylindriques tels que celui 2); La roue R est montée sur un axe horizontal A, dres lamineurs CC! sont disposés sur deux arbres BB" longueur, de manière que l'obliquité due aux déplalils peuvent tous deux prendre pour donner dt pas d'action perturbatrice sur les organes de

ent latéral de chaque arbre est produit par des les coussinets des arbres, Un galet G, monté dresse le pourtour de la jante, Ce galet ne transversalement, à l'axe de son arbre, Du

nt encore disposés deux galets coniques EE' qui ls de la jante. À mesure que le diamètre aug-

{ancien modèle des forges de la Providence en France À adopter Le laminage des roues à

PNOCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 10%

… Les deux cônes inférieurs tournent sans se déplacer verti- Yealement. Les deux cônes supérieurs donnent la pression par Mirmécanisme à vis n'offrant rien de particulier & indiquer.

Dans les cages du laminoir sont encore disposés deux galets cylindriques pressant le contour de la jante. … Les cônes lamineurs sont commandés par roues coniques; Mes cylindres latéraux sont entraînés par la roue qui est livrée Wudlaminoir plusou moinsébauchée et provient soit de lingots “acier forgés en malrices, soit d'ébauches en acier coulé.

a. Laminoir à roues de Rittenhouse (1).

Célnminoir (fig. 9) est également du type à quatre galets coniques. 11 présente des dispositions assez originales. La roue, étantintroduite entre les cônes lamineurs, est maintenue par neige conique À qui l'empêche de tourner, Sur l'axe fixe B formant support sont montés les paliers I, longues douilles des deux cônes inférieurs C, reliés au moyeu deltroue d'engrenage D actionnée par le pignon D”. Il s'ensuit Muenla/rotation de D détermine la rotation des cônes C qui roulent sur la roue laminée, Les cônes lamineurs supérieurs EE ont leurs paliers H solidaires de ceux des cônes inférieurs, et ces paliers sont munis d'un axecommun F tournant et maintenu dans la traverse G, assemblage des supports H et 1 est tel qu'il permet le déplaément vertical de la traverse G pour produire la pression donnée par le piston hydraulique K placé à la partie supérieure dülaminoir. Do plus, dans les supports des cônes inférieurs sontlogés deux galets latéraux pressant la jante, On conçoit étant fixe, et les outils étant rotatifs autour de l'axe la roue, ils tournent en même temps autour de-

Fù deux filets, l'un à droite, l'autre à gauche. même une vis I actionnée par manivelle à main M

| Centre obtenu par enroulement, procédé Lindner. Les centres pleins sont aussi oblenus par enroulement d'une

barre enspirale autour d'un moyeu percé pourvu d'ane partié M Loile (fig. 44}. On soude en matrices les divers joints et La roue est ainsi plus résistante (1).

“paquet formant Je moyeu est soudé, ébauché, matricé et percé sous un pilon de 8; le bord de la toile est à double biseau

La barre à enrouler est Jaminée à section eu V pour former Vemboitement latéral. À l'extrémité de cette barre est soudée Mfa:13) une deuxième barre de section plus forte pour cons- Wituer la jante (fig. #4).

La lige ainsi formée est chauffée dans un four spécial de Wérande longueur et amenée À la température soudante à l'extrémité de moindre section; de même, le moyeu est chauffé au | té sur un arbre horizontal placé devant la porte

en sortant du four est soudée par son extrémité sur plateau, puis on fait tourner le moyeu lentement uler la tige. Deux galets verticaux sont disposés, der la tige, de chaque côté de la toile qui s'enroule, "à empêcher toute déformation latérale. Cinq spires nent suflisantes pour former la toile, puis a lieu

nt de la jante.

Ja jante pour souder l'about; puis la pièce

| PROGÉDÉS DE FORGEAGE ANS L'INDUSTIIE LL » sion plus forle par élément de surface en subdivisant l'opération D ne portent successivement que

|. sur une: fraction de la

| 7e rpheebe à des élampes AA ne recouvrant

lemoyeu et une portion annulaire de la toile. On fait une

‘première compression avec ces étampes, on les remplace en-

suite par les élampes B (fig. 22) qui correspondent à toute la:

surface et l'on produit une deuxième pression donnant à la pièce sa forme définitive.

“La pièce est ensuite trempée à l'huile, puis elle subit un

rit; les températures auxquelles se font la trempe et le recuit

“arint avec le degré de dureté de l'acier (1), dont la variété au

"ninganèse s'améliore grandement, en ce qui concerne la téna-

ebla duetilité, par des trempes à l'huile ou à l'eau sur

jaune (2).

de moulage en matrices métalliques soumises à

énergique après coulée a été appliqué aux roues

fondu en les munissant du boudin, c'est-h-dire en

1 le bandage rapporté (3).

‘la jante est fortement usée, on la tourne à dimenes et l'on y rapporte un bandage,

se fait à l'aide d'une presse hydraulique dont les ons comprennent {fig. 23 à 26) une matrice inférieure M le bâti; une matrice supérieure M' reliée par trois

piston hydraulique supérieur P; une couronne C

* du à juin 1883 à la Compagnie des Forges de Châtillon et Com

Ixérs essais que nous avons faitsavéc ua acier dont là compo= , Si 0,25, Mn 9,25 :

R= 524 Apour100 6 56% 10

facilitent la soudure en augmentant les surfaces dé contadel surtout en faisant participer des avantages de la soudureà plit sur la soudure sur champ,

Le profil des barres peut affecter les formes,

Le soudage de ces paquets se fait d'abord par pilon sur enclume circulaire, frappe à Ru plan en retournant souvent le paquet,

A la deuxième chaude soudante, le manchon me pilon dont la frappe (fig. 27) est disposée pour ébaucherll boudin tout en étirant, dégrossissant le bandage. La bigormede) forme conique est un peu inclinée sur l'enclume. L'ébaucle, réchauflée est ensuite laminée. E.

Bandages matricés. dd

Le matriçage a été appliqué en 1836 par MM. | Goudet en employant une presse de 800 (fig. 26) ee)

Le bandage, après avoir été cintré et chauffé au dant, était placé dans la matrice inférieure M. =

Un mandrin intérieur À était vivement abaissé, pour mt tenir convenablement le métal.

Puis la pression, sur le plongeur P, relevait Jx contre la matrice supérieure N qui était fixe adaptée au2 mier S de la presse,

(1) Brevet du 28 mai 1883. Société des Aciéries et Forges.

Brovet Bri MH jgnon te 1858. (Étude sur im

néouverture 3 par laquelle tombent les débouchures

étant aplati dans la première matrice, qui en res-

tre le métal au pourtour, est présenté au-dessus du tampon F

e le trou, puis au-dessus de la matrice à poinçon-

| G et, finalement, au-dessus du tampon H qui complète d ment du trou,

œuvres du lingot sont exécutées par un serviteur

dont les pinces K, K’ (fig. 4 et 2, pl. 46), saisis-

pièce, se rapprochent ou s'éloignent simultanément de

Légales, de sorte que le centre du lingot se trouve 1 -à une distance constante du pivot L; et que le nirevdi lingot corresponde toujours avec le centre de l'en-

KkK'sont montées sur le bras du serviteur et à deux pistons hydrauliques MM’. Les pinces KK° ées par articulations avec des leviers N, de ma- XL oepouvuir se déplacer que simultanément et de quanégales et contraires.

portant les pinces peut se déplacer angulairement ant autour de L par l'action des pistons O reliés par enroulant la poulie de l'arbre L, La butée du bras

rrét règle la position par rapport à l'enclume, s'élever ou s'abaisser par le déplacement de L hydraulique sur le piston colonne P (fig. 8). est commandé par un seul homme assis sur le la volée (fig. # et 5), par la manœuvre de leviers

FROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 427 Deux galets de courbure DD’ agissent sur le pourtour du Leur position est réglée à La main dans le laminoir ébaucheur et automatiquement dans le finisseur, Ces deux laminoirs sont installés ordinairement de manière & ètre actionnés par un même moteur développant environ #00 poncelets. L'ébaucheur réduit simplement l'épaisseur du {bandage en l'amenant à un diamètre égal au tiers où à la moitié du diamètre définitif. Pour les bandages dont le diamètre est inférieur à 4%,50, on opère en une chaude; pour les Wiambtres supérieurs on réchauffe à la sortie de l'ébaucheur,

Le Laminoir de Longridge.

Lelaminoir de Longridge (fig. 7 et 8) est disposé pour l'ébautthage des bandages.

Al comprend deux cylindres À, B, à cannelures multiples.

LU Lecylindre supérieur À se déplace à volonté, verticalement, Wpanl'action de deux vis V dont les écrous portent une denture Wélicoïdale C engrenant avec des vis sans fin montées sur un larbre pouvant prendre deux vitesses différentes, suivant qu'il est commandé par la poulie P ou par la poulie P’. Le (eylindre À reçoit l'action motrice par l'arbre E. Le cylindre {inférieur B est monté sur des supports SS’, qui se déplacent là volonté horizontalement par le jeu de pistons hydrauliques FE",

Pourengager le bandage, on relève le c: re À ; on déplace lésupport S en faisant appel par le piston F. Puis on ramène esupport S et on produit la pression et le laminage. Pour (éhanger de cannelure, on soulève le cylindre À suffisamment pour le passage du bandage. Pour enlever le bandage, le Elindre est dégagé du support S’ par le piston F, le cylindre À (Etant relevé. Ce laminoir permet de produire un étirage prononcé assez rapidement.

Les laminoirs sont actuellement disposés pour achever le

| PROCÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTINE 133 trop petit de quelques millimètres,

“IN faut opérer au début du mandrinage, quand la pièce haute température encore, en maintenant un serrage suf-

j eë que l'on juge que le métal s'est assez allongé

& la contraction de refroïdissement donnera le diamètre

Avec ce Lype de mandrin, il suffit de rechanger les segments fniérieurs Dauivant les diamètres des bandages, les segments R Kstant en place.

| an bon laminoir, la proportion des relouches ne (élève guère à plus de 40 0/0.

| Calibrage des bandages pas compression.

rage des bandages de diamètre un peu trop grand par compression de la pièce dans des matrices es par pression" hydraulique puissante, l'opération se

id ou à une température élevée.

Miles figures 3, 4, 5 el 6 (1) montrent les deux matrices MM' Bant agir de concert avec un mandrin intérieur conslituë par roue auquel le bandage doit servir. Les figures 7, portent aux dispositions d'une presse à restreindre lages, opération qui peut aussi, comme l'indiquent les Let10, étreappliquée pour assurer une bonne tenue du

hevé sur la roue qu'il garnit.

tricés sont aussi en quatre parlies(/ig. /{ et /2)ou en (fa: V4); la figure 13 montre une disposition de léplatsau P porte les éléments du mandrin coniques nent, élémentsemboités par lacouronne E de manière pression énergique sur la pièce à restreindre. doit être fortement réduit, on se sert de deux 8 à diamètres décroissants et on opère en

tré réduit en diamètre, Il est préférable à celui du refroient partiel, Organes de rotation divers.

üi les nombreux organes de rotation désignés sous les

lercylindres, volants, poulies, plateaux, galets, engre- ‘quelques-uns seulement se fabriquent en métal

us souvent ces organes sont composés d'élémentssimples eux par des rivets et des boulons (fig. 27 ét 28).

s'agit de petits volants, de plateaux à bras on 4 toile

(fig: 23h 26), le travail de forgeage consiste dans la

nd'un paquet à éléments appropriés que l'on soude

ou dl'enclume, en suivant les procédésadoptés pour

poulies à bras en fer et moyeux en fonte, les

roufendus et repliés, la jante est cintrée à la ment, puis rivée aux rais pour placer l'ensemble du moyeu et sceller les extrémités des rais dans

ï américaine consisle à former les bras et le de pièces provenant (fig. 29 et 30) d'un

et fendu pour obtenir ensuite l'écar-

lies formant les bras. La jante (Ag. 3/) est une bords repliés, sertis. Le moyeu comprend éga-

"INOUÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 447 tion mécanique comporte ordinairement la mise en e des éléments à câbler, Les bobines sont disposées en U, U', U* (fig. 2) (1) sur des orts. Les fils ou torons se déroulent des bobines en se dirivers la direction supérieure en passant par un guide Z Len rec “une Lorsion produite par la rotation d'un plai P reposant sur le croisillon R {/ig. 3 et 7) et sur lequel se {rouvent placés les engrenages À, B, C, D. Celui A, qui estsupéiour comme celui B, glisse dans uné rainure S (fig. 4)et tourne Buel'engrenage E, qui reste fixe sur l'arbre central; ildonne Îe mouvement à l'engrenage B, qui le transmet à l'engrenage D e ci à l'engrenage C. Ce dernier tourne sur l'engrenage mobile Het détermine ainsi le mouvement de torsion. On augmente où on diminue ce dernier en faisant glisser 1 A dans la glisserie S et en remplaçant à volonté | B par d'autres engrenages plus ou moins grands, (La vitesse estainsi accrue ou diminuée et transmise aux engre= mages 1, T!, 12, T? sur Jesquels reposent les chaises portant les bobines U, U!, U*...

les engrenages K, K!,K° tournent sur l'engrenage central H et transmettent le mouvement aux châssis porte-bobines. M Onprut ainsi faire varier à volonté la torsion, exécuter des WGibles ou de la ficelle métallique (2) de la même manière que Moucable les matières textiles, en employant un nombre de Wbobinesà volonté, dont une placée en A! sert pour l'âme du le lorsque celui-ci en comporte, LL Le cible ou toron, après avoir passé sur la poulie supérieure, l'est enroulé sur un tambour H' dont la vitesse est réglée à RER A dscanil sur la bobine L'.

a à MAL Stievenart ot Cambier, du 30 juin 1877,

quelques années certaines câbléries fabriquent de lu corde, de des fils d'acier doux de quelques dixièmes de millimètre de qui sert à de nombrouses npplications dans les ligatures de

PROCÉDÉS DZ FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 139

Lx pelote ou la bobine est portée par un axe À pouvant tourner dans les bras d'un cadre B, qui tourne lui-même, pour opérer la torsion, sur des tourillons creux. 1l est commandé

par des poulies fixe et folle DD.

Le tourillon C laisse passer un arbre E, terminé à une de Lses extrémités par une vis F; cet arbre reçoit à l'autre extrébmité l'action d’un contrepoids G. Vers le milieu, il porte un “galet de friction H commandé par un disque E, qui reçoit le mouvement d'uue poulie 3 portée par le cadre et des poulies “de renvoi KK°. La vis F commande l'arbre Let, par l'intermédiaire M, la roue N portant la bobine ou la pelote.

La position du galet sur le disque règle l'équilibre entre la lorsion sous laquelle l'evroulement s'effectue et l'action du contrepoids; si celte tension augment diminue, le contrepoids monte ou descend jusqu’ ce qu lu galet sur

1e disque corresponde à un nouvel re; la vis fait office de crémaillère pour équilibrer, e! pour commander la rotation.

Cet équilibre est HMeninent rompu par l'accroissement

| PROGÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTIUE au erminés par les flèches (fig. 5), el cela autant de fois qu'il nécessaire pour | obtenir une torsion plus où moins longue, on considère qu'un grand nombre de navettes peuvent insi en même lemps, on a le mouvement général du sys ‘ cs organes mécaniques comprennent un porte-prisme 30 2) se composant d'une pièce de fer sur laquelle sont décou- “es prismes de fer donnant la forme à la maille.

prismessont posés les uns à côté des autres, de manière

leurangle saillant forme le cenire de la torsion des fils, » porte-prisme se renverse en arrière à un certain moment er la maille; de plus, il a un mouvement de recul sieurs millimètres à chaque torsion; il en a encore un

ne de déplacement latéral horizontal.

mouvements sont commandés :

si Le déplacement latéral par La roue à sillons 35, Le soulèvement de la navette est oblenu sous l'influence roues et pignons ?, 3, 4,5, une came 39 soulève un peu ue mobile 46 placée sur la bascule à pivot 7, faisant deux équerres 47, 47’ poussant deux bielles 48, 48’ D oter les pinces 49, 49°.

pinces saisissent un certain nombre de navettes, la 2°, Gt, et les serrent par leurs extrémités, l'excentrique 39

Qul élant à cœ point de hauteur, le châssis 41047 se de droite à gauche avec toutes les navettes soulevées. c nt est produit par la roue 36, 36’. La came 39 son mouvement, la bascule redescend, les pinces ndonnent les navetles qui sont déposées sur les

il Drome externes de deux rainures

BC, Dans la première, B, circule le galet du levier D

leur, qui, au moyen de la bielle E, fait basculer le

eur F'. Ce souleveur est disposé par gradins à l'avant et à

(fig: 7); de manière qu'il commence par soulever dns

ne mouvement, mais successivement, la quatrième paire Les, puis la troisième, puis la deuxième et la première

our toutes les navettes, afin qu'elles soient élevées

J'indiquent les chiffres (fig. S). Quand elles arrivent à

ion, chaque paire de navettes est saisie par une sorte

incé automatique P{/g. 8) qui est dépendante d'un pignon

le bâti (fig. 7), lequel est mû par une roue dentée p'

el me à une crémaillère K.

crémaillère est elle-même en mouvement par deux

9, g etun levier coudé L, dont le galet M entre dans réexcentrique placée sur lu face interne de la roue.

de ces rainures sont ainsi disposées, que lorsque

ur a mis toutes les navettes dans leurs positions

, de façon que leurs culasses soient bien saisies par

os, la crémaillère alors que sa bielle et son

it le” galet entre dans celte raînure, est poussée en

n'arrière, suivant lé eas, et communique un mou

0 àla roue dentée, puis 4 loute la série de

quent à toutes les navettes; on comprend

es peuvent exéculer les lorsions avec une

étant accomplies, le souleveur baisse; il se nt eb va sous d'aulrés paires de navettes, parer et ainsi de suite par déplacement ouvement de montée et de descente par

PROCÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 147 galels dresseurs g (fig. 38) qui se règlent suivant la du fil.

fil ayant 616 engagé à la main entre le galet & et la petite 0 b (fig. 35), celle pièce, à l'aide du ressort c, presse le Hilcontre le galet a. Or, ce galet a ainsi que la pièce b sont és sur des axes fixés sur un chariot D lié au levier E; co E étant commandé par la came F, il en résulle un mou- Nement de va-et-vient du chariot D; ce mouvement fait avan- “cer le fil sans le faire revenir en arrière, À cet effet, la pièce b Mistexcentrée pur rapport à l'axe aulour duquel elle pivote; elle stconstamment sollicitée par le ressort c; cette pièce 4 bulle ut une pièce G, que commande la came H par son pourtour, | de telle manière qué, quand le chariot avance, lo fil se trouve [Epic par la pression qu'exerce la pièce G sur la pièce b, Malorsque, quand le fil est arrivé sous le levier 1 ou presseur, \quià ce moment exerce son action sur le fil au moyen de la cames, la pièce G se recule; il en est de même de la pièce 4, piece le fil pour le reprendre au mouvement sui- |

Le lovier E d'amenage est de lengueur variable à volonté, Malin dé pouvoir satisfaire à plusieurs numéros de chaînes, qui Msemfabriquent sur la même machine.

Le filétant sous le presseur I, celui-ci s’abaisse et le chariot W'amenage recule. L'extrémité du Gil est venue contre une butte bqui, se rigle à volonté, suivant la longueur, au moyen de | la boutonnière b°, “Le presseur pesant sur le fil, celui-ci est coupé par un couteur "CG "dont le chariot est aclionné par le levier B mû par me A.

formation des maillons, trois mouvements distincts

bi que le fil est coupé, les deux pièces LL' placées Hènt par rapport au preseur, décrivent chacune de l'arbre, sur lequel’elles sont montées, unarc

haines d'attache (fig. 54 et 55), comprennent ‘en forme de brides B réunies deux à deux par Wrales CC! montées sur des broches À à {êtes

des B'sontobtenues en découpant une bande de fer

au moyen de cisailles, en contournant la bande à soudant les extrémités sur amorces vers le milieu de la maille-bride.

Chaines à maillons soudés.

ordinaires à maillons soudés {/ig. 56) ont été temps immémorial dans les appareils de levage,

es dé tiges de pompes, ete. ; puis, plus tard, vers le ent de ce siècle, pour remplacer les câbles des vaisseaux, d'où le nom de chaines-cables donné aux

clinines employées à cet usage, qui s'est très répandu né la énfation d'usines spéciales particulièrement de mer.

de bonnes soudures, malgré toute l'habileté qu'il posmn suite d'une grande pralique, car î suffit d'une sou-

nant au cintrage sans criquer.

des maillons soudés est simple, mais cepena; les opérations se répètent constamment dans ditions pour une même variété de chaînes. Elles

re des éléments, qui se fait parfois encore au 1 d'enclume pour les petites dimensions, mais munie d'un guide de longueur,

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 187 ainsi l'emploi d'une matrice spéciale pour exécuter celte

- La chaîne ne pouvant être tenue comme dans la fabrication à main par le maillon que l'on soude, par la raison que ce ier est pris en entier dans la matrice, il a fallu combiner ne tenaille spéciale pour le maintien vertical du maillon, Cette tenaille est représentée figures 67 et 68. -Les deux extrémités recourbées des branches reliées par la articulée T sontintroduites dans le maillon précédent, dont embrassent l'étai; on les fait presser contre les coudes de lavant-dernier maillon formé et du nouveau maillon à élayer. ‘Le maillon étant bien placé de champ dans la matrice, on y insère l'étai, qu'un coup de pilon fixe et solidarise avec lui de manière la plus parfaite.

Le principal avantage de celle méthode de fabrication le en ce que, en soudant le maillon, les matrices l'emcomplètement, ce qui l'empêche de se déformer par on du marteau. Le fer subit une forte compression ut ainsi une bonne soudure (1).

La fabrication mécanique des maillons soudés comporte : 4° Le découpage à la cisaille des bouts de fer; % Le ciotrage; 8° Le soudage en matrices.

e découpage n'offre rien de particulier.

ciniragese fait avec la machine figures 69 à 72 (2) compredeux arbres horizontaux AB. Surchacun de ces arbres est

une came en acier CC’ présentant en coupe transversale allongée des maillons, et dans laquelle est gravée en pire la demi-épaisseur du maillon. Ces deux cames disposées à angle droit l'une au-dessous de l'autre, c'est-àque lé grand axe de l'une corresponde au petit axe de 6, de telle sorte que, pendant la rotation de l'arbre infé-

Mirevet A MM. Marrel du 12 juillet 1809.

Bree 29 murs 1883, Société des fonderies et forges de l'Horme,

PROCÈDÉS DE FORGKAGE DANS L'INDUSTIRE 165

ses eucoches ovales et enfin les encoches divisant les taux.

les procédés donnent, par exemple pour une chaîne de 18%, bperle de métal relativement considérable ; il faut 400% de lalpour avoir 400% de chaîne.

our réduire le déchet, on à cherché à diminuer le plus Sible ln distance entre les encoches et à obtenir des ébauches ime figures 87 ot 58 en travaillant la barre par élargissement moyen, des lampes (fig. 59), l'encochage à fond étant duit par l'outil /ig. 60 et #1).

Htravail comprend avec la nouvelle méthode :

À Perçage à froid des trous en diagonale;

& Formation des encoches ovales à chaud;

ÉPremier étampage pour amincir la toile et encocher les 8;

Ulranchage à froid de la toile centrale (premier ébarba, Encockiage à froid entre les maillons à chaud; Cassage;

Second étampage ;

Second ébarbage (1).

chine Kinder pour matricage des chaines sans soudure.

$) matrice les maillons hitant dans une barre métallique, de préférence cylinqui avanteantomaliquement sous les matrices et découuieurdonnentd'abord laforme, puisensuitelesséparent, ntlépassage dans les matrices, la barre est réchuuffée,

ésbstisie entre deux mâchoires C'C?, la première fixe, éme mobile, glissant verticalement dans des guides ele montant d'un chariot C (fig. 2), Le mouvement C'estproduil par une came C* montée sur l'arbre came agit sur un galet C? dont l'axe est porlé par la

aété brevelée par M=+ de Montebello de Brley (le 10 jun-

onnaire du brevet de M. Oury,

' PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE aa

Ensuite, par la dixième façon précitée, les deux branches de

maille sont rapprochées jusqu'à ce que les saillfes butent et constituent de nouveau un élançon plus court, empèchant tout affaissement latéral de la maille qui prend la forme figure 34 ; ses œils sont alors justes assez larges pour loger la maille adjacente.

L En vue de simplifier les opérations et d'obtenir une fabribeation plus rapide, M. Klatte (1 )a adopté le laminoir pour l'ébau- chage ou forgeage à peu près complet, ce qui constitue un grand progrès dans la fabrication de ces chaines. | La barre à section cruciforme passe dans un laminoir À Quatre cylindres à empreintes (fig. 43) de façon à obtenir dans la barre les creux nécessaires à la formation des mailles. La “barre est présentée dans une position telle que ses ailes soient Lplacées diagonalement par rapport aux axes des cylindres Wfg: 35). Les bavures du miliou des mailles (fig. 36 à 40) sont "dégagées par un poinçon élampe {/ig. 36* et 37*), ensuite on sépare par cisaillement les mailles restées solidaires à deux endroits dans le sens de la plus grande face du métal (fig. #4). “Le cisaillement se fait au-dessous de 200° afin de prévenir les Pcriques qui se produiraient à une température voisine de 300. Lx chaîne est achevée en la réchauffant et en la faisant passér dans un train de finissage, ou en employant une presse à forger.

| Les empreintes des cylindres du laminoir {/ig. 38 et 39) sont.

“réhangeables à volonté. Le diamètre est d'environ 4%, la

wilesse circonférentielle varie de 8 à 6% par seconde selon les dimensions. Les cylindres élant bien réglés, les mailles sont “régulières et les déchets de peu d'importance, environ 7 0/0.

'étirage général de la barre pendant la première transforma- “tion cit d'environ 460,0. La façon finale donne 40 0,0 en plus. “Ces chaines sont achevées à la meule d'émeri.

— M1}. Klitie, directeur des laminoirs de Neuwied. Brevet du 12 jan

Pnoééoés: ne FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE

Grappins el ancres,

“Les crochets mulliples dits grappins sont formés {/ig. 9 et #0) Miéléments à section circulaire dont une extrémité est pourvue d'une pallé rapportée, soudée, achevée à la chasse et avec une amp de forme si les pièces se répètent.

Chaque ligeest mise à longueur, puis on soude deux d'entre elles vers les extnimités opposées aux palles, de manière à les rendre simplement solidaires; ou bien on soude immédiatement Lisstrois pièces, ou les quatre, en les maintenant énergiquement Lérrées par un anneau que l'on soude avec les tiges pour former “écolletderenforcement; ce collet prévient les déchirures ou le Lessoudage, lorsqu'on cintre les tiges du grappin, après avoir soudé paramonces la tête, ainsi formée, à la tige de longueur variable, dont l'extrémité percée d'un œil reçoit l'anneau | d'attache de la chaine.

Lés ancres donnent lieu à des opérations analogues; elles <lsient, au siècle dernier (1). l'objet d'une fabrication relati- “ement Lrès importante, donnant lieu aux plus grosses pièces "de forge de l'époque.

Les paquets pour la confeclion des ancres en fer soudé sont formés d'un nombre de mises plus où moins grand suivant l'importance, les dimensions de la pièce que l'on exécute en plusieurs parties comprenant : la verge, les bras, les pattes, Lorganeau ou une bride et une traverse.

Les Jigures (2 à 47 montrent les divers états de forgeage de

M vergendont le petit bout où culasse est percë pour recevoir “l'organcau (fig. #8, /9, 20 et 21).

Lanverge, mise à longueur, est amorcée (fig. 22) pour y “les bras. Ceux-ci, constitués par des paquels {/ig. 23) 1passant par les formes figures 24 à 27.

Vimportantes fabriques d'aneres d'Europo se trouvait en

0,5à 0,75 et présentant une résistance à la rupture par de 60 à 90%, une limite d’élasticité correspondant à ‘une charge de 30 à 40%, éléments qui augmentent par l'effet (de la trempe et du recuit au degré voulu, et atteignent une lraleur de 90 à 420% de ténacité à la rnpture et une limite Wd'élasticité voisine d'une charge de 60 à 80%, Le recuit de ces bressoris se fait au four à la température du bois brûlant, puis Ualame est refroidie à l'air.

Autrefois on employait l'acier corroyé qui à été remplacé par M'acier fondu au creuset encore recherché pour les ressorts de Vqualité; mais l'emploi des aciers fondus Bessemer où Martin obtenus dans de bonnes conditions tend à se généraliser pour Mes ressorts de wagons et autres véhicules.

M La maison Jacob Hollzer et C préconise pour les ressorts de chemins de fer et de carrosserie, l'acier de composition sui- Mraote: C=0,35à0,45, Si 18422, Mg —0,4540.56. mu LSs ressorts fabriqués avec cet acier peuvent supporter sans ‘déformation permanente des charges très élevées. ls sont caractérisés, après la trempe, par une charge de LS Ja traction d'environ 450% avec un allongement de 070. La trempe des ressorts avec cet acier se fait à une termrar de 900 à 1000, c'est-à-dire entre le rouge cerise très Méirer le jaune naissant, tandis que généralement la trempe se itaune température plus basse.

En employant pour la trempe des ressorts le bain Burin, on assure à l'acier une ténacité et une élasticité exceptionnelles, Mine grande résistance aux chocs.

Co bain de trempe n'exige qu’une température modérée de

dauffage de la pièce.

Resorts Cliffs.

Les ressorts du type Clif's {/ig. /4 à 17) (1) employés aux ais pour les wagons donnent lieu à la confection d’une

n Engincering, 42 mars 185.

mis peudant leur façonnage à des soins continus, tant pour le chauffage que pour le laminage à chaud et les recuisages qu'ils subissent pour le laminage 4 froid. De même, les décapages qui suivent les recuisages doivent être minutieusement opérés afin que les bandes d'acier ne soient pas attaquées par les acides sulfurique où chlorhydrique étendus, dans lesquels elles sont plongées pour détacher la calamine qui s'est forméeau recuisage ; car, bien que cette opération soit faite en vase eloset généralement à feu dé bois, la bandese trouve toujours un peu oxydée. Or, le moindre corps étranger s'imprimant, par la pression du laminoïr, dansune mince épaisseur (quelques dixièmes de millimètre parfois), fait casser la bande, soit à la trempe, soit à l'en roulage du ressort.

Pour prévenir toute rique sur les bords de ces bandes, elles ent leurs angles arrondis,

Ressorts hélicoïdaux.

Les ressorts en hélice dits à boudins sont constitués par une tige d'acier de section circulaire, rectangulaire, ou autre, enroulée sur mandrin cylindrique dans le cas du boudin ordimaire, sur mandrin de forme correspondante, s'il s'agit d'un ressort à profil variable, conique, parabolique ou complexe.

Pour tenir. compte de l'élasticité du métal, il faut employer tn mandrin de diamètre un peu plus petit que celui du ressort qui se détend après enroulement, se rene plus ou moins,

Le chauffage dés ressorts de petite section pour la trempe estassez difficile, de même que le recuit uniforme que l'on obtient dans un bain métallique. Dans divers arsenaux, on emploie, avec réussite complète, le chauffage par un courant électrique qui est rapide et sûr.

Les ressorts à boudin se fabriquent »vec des aciers corroyés où Martin suivant leur faible ou Fort diamètre. Ces aciers sont rélilés avec plus ou moins de tension à la filière pour les récrouir suivant la dureté, l'élaslicité à obtenir ; car ces aciers,

am

PNOCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 183

pondant au ressort à Inçonner. Ce mandrin et l'arbre sont RE mnmeclt où A est encore montée une grille G aclionnée par un petit excentrique E.

la grille; l'embrayage de l'arbre est produit et la rotation

détermine l'enroulement, le mandrin servant de guide. Le

ressort D est dégagé de l'arbre en reeulant celui-ci, Un volant K est monté sur l'arbre pour l'actionner au besoin

& in main.

Les rondelles d'écrous formant ressort, telles que celles figures 5 et 6, se fabriquent en enroulant en hélice une tige Sueun mandrin G (fig. 7, 8 et 9), puis en fendant longitudibalement le long ressort ainsi formé de manière à le diviser Suivanl chaque spin (1).

M La machine à eurouler comprend un arbre À solidaire du WG, animé d'un mouvement de rotation; un galet de Fmonté sur un axe solidaire d'un chariot C analogue

d'untour à fileter, disposé de manière à pouvoir régler

Exactement la position du galet incliné survant la tangente

bhélice extérieure du ressort à produire.

. SR se déplace automatiquement pendant la rotation,

ortionnellement au pas du ressort,

Ex lis, chauffée où non, selon la dimension, est fixée sur le mandrin, du côté de la poupée support de l'arbre : le galet

réglé comme le montre la figure S; la mise en marche

froduit l'enroulement .

! tige /mandrin G est supportée et guidée par un support

clochariot C{/ig. #1 à 13).

est enlevé aisément du mandrin et livré à une

faut produire des ressorts & boudin de longueur T uniforme. on aaple à la machine des dispositions

MRÔCÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 185 urun support H formant joint universel pour lui perre de s'incliner dans tous les sens.

& fabrication se fait aussi mécaniquement avec la machine 19 et 20) (NW). Le Ml, au lieu d'être coupé à Ja longueur ue, est enroulé sur une tournelte À, pivotant sur nn axe B à une pives C qui l'entraine daus un mouvement de rota- La pièce C repose, d'une part sur le palier D, d'autre part sur le palier F par le tourillou creux G.

| Afin que dans le mouvement de rotation de la tournette, le Hlne puisse tomber, des barres 1 le maintiennent. Le fil passe le lourillon G et va s'enrouler sur un mandrin K; un 6 mandrin H lui sert de guide, Pour empêcher Le fil de se ler et de s'écarler outre mesure, des barres verticales J nt fixées sur les bras de la tournette.

Le mécanisme de commande comporte des poulies montées l'arbre du mandrin et des engrenages qui transmettent le uvement à l'arbre du guide L et à l'arbre B de la tournelte. LUne cisaillé à main X est placée sur le support du mandrin ét sert à couper le fil quand il arrive à l'extrémité du mandrin bisine dela cisaille. Par ces mouvements, le fil se trouve simul-

étendu dans les lampons des wagons, sont formés lame d'acier de section rectangulaire ou elliptique enen spirale conique après laminage amineissant la bande que côté sur unt certaine longueur.

x spirale cylindrique, puis on l'amène en second lieu à la que l'on régularise plus ou moins facilement.

f. Cha du 15 avril 1880.

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 187 enlèveen le tirantdans le sens de l'axe, sitôt l'opéralionachevée. Le ressort H est réchangeable à volonté; pour les types ordi-

maires des ressorts de wagons, il donne une pression moyenne de 450 à BOU%,

“L'enrouleuse est placée au plus près du four à chauffer les bandeset à proximité se trouve la bâche à eau dans laquelle le ! est trempé au sortir de la machine.

LC Les ressorts en spirale simple ou complexe sont obtenus de manière suivante (4):

» Pour faire un ressort à double spirale ou volute {/ig. 4), on

p e une plaque fendue (fig. 5); c'est l'ébauche que l'on

de à froid où à chaud sur mandrin au moyen de la chine figures 6 et 7.

Les deux branches de la bande forment les extrémités du

roulé; elles sont ainsi unies dans le milieu qui n'a pas

c les ressorts à volute formée

tune seule pièce, avec la propriété d'une double élasticité.

Un autre genre de ressort fait avec une seule plaque est celur

de l'ébauche (fig. #0)

‘bande présente la forme

… La bande Jigure 45 donne le ress “là machine à enrouler comprend

Ipportelles organes de la transmission et l'autre sup Mändnin E relié àla vis V, de manière à pouvoir tourner d'une

re dé commande par un toc

Comandrin présente une fente qui s'étend sur un seul côté A) Brevet Metealr du 21 juillet 1869.

-LROCÉDËS DE FONGEAGE DANS L'INUUSTRIE 189 qui ne doit déterminer aucune erique ni dimide lu flèche de fabrication.

r e, où découpe un disque annulaire dans une tôle à 0,5 0/0 de carbone, ayant une épaisseur légèrement rieure à celle qu'on veut donner à la rondelle, et avec les tresexterne et interne, Chaufféeau rouge, l'ébauche imboutie conique au pilon de manière à Jui donner une he un/peu plus grande que celle définitive. Réchauflie à Ma rondelle est trempée à l'eau froide, puis recuite à 300°, est ensuite aplatie au pilon à plusieurs reprises pour er à la méridienne une courbure légèrement en s.

Ces rondelles se font ordinairement avec des diamètres de (a 300 sur 25 à 100, épaisseurs 3 à 20e, flèches 3 à Don,

d'aplatissement 1000 à HOUO.

Moltes à ressorts et tampons,

Les ressorts de choc sont généralement placés dans des boites dités faux lamoons ou hoisseaux et reçoivent l'action du choc par

lintermédiaire de tiges à collets eLtôte renflée appelées tampons 10 jiqures /9 à 24 montrent diverses dispositions de ces

“Lx boites où faux tampons {/ig, 25 à 27) sont cblenues en farant d'une virolé conique enroulée et soudée, où d'une

ger suffisamment de métal dans la tôle développée que

Gititre à la machine.

ole est soudée au pelit marteau mécanique battant de

vux coups d'intensité sullisante.

Mila virole est régularisée au laminoir et peut même une certaine façon.

wpartiecylindriqueest ensuite formée sur mandrin s (fig. 24 ot 29).

Tuyaux agrafés.

La fabrication mécanique de ces tuyaux est obtenue: en melant et retroussant au laminoir (fig. /, pl. 29)(1) les ords longitudinaux d'une bande métallique mince de la longueur qu'on veut donner au tuyau, et dont la largeur est Égale au développement du tuyau augmenté de la largeur nécessaire pour agrafer les deux bords l'un à l'autre; en cinlrani cette bande à l'aide d'une machine spéciale (fig. 3,415) Somportant un mandrin et un levier muni d'un galet s'appli= Quant sur la pièce et sur loue sa longueur. L'opération se faiten deux fois, en pinçant chaque bord contre le mandrin

À lour de rôle, la pièce prenant la forme jigure 5.

La troisième façon consiste dans le rapprochement, l'accro- Chage et le serrage des bords pour former l'agrafure du tuyau. extrémité de la bande cintrée est introduite entre deux poulies à pie” (ig. 6), qui lui dom

Æusuite, le tuyau passe entre deux ls bords sont en biseau, et sont aidés Srrer l'agrafure et l'ineliner de façon à être aplatie et rentrée à Minlérieur dé toute son épaisseur, par une autre pai Uièsetun galet {/ig. 8). Les trois paires de poulis Aa suite pour opérer en un seul Mexion, en face de chaque galet p Win intérieur ou galet d'appui du tu

Tuyaux rivés.

Le procédé de rivetage s'applique aux tuyaux dont le dia-

élre est supérieur à 100, afin y introduire un

ndrin ou Las d'appui prise! ne résistance suflisante denir le coup de marteau.

(4) Brevet Vauché-Denis du 4 juillet 1874.

4 nt, largeur 0%,150 à U,200, sont exé= ne el en les rectiliant sur des mandrins. Quand nférieure à 40, elles se font par cintrage et

dessus, elles peuvent se laminer en partant d'un

en acier doux, parliculièrement lorsque l'im-

d'une commande comporle des dizaines de mille

de tore suffisamment prononcé, puis on aplatit le bout landrin et dans une matrice, de manière à lui donner la d'une bride plate.

itobtenues par le procédé d'emhoutissage en matrices, matrice inférieure fixe À (fig. #5) présente un évidement réception de la rondelle à emboutir R.

ondelle R est percée d'un trou central de dimensions Chautfée au blanc, elle est plaeée sur la matrice A;

Mcoup suffit ordinairement pour refouler et emboutir Copendant, dans certains cas, lorsque la rondelle est

par rapport à l'axe de la machine, de façon que celui convenable suivant la largeur dé la bande à

ulé RER He disoaions dt tuyau eu eralion:

ux sont aussi ajustables en hauteur; ils donnent voulue aux rebords de la bande, suivant que l'on Lproduire un joint à plat ou un recouvrement à épaulement ‘celui /fig. 24) en A'; la bande étant enroulée de manière

ptation se fait d'une façon intermittente ; la bande tre unetige de pression H (fig. 20) et la courroie-guide

uts, au châssis de l'appareil alimentateur, de manière per à lous ses mouvements.

2 but principal de la tige G est d'agir sur la tige de pres-

uivant une hélice, par suite de l'oscillation de la selle D u déplacement du châssis A.

w maintenir le tuyau, pendant qu'après un mouvement

, le mécanisme d'alimentation retourne à sa pre-

position, un autre mécanisme d'acerochement est

“dont les principales parties sont la {ige de levier 3,

er K, et le support ou anneau P, sur lequel le doigt ou

ne de prise est actionné par la tige L, le levier Q

net au levier K d'accrocher le tuyau sur l'anneau P 1 “Hi le soulèvement du levier M, les crochets ntation sont dégagés du tuyau avant leur

(fa. TEE out leries compost pivolant dans e dans une lige.

rage au moment de la soudure on après ; soit, par exemple, ind it s'agit de tuyaux en zine dont la soudure est faite en ant couler entre les bords à recouvrement un alliage dit dure à base de plomb et d'étain en proportions variables. € layaux en cuivre et ceux en fer étant régularisés, étirés &s soudure, on envirole des bandes dont l'épaisseur est un Supérieure pour tenir compte de la perte de matière au ré- Effage et de la diminution d'épaisseur résultant de l'étirage. Bpendant, pour les tuyaux en cuivre simplement régularisés eux ou trois passages à la filière, on adopte comme épais-

de la bande, celle du tuyau. Souvent même l'étirage à & effet d'augmenter légèrement l'épaisseur de la paroi.

Tuyaux soudés suivant une génératrice.

Confection des tuyaux soudés suivant une génératrice com- Bordinairement :

Me découpage des bandes dans une tôle ou le laminage Bde bandes à largeurs déterminées.

Eamincissement des bords de la bande si le joint est à bwrement oblique.

Ee virolage de la bande.

Le soudage ou brasage du joint.

Pdétirage du tuyau.

Les opérations diverses de finissage.

Emécoupage des bandes est appliqué de préférence au lami- Em largeur, particulièrement pour les tubes en fer soudés Benple rapprochement, la coupe de la cisaille circulaire # de guides donnant une section nette et propre facilitant Œure.

Parles tuyaux de zinc, de cuivre, de laiton, les tôles décou- Seimprennent un certain nombre de bandes, tandis que, tubes de fer et d'acier doux, le large plat correspond

quatre tubes.

vont une longueur courante de # à 6%,

PHOGÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 201

La roue dentéer agit à travers une coulisse pratiquée dans le tube et est reliée au châssis d'alimentation ou reçoit un mouvement de va-et-vient indépendant agissant ainsi sur les rivets. Ou bien (fig. 28), un anneau glissant 4 est monté sur un levier; lorsqu'il est soulevé, les ressorts w saisissent le derrière de la tête du rivet, et, à son mouvement de retour, agissent comme pousseurs pour le fairesortir d'entre les ressorts fixes s {fg. 26).

Le levier principal M, agissant sur l'alimentateur et sur l'appareil de prise, peut être mû à la main, ce qui, dans le cas d'ouvrages spéciaux, est préférable; dans la fabrication courante, ce levier est actionné mécaniquement.

Les figures 23 et 24 montrent la disposition du levier K, de l'appareil de prise et de la glissière n pour river sous le tuyau, au lieu de le placer à l'intérieur {/ig. 20). Dans ce cas, un Wuandrin est placé à l'intérieur du tuyau pour tenir la pres (ion. La tige de ce mandrin tourne sur la face courbe supérieure dé la tige J'; la bielle L est munie d'une retraite où elle dépasse Ja tige du mandrin.

Les rivets sont alors de préférence insérés à l'intérieur du Muyau, ce qui nécessite l'emploi d'un tube à rivets courbe en œertaines parties (fig. 23) pour lui permettre d'entrer dans le üyau et de décharger convenablement les rivets dans les trous de la couture.

Quand on veut assembler lés bords d'un tube en fixant les rivets dans l'intérieur, au lieu d'employer une glissière bouterolle U sur le levier K pour placer les rivets, ce levier peut étre Nerminé en forme de fourche et plié comme figure 25; et de celle manière, élant pressé contre le joint du tuyau, les bran- Vühes du levier permettent à la tige du rivet de passer entre elles, tandis qu'un marteau V frappe un ou plusieurs coups pour former la rivure.

Quand le joint de la bande est à agrafe, la parlie agrafée des bonds de la bande, préalablement formée au moyen des rou-

beaux du châssis (fig. 26), ou autrement, est terminée par un

ut couler entre les bords À recouvrement un alliage dit ovdure à base de plomb et d'étain en proportions variables. Les tuyaux en cuivre el œux en er étant régularisés, étirés près soudure, on envirole des bandes dont l'épaisseur est un u supérieure pour tenir compte de la perte de matière au rébauffage et de la diminution d'épaisseur résullant de l'étirage. | Cependant, pour les tuyaux en cuivre simplement régularisés deux ou trois passages à la filière, on adopte comme épaisur de la bande, celle du tuyau. Souvent mème l'étirage a ir effet d'augmenter légèrement l'épaisseur de la paroi.

Tuyaux soudés suivant une génératrice,

de bandes à largeurs déterminées.

HR Enindimeent des bords de la bande si le joint est à

Les opérations diverses de finissage.

Mécoupage des bandes est appliqué de préférence au lamià lurgeur, particulièrement pour les tubes en fer soudés mplé rapprochement, la coupe de la cisaille circulaire guides donnantune section nette et propre facilitant

Mestuyaux de zine, decuivre, de hiton, les tôles décounent un certain nombre de bandes, tandis que, * dé fer et d'acier doux, le large plat correspond re lubes.

à ‘une longueur courante de & à 6,

| De FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 20

"5 rent se déplace tout le long de la pièce o une passe. L'angle varie de 20 à 25°, Le chanfretnage se laiton même temps sur les deux côtés par deux outils montés sur un chariot se déplaçant le long d'un banc, la pièco ‘élaut fixée sur une tablette. Ou encore, les outils sont fixes, le'ést la bande qui est tirée.

… On utiliseaussi le procédé de meulage, moins rapide et moins

“Les chanfreins élant parallèles, il y a lieu de retourner la Vbande lorsque le premier chanfrein est fait, et de bien repérer [sa posilion pour obtenir une largeur constante, ce qui est un poinbessentiel pour assurer une bonne soudure, Souvent, à Hort, lis deux chanfreins sont du même côté de la bande, coqui nécessite, au roulage, la flexion prononcée des pinces quine sérejoiguent pasexactement et donnent lieu soit à une oudure défectueuse, à des bâillements, à des bavuresou à des surépaisseurs, landis que si leschanfreins sont parallèles, co qui Hiestipas plus difficile à obtenir, le contact à l'ébauchage se ait mieux, la soudure ét l'uniformité d'épaisseur sont plus

de supprimer le chanfreinage des bandes de fer, elles bparfois dé laminage à largeur exacte avec chanfreins bla régularité laisse assez souvent à dési ire 33 montre la disposition des cylindres d'un trio à biseautées, Cette façon convient lorsqu'on prépare le biseau à la meule mer; l'outil a moins de métal à culever,

Virolage des bandes.

Ib s'agit de tuyaux en cuivre ou en laiton que l'on mesure des besoins dans les chaudronneries, le froid dans une auge en bois, espèce de banc

une gorge en V. La bande est placée sur

| PROGÉDÉS DE FORGEAGE DAXS L'INDUSTRIE 207 guides. Suivant le diamètre du tuyau, l'écart entre

sont on deux parles pouvant s'éloigner où se rapprocher … suivant le diamètre du tuyau.

— Ceriaines machines comprennent quatre disques à gorge (fa. 40), disposés deux à deux en regard et montés sur des “arbres placés rectangulairement entre eux, possédant la même wilesse par entraînement.

— La feuille de zinc ou de cuivre, étant eintnée à une extrémité à la main sur un mandrin, est engagée entre les disques qui enveloppent et lui donnent la forme d'un tuyau à recouvrement qu'il suffit de souder.

“En déplaçant les disques on peut obleuir des tuyaux de variables.

On emploie également pour enviroler les tuyaux ordinaires in & évasement prononcé (fig. #2), monté sur ua banc Muirer (fig. 43) dit banc 4 cintrer; c'est-à-dire que le banc Hrbaux deux opérations, à volonté, d'étirage et de roulage. Le banc est aclionné à la main où mécaniquement.

Cintrage des tubes en fer,

Celle opération préliminaire est très importante pour la de la soudure.

e d'abord une forme conique à l'une des extrémités.

on Chauffe la bande sur une longueur de 0,20 à

dela porte du four est disposée une enclume ou ane ir laquelle deux hommes façgonnent le bout couime le fiqureW, planche 30. On introduit alors les bandes de 10442 dans un four à gæogène de 6 à 7° de

60 de largeur, en plaçant le bout ébauché près de

PROCÉDÉS LE FORGEAGE DANS L'INDUSTIUE au me mp pe mien he

gorge de | L'arbredo galet Lu déplaçable verticalement pour régler sa à volonté par rapport au rouleau A.

Asasortie de cette première paire de rouleaux la bande ex U passe à travers le mandrin M, qui ferme, rabat les branches de DU: et livre ainsi la pièce à une deuxième paire de cylindres , pourvus de gorges qui achèvent de donner la forme eylin

fique 4 négularisent l'opération qui se fait ainsi très rapide ment par un sul passage entre trois outils agissant simultané-

a Soudage des luyater.

Les liyaux en zinc se soudent à froid au moyen d'une soudre où alliage formé de 4 ou de 2 parties d'étain avec 2 ou

| fait fondre mn soudure entre les bords à recouvrement, à d'un fer à souder ou d'un chalumeau à gaz.

urles tuyaux en cuivre, l'opération est aussi très simple, ai se fait à chaud à la température du rouge capable de en fusion l'alliage dit brasure composé de 40 de zine 15 de xine 80 de cuivre 25 de cuivre ‘soin de saupoudrer les parties à souder de borax mouillé recouvrir le joint, à l'intérieur, d'une petite bande ou auge à placer le borax et la brasure el aussi à concentrer la r sur Jo joint.

chauffage se fait au gaz avec régularité dans un four à de longueur supérieure à celle du tube et de faible & Vers l'avant du four, le chauffage est plus intense et le déplacement du tube comme il convient à que l'alliage est fondu.

istruetion des cadres de bicyclettes a donné lieu à brasés obtenus en Jaminant une billette d'acier

mandrin à entonnoir ordinaire, il arrive souvent que Ja bandé, en se repliant, en se roulant, se croisent nt et oceasionnent des déchets et des irrégularités ns l'épaisseur des tubes.

les tubes soudés à franc bord, il se produit des renoù des croisements que l'on évite en adoptant le man 20, 21 et 22) (1) comportant unecloison À, de ler, de d'acier, sur les côtés de laquelle viennent s'achever autres cloisons C, dont la courbure à l'arrière est paralcelle de la circonférence du col D.

existe, entre les cloisons C et la surface intérieure du man- D, ua intervalle égal à l'épaisseur du tube à obtenir. passe une bande rougie à blanc avec enroulement les bords de Ja bande s'appuient d'une part contre les la cloison A, qui se termine en biseau à l' , souder ensuite côte à côte, et les cloisons C s'oppose ce que les bords de ladite bande se croisent et produi- \ inégalités dans l'épaisseur du tube.

qu'on opère au laminoir, la cloison À est fixée à des bras sur Je bâti; elle est disposée à la partie antérieure es lamineurs et au plus près de l'entrée. d'éviter l'ajustement de filières successives indépenest préférable d'employer une filière d'une seule g. 24) à plusieurs diamètres minima, qui correspondent

is progressives a faire subir au tube,

la filière E est fortement évasée pour produire le bande et une première compression annulaire du joint, puis la partie À produit une preen complétant la soudure, la partie B réduit

& déterminé.

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 215 du laminoir suivant la longueur des tubes. Une longue lige de fer T répose sur le support et s'y trouve arrêtée par un collet, Du côté du Iaminoir, la tige est munie d'un mandrin M en Lfonte dure (fig. 29). Ce mandrin bute contre un collet de la tige T ; il est emmanché à léger frottement; il sert à diriger el à soutenir le tube qui se soude entre le mandrin et la cannelure des cylindres, où il est engagé de manière à se trouver à peu | près au milieu vers l'aplomb des axes des cylindres. M L'opération est la suivante: un homme place la tige T armée | du mandrio M.

— Deux hommes placés de chaque côté de la porte du four -saisissent un tube avec des tenailles et le poussent rapidement wèrs les cylindres, en ayant soin de présenter les deux lèvres à souder à la partie supérieure.

| La cannélure étant un peu moins haute que large //ig. 30), …ilse développe une pression à l'endroit du joint. Le mandrin M se trouvant emboité par le tube sert de supmportet laréaction qu'il reçoit à l'intérieur écrase les lèvres, soudelle métal par compression. La pression varie avec l'épais- . seur du tube.

L'opérationest rapide pour éviter le refroidissementavantsoudure; la vitesse circonférencielle est d’environ 4" par seconde. Asa sorlie, le tube est supporté par la tige T.

Aussitôt l'un des manœuvres, avec une barre, fait glisser le nandrin, Ja tige T étant relevée, puis le tube enlevé est remis dinslé four pendant quelques minutes pour passer une deuxième fois au laminoir. Ce deuxième passage est surtout motivé parce quels mandrins, que l'on a d'ailleurs soin de rechanger sou-

slusent promptement; l'épaisseur des tubes est légèrement eh l'extrémité qui passe en dernier lieu dans les cylinmétal étant déjà moins chaud qu'au début de l'opé-

ne passage, avant de renfourner le tube, il pour bout, de manière à emboucher la pre

| PAOCÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 27 10,30 si où amet que le diamètre au fond des gorges des cylindres reste sensiblement le même, il s'ensuit que la distance des uxes des cylindres doit varier d'environ 0",20, Les cages doivent être construites pour permeltre celte variation qui nécessite également le changement des engrenages,

"La grosseur dés mandrins varie aussi avec le diamètre des lubes, à pen près dans la mème porportion que celle des cylindres. 11 en faut, par conséquent, une série nombreuse, étanbdonné qu'ils s'usent très rapidement.

Un laminoirsoude 100 à 400 tubes par jour suivant que l'on "opère on deux ou en trois chaudes et suivant le diamètre des Aubes, qui alteint très exceptionnellement 0v,50 à 0®,60, dia mêtres qui exigent le plus souvent l'emploi de la méthode

ordinaire du soudage au marteau sur chauffes partielles au gaz vou l'électricité,

Ce laminage exige beaucoup d'attention, des manœuvres rapides et précises, particulièrement pour le placement du mandrin dans le bout du tube et à l'endroit convenable dans fa cannelure.

LA laminoir est muni de racloirs nelloyant les cannelures, cequiest utile pour éviter les défauts superficiels. Les cylindres slusent aussi rapidement, il faut les rectifier souvent.

Le nioteur est généralement une machine à vapeur d'une Hréntaine de poncelets, dont le mouvement est transmis par des

engrenages.

… Lis tubesdediamétre relativement petit et de grande longueur rèlativement forte doivent passer dans p sicurs

à cannelure Raids soit dans un ou deux laminoirs M cannelures multiples {/{ig. 31 à 35).

che le soudage et le laminage dans l’une des plus

Don Hermine dans les suivantes, en réduisant le dia-

de plusieurs paires de:cylindres, il convient

MOGÉDÉS DE FORGHAGE PANS L'INDUSTRIE 2 L Chaque tube subit ordinairement deux étirages sans le ré=

Ou'emploie des bancs à Lirerordinaires qui sont munis d'en- Iveloppes de tôlsservant à protéger le tube contre l'air extérieur 'qui activérait Je refroidissement.

Mans un premier passage, le lube subit une réduction de diamètre de Oe=,5 à plusieurs millimètres suivant la gros- Iseur, tindis qu'au deuxième passage le mandrin n'étire plus, Miléalibre simplement le tube et le polit. Le mandrin est en fonte dure (fig. /8) dont le trou conique est terminéà vive arête pour

les battitures. On a soin d'ajouter un peu d'élain à la Monte dés gros mandrins afin d'assurer l'homogémiité du métal.

Pour les pelites dimensions jusqu'à 30 ot 40ww de diamètre,

les bogués-Glières se font en acier de qualité spéciale. Pendant l'étirage, le Lube est arrosé avec de l'huile pour laci- Hitérle travail et produire un certain lissage de la surface extéé, le, Quelquefois les tubes en fer fondu ou acier Martin (1) subissent un étirage prononcé \penexemple pour les chaudières marines, on impose le soudage MAOOw d'un tube de 80m» de diamètre. Le diamètre primitif lest réduit À basse température, 200 à 3006, au diamètre de S0mm parquatre à six passages au mandrin-Olière par des réductions

DA Een diamètre à la vitesse de 4 à 3® par minute.

agé à température voisine du point critique de ductilité (vers cetle température, le métal est cassant, peu duc-

lieua des rebuts assez nombreux, Il serait préférable

cet étirage à chaud, au rouge, ou mieux de se contenter

dou deux passages à froid avec réduction modérée de

ns imposent que l'épaisseur en un point queldoit varier que de 4/10 en plus ou en moins. Ces se font, pour la plupart, on fer fondu où acier

Ébüdant aisément. On prévoit que d'ici quelques anubes Abandonné complétement.

FROCÉDÉS DE FORGRAGE DANS L'INDUSTRIE

| La bande est d'abord enroulée avec une machine spéciale (fig. 29, pl. 34) (1), puis le tuyau passe dans un four et ext soudé à ln machine.

L'enrouleuse comporte deux rouleaux d'alimentation continue (fig. 26) profilant les bords de la bande métallique, soit comme figures 20, 2/ ou 22.

La bande est guidée par une chaine disposée (fig. 25 et 27) pour présenter la bande au mandrin rouleur 1 animé d’un mouvement de rotation continu au moyen de poulies et courroies (fig. 29), le reliant à l'arbre principal de commande. Ce waudrin {a son support dans un collier pouvant être réglé en hauteur voulue, ce qui permet l'usage de mandrins de difrérents diamètres, suivant les diamètres des tuyaux et de manière que la partie supérieure du mandrin puisse toujours occuper la position convenable par rapport aux organes guideurs.

Le mandrin 1 est muni d'un guide en hélice M, pour donner la direction voulue à la bande, après qu'elle est sortie des rouleaux d'alimentation.

Le mandrin est encore pourvu d'une bande de métal ou tige plate N (fig. 30), qui s’enroule autour en hélice pour serrer la pièce sur le mandrin et l'enrouler autour.

La tige N est parfois une bande plane (fig. 25) ou une chaîne, ou encore une série de rouleaux de friction (fig. 24).

Quand on emploie une bande mobile, sans rouleaux, on la relie à l'arbre principal W; elle sert, non seulement de guide, mais, en embrassant étroitement le tuyau, elle aide à son avancement dans la machine.

L'extrémité extérieure du mandrin est portée par un rouleau O, monté sur un arbre P tournant par le frottement de la bande cuntre O.

L'une des extrémités de l'arbre P repose sur le support mobile R, déplaçable verticalement et horizontalement suivant

(4) Brevet Root, 18 novembre 1876.

PROCÉVÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTIIE 225 \pürté à la chaleur soudante avant sa sortie du four chauffé

Vextérieur du four se trouve le mécanisme soudeur qui te en un mandrin F servant de support intérieur, en un G et une eoclume H (fig. 33). Au lieu du marteau et umé, on emploie aussi deux marteaux agissant sur la sextérieure du tuyau et dans des directions opposées; ou Ja soudure est faite par deux galelssoudeurs 1, K (fig. 45). à avantage à employer les galets quand le joint 1chevé “donner des surfaces unics.

"irfois on combine l'action du marteau et celle des rouix 1, K. Ceux-ci soudént le joint, et les marteaux aplatis- L'ensui on emploie une enclume, celle-ci doit être creuse et énué froide au moyen d'un fort courant d'eau, Wisme moteur du marteau doit permetire de régler oups avec plus où moins de force, et plus où moins éiés, suivant les exigences de l'opération (en moyenne, le teau de faible poids bat 160 coups par miaule). mandrin soudeur F est aussi refroidi par une cireulation A l'intérieur, le liquide arrivant par le tuyau a et sortant lubulure b.

ndrin soudeur F est supporlé par une tige fixe du mandrin enrouleur de manière qu'il possède meutde rotation identique à celui du mandrin bien lé mandrin soudeur reçoit une rolation en sens condonnant lieu à des frottements polissant la surface intére du tube.

conduire le tube achevé hors du mécanisme soudeur, vie dés galets de friction en nowbre convenable. sont encore soudés en chauffant les pinces au “chalumenux à hydrogène où par un courant élec-

des tuyaux depuis 0,10 de diamètre, Les bandes

ont une largeur de 0®,30 à 0,45; une longueur de 20 à 30" cu plus permettant de confectionner des tuyaux de longueur à volonté jusqu’à 30et plus. L'épaisseur varie suivant le besoin.

Les tuyaux formés d'une bande enroulée en hélice sont encore oblenus mécaniquement par les machines (fig. 4 à 10, pl. 32} (h.

Une bande de fer (fig. 7) chauffée à blanc soudant entre dans un cône creux pourvu à l'intérieur d'une rainure hélico-spirale (fig. 1 à 4'; le pas de cette rainure est très rapide au commencement. très faible à la sortie.

La bande métallique est forcée de suivre la rainure par entrainement d'un mandrin C ajusté à l'intérieur du cône creux, el qui est aussi muni d'un filet de vis de mème inclinaison ou de mème pas que la rainure du côté creux ji. 5 et 6. De distance en distance, desrouleaux-guides pressent et poussent la bande sur le mandrin pour faciliter le déplacement.

Le mandrin se termine par une partie cylindrique correspondant au diamètre du tuyau à fabriquer. Sur la partie extérieure F agit un laminoir ordinaire ou oblique à galets GG, par lequel | la soudure est complét

La vitesse du laminoir oblique doit être telle que l'avance linéaire du tuyau formé soit exactement égale à celle que donnerait le laminoir s’il opérait à lui seul: en aucun cas. elle ne doit être plus grande que la vitesse avec laquelle la barr est poussée en avant par la rotation du mandrin; la vitesse d'avance due au laminoir oblique peut, au contraire, être un peu plus petite.

En chautfant les Landes en rouleau. on peut obtenir des longueurs de Luyaux très grandes.

La partie antérieure du mandrin, vers la pointe, qui est exposée à une grande usure. esl faite en acier dur. Elle peut ètre changée par d'autres, selon le diamètre des tuyaux.

(Machines Wustenhoter, Brevets des 2 juillet 1889 et 9 septembre 1%.

PROGÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 22 ateliers Lloyd et Lloyd, en remplacement du chalumeau à gaz, Il existé une installation complète comprenant un moteur de S0 poncelets uclionnant trois machines dynamos qui fournissent respectivement 450, 200 et 300 ampères sous 150 volts.

Elles sont couplées en quantité et chargent en séries paralèles une batterie d'accumulateurs type Planté,

Pour les travaux courants d'épaisseur convenable, le portecharbon est manœuvré à Ja main, Mais pour les tuyaux de faible épaisseur, la fallu construire un outillage spécial agissant mécaniquement.

Après une expérience de deux années, il a été reconnu que le coût du chauffage électrique au moyen de l'arc peut être inférieur des trois quarts à celui que comporte le procédé du chalumenu à gaz.

Depuis Ja substitution d'un système à l'autre, on a pu opérer surdes tubes, des coudes d'un diamètre double et d'une épaissur plus forte.

Ce procédé ainsi reçu la sanclion d'une application indusrielle/ nul doute qu'il se répandra à mesure que l'on en appré-

“ciera l'utilité et qu'on aura l'énergie électrique à sa disposition Aun prix de revient moins élevé qu'actuellement.

Tubes côtelés ou à ailerons.

Lestubes à ailirons employés pour chaudières, condenseurs,

D, qui indiquait nettement l'utilité de mihaïrd'ailetiss tatérieurus les tubes de ehaudièrés pour dansaine granite mesure la surfac dde contact a+ : S jipoes uyoc l'eau était suilisante en restant éyili IX algnalait également l'application des ailérons aux iles chaudières, (Brevet du 8 février 1877.)

l'indiquent les figures 49 à 53 et 54 à 87, et lorsque l'élirage se poursuit fortement, on ménage suffisamment de métal pour former une queue d'attache de la pince (fig. #7 ou 38).

Les tuyaux dont une extrémilé est fermée ét renforcée, tels que les tubes Field, en acier doux, s'obliennent soit par soudage en étampés de l'about en ménageant un erochet pour l'étirage au banc (fig. 59). soit par l'emboutissage d’un flanc, puis par étiragéavec mandrin central pousseur s'appuyant sur le bout du tuyau et le forçant à passer à travers le maudrin-filière. Le tuyau est enlevé de dessus lemandrin parretour de ce dernier, le tuyau butant sur une bague d'appui rapportée sur le portefilière.

Ce procédé est suivi dans les {uberies où usines 4 tubes; mais, dans les chaudronneries où on confeclionne exceptionnellement ces Lubes, on emploie des tubes ordinaires que l'on transforme par élampage suivant les 60, tout en sou-

dant les parties qui se rejoignent et nageant suilisamment de métal aux abouts, de manière qu'après avoir séparé les deux parties formant chacune un tube, l’excèsdé métal permette de donner une dernière chaude suante assurant une bonne soudure et une épaisseur suffisante,

La dernière opération se fait sur mandrin intérieur et à la chasse sphérique extrémité du

un tuyau étiré augmente avec la long { Let le épaisseur de la paroi. L'enléèvemen 1 ‘ès battage au maillet, ce qui détermine di que l'on évite en employant ur pérmetlant d'introduire un fl entre le mandrin el la paroi, en à supprimer l'adhérence en |

(1) Brevet Lorenx du 1 septembre 18$8,

sans déchirures. Les gros tubes de forte épaisseur sont assez rarement confeclionnés par les procédés d’étirage.

Pour ces fortes dimensions on opère de préférence au laminoir, qui n’exige pas un travail mécanique aussi élevé que le banc à tirer et permet de ne faire subir à la pièce ébauchéc qu’un ou deux réchauffages.

Laminage sur mandrin.

Le laminage sur mandrin métallique froid peut particulièrement être appliqué aux tubes de grand diamètre et de moyenne épaisseur. Dans ce cas, le laminage doit être rapide.

Le manchon chauffé est emmanché sur un mandrin dont le diamètre est légèrement inférieur au diamètre intérieur (fig. !. j. On passe l’ensemble au laminoir (fig. 2} (1) en ayant soin de ne donner que des pressions modérées.

Lorsque le métal est refroidi, on retire le manchon au moyen d'une presse et on recommence l'opération jusqu'à dimension déterminée.

On obtient ainsi un tube dont le diamètre intérieur est égal à celui du dernier mandrin adopté.

Pour des tubes de diamètre supérieur à 100", on peut avantageusement employer un mandrin tubulaire rétractile facile à enlever.

Le

lindres du laminoir présentent une dizaine de cannelures (fig. 3] Pour dégrossir à froid les tubes sans soudure, on emploieun laminoir à galets multiples et à axes obliques dont l'une des premières dispositions conçue est celle figures 4 à 7 (2). Elle comprend trois galets BB!B2 en acier montés sur dé arbres obliques.

ti Brevet du 11 août 1865, Compagnie des fonderies et forges de Ter” noire, La Voulte et Bessiges.

121 Brevet du 26 novembre 1863 à M. Brocard.

FROCÉOËS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 245

Le galet supérieur B oblique à droite (fig. 5) et suivant une horizontale; les deux autres B'B* obliquent aussi à droite et en même temps en diagonale, celui de droite inclinant en avant, celui de gauche penchant en arrière, de manière à former entre eux une ligne hélicoïdale,

Le tube E à extrémité eflilée est monté sur ua mandrin D; il est introduit entre les galets qui lui impriment à la fois un mouvement hélicoïdal et réduisent l'épaisseur par la pression qu'ils exercent, Quand le tube a fait une passe, le mouvement se fait en sens inverse et ainsi de suite.

Parfois le mandrin D est commandé pour la rotation et les « galets sont entraînés par l'adhérence.

Il convient de calibrer les tubes par un ou plusieurs passage à la filière-mandrin d'un banc à tirer.

Pour obtenir des tubes très lisses à l'intérieur, particulièrement nour ceux en cuivre el en laiton, on danne au mandrin M Lg. 8] une forme cannelée et on lui imprime uv mouvement de rotation pendant l'étirage à froid ou à chaud entre les deux … cylindres d'un laminoir (/ig. 9 et 40) disposé pour remplir ces - conditions (1).

Les cylindres CC’ du laminoir sont commandés par des engrenages à la manière ordinaire; ils comportent {rois cannelures de différentes dimensions.

L'arbre de commande A donne aussi, par l'intermédiaire d'engrenages, le mouvement de rotation à l'arbre F solidaire de la tige B du mandrin.

Sur l'arbre E est un manchon d'embrayage etde débrayage. Pour éviter les chocs, lors de l'embrayage à la marche, on a soin de faire tournér l'arbre E, tout d'abord, au moyen de la Aransmission directe par courroie; puis, le manchon étant embraye, la courroie est placée sur La poulie folle.

1) Brevet Everit du 2 mars 1838.

ñ PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTAIE 249 “permetre, en s'encastrant les uns dans les autres (/ig. pl. 34) (4), d'approcher un tube de diamètre relativement et de prendre contact, sur quatre, six ou huit de ses Kénérairices, et même plus, malgré le diamètre relativement Mrès grand des disques.

Chaque disque d’une même série sur le même arbre est plus “petit de diamètre que le précédent, au fur et à mesure qu'il de la sortie de la pièce laminée. Des gorges en “spirales coniques lrès rapprochées el très pelites sont pratiquées dans Les disques. Ces empreintes sont de plus en plus larges, Auwur et à mesure que le diamètre des disques se réduit. Le dernier disque de chaque série a sa surface lisse pour parer le »ube avant sa sortie.

“Lirésulte de cette disposition qu'un tube, engagé entre les Muatre plus grands disques, se trouve entraîné par la rotation “les disques qui le compriment en déplaçant le métal longitu- “inalement entre les disques suivants, qui, ayant des gorges Kgirement plus larges que celles des premiers, élargissent

les gorges déjà tracées sur le métal, et ainsi de suite jusqu'aux disques de plus petit diamètre. La jigure 2 représente l'effet des Sorges de largeur progressive.

Pour éviter toute torsion du tube monté ou non sur mandrin plein, les diamètres des disques sont proportionnels aux diambtres variables de la pièce en réduction de section.

Hiva sans dire que les spires coniques des disques sont, panrapport à la rotation, dirigées dans le sens qui convient pouropérer l'entraînement du métal et de la pièce de l'entrée vers la sortie.

Suivant la nature du métal, le laminage se fait à chaud ou & froid. Dans le premier cas, la vitesse est très rapide et, dès sa sortie des disques, il convient de refroidir le tube ou de le guider pour prévenir sa déformation.

LU} Laminoir Prétot. Brevet du 27 septembre 1800.

me

Tr here renquenqes Jaminant à chaud ou à froid le barreau-ébauche

son diamètre pour le détacher nt noyau abs ration des deux pièces est facilitée en les immergeant it froide après les dvoir portées à une température

Laminage sur noyau pulvérulent.

le laminage longitudinal d'un manchon

ba plitl'ébauche d'un corps suffisamment résistant, due ù non argileux conslituant le noyau de coulée, du risé, des batlitures de laminoirs, de la poussière de

née dans des cylindres ordinaires à canne les extrémités du tuyau sont convenablement npächer loute expulsion des matières formant

| PROCÉDÉS DE FORGÉAGE DANS L'INDUSTRIE 233 Vie 22)\pour soutenir Ja paroi. Le passage dans les cylindres “finisseurs lui donne la forme définitive.

À Lorsque le tube a pris la section figure 47 ou #8, on le coupe ben tronçons facilitant l'enlèvement du noyau et le façonnage lüultérieur de même que le chauffage.

La figure 23 se rapporte aux cylindres ébaucheurs, disposés (pour-d'étirage de diverses dimensions.

Les cannelures peuvent aussi être groupées comme figure 24.

Onze passages à plat et de champ, par exemple, sont eflecfués dans Jes cylindres (fig. 23), lorsqu'il s’agit de convertir le bloc en ébauche de tube de 0,050.

Lorsque le lingot est coulé sous forme figure 25, un premier dégrossissage peut être fait sar mandrin métallique au laminoir réversible double {fig. 26) pour l'amener à une section (fig. #0).

La figure 27 montre la disposition donnée au laminoir finis. seur.

Les cylindres régularisent l'extérieur, le mandrin intérieur calibre et soutient le métal.

A sa sortie du laminoir, le tube arrive sur un chariot V, muni de galets etartieulé en K afin de faciliter l'enlèvement du tube.

Quand on opère sur du laiton ou du cuivre, l'ébauche fig d4) doit subir une ou deux passes à froid avant d’être buverte ou arrondie, afin de lui donner de la rigidité et de la Muctilité, ce qui facilite son ouverture; mais le finissage se fait ä chaud.

Lorsque la longueur du tube est grande et rend impraticable l'emploi d'un mandrin 1 (fig. 22), on se contente d'introduiné dansletubeune barre de fer ovale que l’on engageà frottement; Onfait passer l'ensemble entre les cylindres //ig. 2/}.

Laminage par affaissement et par renflement.

Dans ce procédé, on opère sans noyau par le laminage d'un lingoteréux [/ig. 28 et 28%) affaissé dans le premier passage

Le

D DANS L'IXDUSTIUE as

À ragaus aminés à Fétt quidegtteur.

Po de lamiuge du raétal à l'état quide-phteux sous aa dé longueur iadétinie donne lieu à la disposi= lion figures 4, 2et 3, planche 35 (1).

… Les cylindres B sont à gorge semi-cireulaire. des cylindres est placé, vers l'entrée, un mandrin

{éslindrique F (fig. 6) qui sert à guider te môta liquide contenu Vans la trémie T et qui s'écoule par des orifices segmentés (fig. 5).

Le débit doit être lel qu'il permette de développer au contact Mes cylindres et du mandrin une pression suffisante pour serrer Pas de are du

la sorlie des cylindres, deux couteaux rotalifs H (fig. 4) eulévent les harbes qui peuvent se produire sur le métal au joint des cylindres.

M Le lubé peut encore passer par une deuxième paire de cydres BB! (fig. #) et être dirigé par une série de rouleaux R laminoirs CC' disposés pour le régulariser ou l'étirer

(à un diamètre plus petit et assurer ainsi plus d'homogénéité, résistance nt de ductilité au métal. Il conviendrait de

aussi des cylindres à axes verticaux entre les cylin-

E.. D Tubes laminés dans des lingots pleins.

LA laminage hélicoïdal d'un Jingot massif permet, ainsi que nous l'avons déjà indiqué dans les procédés généraux, d'obtenir lubésuns soudure à fibres hélicoïdales de pas variable dans cû qui assure une grande solidité, uné résistance te que celle des tubes sans soudures à fibres paral-

ge hélicoïdal donne des fibres en hélices dont le

| permet l'introduction de lingots de plusou moins grandes dimensions.

Linclinaison de l'axe du même cylindre sur celui des cylin- Ldres parallèles fait varier la vitesse de progression des tubes Mormés, et par suite, le pas des hélices des fibres métalliques.

À Pour que la torsion de la fibre puisse se produire, il faut que l'entrainement de la couche supérieure du métal ait lieu sous l'influence de l'adhérence développée par les cylindres. Les molécules métalliques séparées l’une de l'autre versle centre de la pièce, par le roulage, s'épanouissent sur la circonférence et également sur tout son pourtour et sur une certaine épaisseur.

La surface annulaire formée conserve une forme constante «par suite da mouvement continu de rotation et il sort du train un tube de section sensiblement régulière.

La surface des trois cylindres est cannelée de rainures héli- Weoïdales dont la profondeur va en cruissant de l'extrémité de Jisortie à l'entrée, Ces rainures viennent mourir complètement Va 400% de l'extrémité de sorlie afñn de bien parer la surface ‘du tube.

Le métal, saisi par les cannelures, prend le mouvement giratoire superficiel qu'on lui demande. L'empreinte formée sur sa

face diminue progressivement à mesure de son passage pour disparaitre complètement plus loin. La surface intérieure qui m'apas éts polie par le contact des cylindres est un peu rugueuse; Mouterois, elle est’ d'une régularité parfaite et ne présente que ‘rarement des défauts.

Le laminoir Mannesmann (1) est disposé de manière à per mettre l'écartement des deux cylindres parallèles etl'orientation &wolonté du cylindre supérieur qui n'est pas commandé, mais Simplement entrainé lors de l'introduction du lingot.

11 importe de guider Ja barre à son entrée, de façon que son engagement se fasse loujours exactement au point convenable,

AH} Voir, première pastis, la disposition de ce laminofr. LU

25% PROCÉLÉS LE FURGEAGE LAN> L'INDUSTRIE

On y arrive facilement. en faisant passer la barre dans we rigole en fonte. à section convenable, dont l'extrémité vien? très prés de l'entrée des cylindres.

Le tubé formé, qui a également tendance à serpenter à sa sortie, #l reçu dans unr: autre rigoie qui lui permet de conserver une forme à peu pi ectili in

La vitesse des cyliudres lamineurs est variab'e avec l'ndinaison dde l'axe du cylindre supérieur. Si on suppose une à grande déviation angulaire du cylindre supérieur, le pas d hélices formes par les libres sera très allongé et pour ue rotation de faib'e amplitude des cylindres, s'il n'y a pas arechemeut de matière. le tube sortira avec une vitesse coi dérable.

On obtient dans ee cas un tbe dont les fibres peu col tournées, et par suite, de solidité moins grande. On aura. jet contre, l'avantage d'une production rapide.

Si, an contraire, l'obliquité du cylindre supérieur par rap” aux autres ct faible, le pas des hélices extérieures a égaleueol une faible valeur, le tube avance moins rapidement, mais lat sion des fibres est plus prononcée, et sa stance augment.

Les eylindres inférieurs, tournant dans le mème sens et avé des vitesses sales, sont reliés l'un à l’autre par trois pizuo® de même diamè

Le nombre de tours varie de 300 à 600, suivant le diamétt du tube qui doit être laminé en quelques secondes, c'est-à-diré avant que le mnétal chaulfé au blinc naissant ne se soit tuf refroidi. A la sortie le tube peut posséder une vitesse de A à 3000 tours.

Laminage avec mandrin.

Lorsque l'obliquité des galets prend une trop grande valeur pour opérer directement, on préfère combiner l'action du laminoir avec un mandrin de butée du lingot qui s'oppose à là translation et calibre aussi l’intérieur du tube en favorisant le

262 VPROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE

Tuyaux refoulés.

Le procédé consistant à refouler le métal à l’état pâteux ou liquide à travers un mandrin profileur a été appliqué vers le commencement de ce siècle (1) pour l'obtention des tuyaux en plomb de longueur illimitée.

C'est en Angleterre que furent fabriqués ces luyaux, qui © substituèrent rapidement à ceux soudés.

Cette fabrication fut adoptée en France vers 1840 (21.

Elle a donné lieu à de multiples dispositions de machines qui. se perfectionnant et devenant plus puissantes, permirent d'obtenir des tuyaux d’une façon continue.

Nous signalerons l'une des plus récentes { fig. 21:13). Laprese possède une chambre à plomb qui se remplit automatiquement sans introduction d'air et en prenant le métal dans le fond d'une chaudière de fusion B disposée autour de la chambre C qui forme collecteur feriné par la matrice M. Le récipient à paroi épaisse R plonge dans la chaudière B de maitre que les canaux de communication soient fermés et mis à l'abri de l'air, d'un part. par le m liquide contenu dans la chaudière; d'autre part, par le métal retenu dans le collecteur, qui permet au récipient, lorsque descend le piston de presse K. de se remplir en excluant tout accès d'air ou d'oxyde.

La matrice M et le mandrin D peuvent varier en position relstive pour obtenir la variation de l'ouverture de passage. soit pour façonner des tuyaux à parois d'épaisseur voulue.

Une chemise de tôle entoure la paroi du récipient R de façon à pouvoir y faire circuler de l'air froid et empêcher le récipient de prendre une température supérieure à 420°. qui est celle qui correspond à la plus grande ductilité du plomb, celle qui donne les meilleurs produits.

{1 Patente Thomas Burr, 11 avril 1820.

(2) Par M. Lagoute, de Paris.

3) Presse de M. Hubert. Brevet du 3 décembre 1892.

D Hi suffit done d'alimenter la chaudière à mesure que la presse refoule le métal dans sès mouvements successifs de monté et baisse. La pression peut varier de 4 à 10% par millimètre carré Isuivant la vitesse d'écoulement et la température du métal.

» En sortant de la machine, le tuyau est dirigé vers une bobine \qui l'enroule.

On cherché à donner plus de résistance à ces tuyaux en ombinant un mouvement de rotation avec celui de translation late possède le tuyau à sa sortié, de manière à produire des fibres en hélice.

Le procèdé de refoulement du métal a été préconisé pour la fabrication dés gros tuyaux courts, des ébauches de viroles de Chaudières en acier doux ou en fer fondu (1).

Le métal liquide-pâteux étunt versé dans abre mé Béelentrele plongeur À et le fond du cylindre B (fig. 22 (6022); la descente du plongeur chasse le mélal fondu de la (éhambre dans le moule ou espace nulaire compris entre la paroi du cylindre Bet une pai sstique G, ou enveloppe montée surde plongeur À, avec jeu sufisant pour permettre Ju léontraction de la pitos sans développement de pressions énergiques rendant son enlèvement diMcile, et déterminant des tensions anormales dans le [qui ne se contracterait pas librement.

Le plongeur À est guidé, 3 par des armatures 1 s'appuyant contre le-ey e part, par le tampon 1

Le métal s'échappe à un moment donné vers le dehors de la matrice (fig. 27) en repoussant le guide C.

Pour les petites dimensions, le mandrin D et sa tige l sont fails d'une seule pièce en acier; la tige D’ ne doit pas être de trop grande longueur afin de ne pas fléchir sous l'action du grand effort relatif qu'elle subit.

La matrice cst parfois à cônes échelonnés comme figures 28, 29 et 30 pour donner plus d'appui au bloc, l'empêcher de glisser vers le petit diamètre, Cette disposition permet aussi de former des collets sur le hout postérieur ou en tout autre endroit du flan ou de la pièce B.

Pour des matrices courtes. produisant des flans courts. la partie antérieure de la matrice peut être cylindrique.

On garnit quelquefois la matrice de carton d'amiante graisseur que l'on place dans la partie antérieure à l'endroit où le métal s'étale autour du mandrin. On emploie aussi un compus liquide-päleux à graisse grapbileuse non entièrement destruttitle par la haute température du métal.

Ces lubrifiants préservent la surface de la matrice et réduisent au refoulement.

On rafraichilaussi la matrice A en disposant dans le büli Ë lig. 28 à 30 des rainures peu profondes. en hélice. qui permettent une cireulation d'eau sur la surface extérieure de la matrice A. Ces rainures communiquent avec une tubulur d'admission d’eau E* et une tubulure de sortie Fÿ.

Pour de #rands diamètres. les mandrins D sont, de préférence. en fonte, ct l'ajustage de ces mandrins aux gros bouts avec la lige D’ doit ètre bien fait pour résister à la forte pression qu'ils subissent.

La tige D’ est toujours en acier très rigide.

L'assemblage de D avec D' se fait par téton emboîté sur about facilitant le montage et le démontage, et donnant une surface d'appui sullisante pour prévenir l'écrasement.

Le mandrin pénètre à travers le bloc à vitesse de 0,015 à

270 PROCÉ LE FURGEAGE DANS L’INDUSTRIE

Les cylindres hydrauliques fonctionnent à des pressions altéignant de 100 à 130% par centimètre carré ou plus.

Finissage des flans de tubes.

Les flans de tubes sont réchauffés, ct s'il s'agit de petits diamètres. il sont étirés sur mandrin de longueur un peus rieure à celle du tube, en le faisant passer entre des billes fonte durcie au nombre de trois /fig. 41, 42 et 4%, tout enimprimant à la pièce el au mandrin D. un mouvement de rètation rapide pendant qu'il se déplace longitudinalement. lis billes S tournent, entrain par la pièce, font pres pour réduire Le diamètre extérieur et, par suite, pour prduin De plus, les coussinets ou bague T en deux parties. avec les billes K, peut tourner dansle support A. afin de r duire l'usure Ges billes qui pronent us mouvement réltil e lamire sur te ‘apidement. a!

dirigé obiquetent à l'as du tube qui

nimoins {r

longueur, peu à peu, mais né que le métl est toujours chaud.

trée du flan entre les sphères, il + produit uereserrementu diantre intérieur qui sert de point d'appui pour déterminer la translation longitudinale, Le Lion w! de translation est donné par ut

Notons ré Fe

a tmandrin D mouvement dE

imévapisine approprié,

Pour convertir un Mn où un tube épais en un tube mince de grand diamètre, on emploie { fig. #4; un mandrin d'appui 6 qui recule à mesure de l'avance du mandrin D étireur et ouvreur

La maurice Best eu deux parties pivotant (fiy. 46. sur des axes AA, Celle disposition facilite la mise en place du tube et son enlévement dès que les mandrins se sont retirés.

Avant de placer le flan dans la matrice, on élargit un des buts sur une petite distance jusqu’à lui donner un diamètr interne égal à celui du mandrin principal D.

Ce imandrin 1) peut aussi être rotatif tout en agiss

nt longitu-

dinalement sur le métal de concert avec une lige G de soutien et de reeul (fig. 48).

La matrice a une longueur relativement grande, elle est encore en deux parties avec dispositif à roues d’engrenages “(fig:47) pour écarier ou rapprocher les deux parties À et A.

AG de réduire le frottement, on garnit l'intérieur de la matrice d'un lubrifiant à base de graphite,

Les gros flans de tubes sont élirés, achevés sur réchauffages répétés ou non en les faisant passer entre quatre billes (fig: 49e 50), dont la bague de logement T lourne par la commande de roues d'engrenages T'T+,

L'about D de l'ébauche s'applique contre une tête-plateau G de la lie de soutien et de rcœul.

Le imandrin Des creux el sa rotation entraine le lube qui Aétire sous la poussée horizontale produite par D.

Au lieu de billes, onemploie une série de galets cylindriques bords arrondis S {ig. 34, 52 et &a), lc ans la bague À en Wéux parties.

Cette bague est boulonnée sur le bi a Lige G et le man. drin D tournent et sont dis une dans le cas précédent.

Ce genre de matrice à galets exige une grande force pour déplacer le mandrin D dans le sens longitudinal; les galets donnent lieu à des frottements sur leurs faces d'appui avec la bague A. Il importe d'opére et en plusieurs chaudes, si la réduction d'ép

Les figures 54 et se ra ébauche dont l'un des bouts est est renforcée, Lorsque le man D est à fond de course, la pièce C bule contre la m contre la pi larise l'about.

Défoncement avec mandrin rolatif.

M: Robertson emploie de préférence le mandrin figures 4 à 4, planche 26, pour défoncer les lingols malléables tels que ceux en

POCÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTIUE 219

Le presseur J est cloïsonné et forme des chambres dans les-

les on met de l'eau pour régler le poids et le refroidir pour

Le Luyaur est placé sur la table quand le presseur est à fond

écourse arrière ot s'arrôte; le presseur étant ensuite relevé de

manière à se trouver horizontal, le mouvement de va-et-vient lui-même est donné et le tuyau se roule, so dresse.

Dresseuse à plateaux rotatifs.

La machine à dresser (fig. 46) est du modèle Lauth (1), C'est e rouleuse à plateaux rotatifs PP° montés sur des arbres horiot reliés par des roues d'engrenages.

12 plateau P! peut se déplacer dans le sens de l'axe de l'arbre pour se rapprocher ou s'éloigner à volonté du plateau P, régler Mécartement suivant le diamètre du tuyau. Ce déplacement est

par la vis V munie d'un volant-manivelle M.

Les deux disques PP’ tournent à volonté, soit en sens inverse, soitdans le même sens, de manière à donner au luyau un Imouvement de rotation, tout en le faisant avancer ou reculer

entre les plateaux dont les axes ne sont pus à la même hauteur,

Afin de détérminer le roulement de la pièce, qui est supportée ét guidée par des supports appropriés.

Péudant le passage du tuyau entre les plateaux, on règle à

"par la vis V, la pression nécessaire pour produire le

ment qui se fait ainsi rapidement à froid ou à chaud,

Coudes et serpentins.

coudes, les serpentins où tuyaux contournés peuvent rles dispositions des figures # à 7, planche 37. nés soit d'un seul tube avec brides d'extrémité,

PROCÉDÉS DE PONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 28t | L'élauche cylindrique droite est courbée progressivement at ee qui s'aceumule vers le cercle de gorge, les

plis font saillie en dehors, entourent la surface de plus grande

leourbure ét se terminent peu 4 peu de manière que le pourtour VA courbure minimum reste lisse.

= Latube droit l'est passé sur le disque mobile G et la tête E fig: MR 46) pour de la pénétrer dans la fente d'un manchon R, Voùril est assujetti par le levier S, D Le tube est ensuite poussé en arrière, avec le manchon, sur lecylindre D; pour la formation du cercle de longueur appro- Ipriée; puis des mâchoires F (fig. /2) sont fermement serrées, cœqui produit un renflement ou première façon dans le métal, sans lequel aucun pli régulier ne saurait être obtenu; ce ren- Mementest formé par un bossage de la tôle E et la cavité cor- Wrespondante des mâchoires F (fig. 14-16).

"Ces dernières se rouvrent; le levier N (fig. 4 et 45) est Wramenéienarrière ot fait avancer d'une dent un entraineur P Outransporteur sur la barre d'entraîneur Q (fig. 44), en faisant tenmËmétemps ayancer le manchon avec le tuyau, au moment En est abaissé, de telle manière que le renflement te placer avec les mâchoires qui l'encastrent précisément Las ot dique G.

“Acomoment, les deux mâchoires F, H (fg. {2 et #3) sont (farnées, leslévier N est ramené, la communication de l'arbre Imoteurexcentrique avec les tirants M, les mächoires H et le Misqueencastré K pressant la partie métallique déjà préparée, en formant ainsi un pli lisse, uni, se terminant dans le sens de adessonie peu à peu en pointe.

l Les mächoires FH s'ouvrent de nouveau et le levier N est abaissé, ce qui raméoe dans leur, position normale les mAne a die G, celui-ci & l'aide du ressort en spirale entre lui eb la dête E autour de la vis V. Par l'abaisse-

N, la nouvelle première façon où reullement

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 303 Sur une table T est fixé sur son centre un disque E sur lequel est placé le flan à border, celui-ci maintenu sur E par une traverse D. La position du disque E est réglée de manière que le rebord ou excès de diamètre du flan puisse s'engager e deux galets B* montés en porte-à-faux sur des arbres où BB' possédant, pendant le travail, un mouvement de on de sens contraire, Ces galets sont fortement serrés sur à bord de la tôle et l'entrainent en la faisant tourner avec E sur point de fixation central.

La table T est solidaire de deux secteurs dentés S en relation ec des vissans fin H qui les déplacent angulairement autour le tourillons qui servent d'appui et ulation à la table T. IL s'ensuit que la table T et, pee

ter les mandrins qui têtes de chaudières.

qui correspond à celui de l'ouverture à ménager, à peu près deux fois la hauteur du rebord; celui-ci est au maillet où au marteau sur mandrin en étendant le on régularise le raccord sur un las avec un marteau ié,

opérer mécaniquement, diverses machines sont emes, Celle de M. Nugent {/ig. 32 à 35) comprend une table B Haquelle s'adapte une matrice D. La tôle T placée sur D naintenue par le mandrin D° qui s'abaisse à volonté et ré contre la feuille. Sur un arbre verlical sont disposés rouleaux P’ qui tournent en mème temps qu'ils s'élèvent, nt le rebord, le relèvent progressivement, Ces rouleaux essent peu à peu pendant le travail, puis passent à tral'ouverture appliquant le rebord fortement sur le man- D'.

fiqures 32 et 33 montrent les organes de commande de & des galets et ceux de la vis et de son écrou pour obtenir nonte-et-baisse de l'arbre.

opéralion terminée, la Lête des galets est enlevée, le mouà estrenversé, la matrice supérieure est relevée, la plaque

galets et la tôle qui les porte sont rechangeables à dé même que les mandrins qui varient avec les diaes des ouvertures. Le métal subissant de grands allongeentsvers le cercle d'ouverture, il importe d'opérer à chaud: Lôle est épaisse, il faut plusieurs chaudes pour éviter des ures, et un métal se prêlant aux déformations. Certains de chaudières marines, dont le diamètre atteint jus- ,50, sont emboutis à la presse hydraulique et les cononbachevés à la machine à border au moyen de galets

spéciales arasent les bords des tôles embouties, onds sont régularisés à la meule d'émeri.

& à la presse hydraulique, on emploie des

se décoller et donnent lieu à des accidents (1). La soudure est défectueuse, le mélal refoulé vers l'intérieur ne se soude

|pas, détermine des bourrelets (fig. 4 et 5) et un angle aigu qui \se prête aux déchirures lorsque le fond se déforme. Le point faible est précisément à l'endroit où le métal fotigue le plus. W est préférable d’emboutir le fond en ménageant une partie (cylindrique au delà du raccord et en soudant les bords à Léeouvrèment {fig 3). C'est également par une soudure à recou- |yrements chanfreinés que l'on assemble deux viroles adjakcentes lorsque le récipient comporte une longueur nécessitant Mieux ou plusieurs viroles pour le constituer.

«L'opération est délicate; le chauffage se fait au gaz dans des loyers appropriés et l'on emploie soit le marteau, soit les galets compresseurs disposés comme il a élé indiqué précédemment pour le soudage suivant une génératrice,

| Les récipients soudés doivent être recuils au four pour faire Mdisparalire les tensions intérieures du métal dues aux irrégularités de la soudure et aux chaudes répétées partielles. Le Lproctdé de soudage des éléments des récipients entre eux Mend à se substituer au procédé de rivetage dans les récipients “étanches contenant des liquides ou fluides qui rendent l'étanchéité difficile à obtenir, et qu'il n'est guère possible actuellement de fabriquer par emboulissage.

Ce procédé est aussi appliqué à la construction des petites “bdes grandeschaudières à vapeur des bateaux dont les viroles sont oblenues par laminage sans soudure longitudinale,

En Angleterre et aux États-Unis, diverses forges el ateliers de construction de chaudières sont outillés pour souder des wiroles de chaudières de 2" de diamè(re, ou des récipients dont la longueur, formée de plusieurs viroles soudées en bout, altéint à 10%, l'épaisseur des parois atteignant 12, 15, 20vm,

LD Explosion d'une chaudière do tramway à Lyon et d'un récipient à MfOUPS. Annales des Mines, tome LUI, 1893. Note de M. Olry, ingéaicur on chef des Mines.

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 35 e poids se réduit de /4 à 4/3 suivant lenombre de chaudes, Dn emploie de puissantes presses verticales au début, puis s presses horizontales analogues à celles indiquées pour : ge des tuyaux sans soudure, pouvant produire des efforts le 300 à 400".

ndant les premières opérations, la réduction de diamètre t supérieure ou voisine de 0,020, le métal forme des ements qui se restreignent en donnant parfois lieu à des longitudinales qui déterminent des crevasses à l'essai, uelse fait, par exemple, pour des bouteilles à acide caronique liquide (fig. 7 et S) à des pressions atteignant 150 à Me par centimètre carré, les pressions d'emploi s'élévant 400%. Leur construction doit être particulièrement soierpour éviter les explosions. Ces récipients se construint en fer soudé, fer fondu ou en acier doux, dessus et fonds és ou mieux sans soudure, On préconise, avec raison, mploi d'un métal très ductile et résistant de manière qu'en ‘explosion, la rupture donne lieu à des déchirures sans éetion d'éclats: La longueur maximum est d'environ 2 cc diamètre intérieur maximum d'environ 0,20, l'épaisseur riant de 3 à 10%, "La construction de ces bouteilles prend une grande importance depuis quelques années, particulièrement en Allemagne, Mily én à plus de 150.000 en usage courant.

Ces bouteilles, ou les récipients analogues, se fabriquent dans excellentes conditions au laminoir hélicoïdal de Mannesnann avec un acier accusant une résistance de rupture de A 70% par millimètre carré.

Lorsque le fond est de forme ogivale, il est terminé au au-pilon en étampes appropriées. Ayant subi une chaude et présentant ainsi une surépaisseur, il est plus solide, l'est essentiel de recuire à plusieurs reprises au rouge cerise. Cesthoutéilles sont parfois construites avec des tubes; le fond épais de 15 à 18m», est rapporté et soudé par encollage,

Pour donner au godet double les longueurs, diamètres et tépaisseurs à volonté, on le soumet à des compressions et des éti- (ages, soit des deux côtés, soit d’un seul, à une ou à plusieurs | reprises,

Ainsi les figures 22 et 22 représentent le godet étiré deux fois. L'opération se fait en enfonçant, au moyen de mandrins coniques, les godels dans des matrices légèrement coniques et rétrécies dans le bas; ce traitement a pour résultat de réduire le diamètre de la partie inférieure du godet qui ne se trouve pas exposée à l'action d'un mandrin intérieur ; l'enveloppe de la partie supérieure, au contraire, lout en diminuant de diamètre et d'épaisseur de paroi, se trouve élirée entre le mandrin et la

Au cours de ces opéralions, la cloison n'est exposée à aucune diminution d'épaisseur ; elle se trouve, au contraire, refoulée par la compression, de façon à augmenter en épaisseur; de Mméine, l'épaisseur de la paroi de la partie inférieure augmente par la compression latérale et longitudinale à un diamètre plus

petit.

La figure 24 représente le tuyau double {/ig. 23) étiré de Vautre côté de Ja même façon, avec diminution du diamètre et de l'épaisseur de la paroi inférieure, et une légère diminution de l'épaisseur de la cloison.

Les figures 25 et 26 montrent le tube double (fig. 24) étiré encore ultérieurement des deux côtés,

On peut finalement donner, à l'aide d'une compression spé ciale. comme par exemple figures 27 et 28, toule forme voulue à la cloison.

Ces tubes où ébauches doubles peuvent être employés ou travaillés de nouveau en vue de diverses applicalions. Ainsi la figure 28 montre un tube transformé en capsule ou récipient double, avec parlie filelée, soit à la filière, soit par compression où laminage. Dans les figures 29 à 34, la forme cylindrique a té" modifiée, renflée ou restreinte; finalement (/ig. 32), la

318 PROCÉDÉS DE FORGKAGE DANS L'INDCSTBIE

parie renflée a été rétrécie et a pris la forme d’un récipient ou vase.

Fabrication des lonneaux.

La fabrication industrielle des tonneaux métalliques est toute récente et déjà leur emploi s’est développé dans une mesure telleque des usines en confectionnent chaque jour parcentaines.

Le transport du pétrole a particulièrement donné lieu aux États-Unis à la construction d’un grand nombre de tonneaux en fer ou en acier doux.

Ces fûts ont la forine traditionnelle ou la forme cylindrique (fig. 33).

Dans ce dernier cas, une virole en tôle de 2 à 3®= d'épaisseur, suivant les dimensions, constitue le corps de fût ou foudre. Chaque fond est plat. formé d’un vaisseau circulaire bordé et ajusté à frottement dur dans la virole qui l'emboite, les bords relevés étant dirigés vers le dehors de manière à faciliter le rivetage, complété ou non par une soudure à l'élain en vue d'assurer une complète étanchéité.

Deux bagues à section double T obtenues par cintrage et abouts soudés, enserrent à frottement dur le corps du tonneau pour le consolider ct faciliter la manutention.

Deux autres cercles à seclion segmentée emboîtent également le corps de Lonncau vers les extrémités et consolident les pinces des rivures. Une tubulure est encore rapportée et rivée pour recevoir la bonde.

Si le fût a la forme ordinaire (/ig. 34), sa fabrication conprend: 11e Jaminage où formation des ondes (fig. 35} dans un laminoir {Jig. 34 et 87) (1) par plusicurs passages de la pièce.

Ou mieux, le laminoir comporte quatre cylindres {/ig. 38. dont les deux premiers ébauchent les ondes, et les deux autres les achèvent, le tout en un seul passage.

Les tôles ainsi préparées sont cintrées pour la conformation

(1) Brevet du 12 mars 1834 à M. Legrand.

| PROGÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTRIE #1

Les de l'embouti, qui est obtenu en cinq ou six opérations mandrins de diamètres décroissants et avec une pressé mécanique ordinaire si la tôle a une épaisseur de 4 à gum si la capacité n'excède pas 230! ; au-dessus, il faut recourir, lune presse hydraulique, Après trois passages, la pièce passe dans un four à recuire, Demème, après avoir donné la forme finale avec rchords wrondis, il convient de recuire de nouveau.

L'opération suivante consiste à lisser l'ébauche sur un tour spécial, à faire disparaître les petites ondulations de l'embou-

mobans le fond de l'une des parties du fût, on défonce un trou dé0®,40 pour permettre le passage de l'outil sertisseur.

Lx paroi peut comporter des moulures où bourrelets qui se Ont aussi au Lour, de mème que les Lords à simple ou double pour l'assemblage des deux parties par agrafes et serlissage “une machine spéciale. On bouche ensuite le trou du fond

rcéau moyen d'une pièce soudée à l'étain; on rapporte les tubulures d'entonnement et de vidange que l'on soude de nême.

Au lieu de serur les deux parties, elles sont soudées en les chauffant par un courant électrique.

Cylindres et pistons.

Lescylindres soumis à des pressions élevées, tels que ceux des ésses hydrauliques, exigent l'emploi de l'acier fondu forgé en virole.

Hébauche est coulée sous forme de manchon en appliquant, eenavantage, la compression en lingotière. Réchaullée, la éce est martelée au pilon ou étampée à la presse sur mandrin é,.en donnant au mandrin et à la pièce un mouvement de ion intermittent pour présenter à chaque coup de l'outil a

MROCÉNÉS LE PONGEAGE DANS L'INDUSTIUE 823

| Pistons et tiges de pistons.

"machines motriess sont ordinairement ex6-

oumisadenombreux choes répétés tels que ceux des marteaux- Dilons, que la lige et Je corps de piston sont d'une seule pièce ende forraille de première qualité, en acier, ou en étoffe. lourdes grandes vitesses, le corps de piston indépendant de tige cstquelquelois aussi en métal forgé comme, parexemple, “es pisions dés machines de locomotives, les grands pistons ines marines qu'il convient de construire aussi légers pour réduire l'action de la force vive, Cospistons atisigoent jusqu'à 2%,70 à 3 de dinmêtre; ilsse dacier doux.

Liges pésent jusqu'à 2.000 et plus, elles comprennent nbuné partie formant le corps de crosse ou une fourche he à In crosse.

Tiges de pistons, lige <inples, cylindriques sur toute leur longuëur ou Hanbules parties renflées aux extrémités ou au milieu 455/s0nt forgées dans un massiau de bon fer de fersection suflisante pour ne pas être obligé de produire eits par refoulage ni par soudage de bague.

ligés devant être résistantes, souples, il importe de les énérgiquement en les contre-forgeant, puis de les un étampage modéré régularisant la surface et La Norsion modérée à chaud dirigeant les fibres en

mât 2e, (Cot asconseur à été Installé sous la dirtion post F'onts ot Chaussées, direclour du l'Lna-

Armes à feu.

Les premières armes à feu furent de petit calibre, composées d'une boîte en fer forgé servant de récipient à la poudre et d'un tube dirigeant le projectile et permettant à l'action de la poudre de s'exercer pendant un certain temps.

Aux siècles derniers, les armes à main, telles que les arquebuses, puis les fusils, furent généralement construits en fer.

Les pièces d'artillerie (xiv* siècle) étaient de petit calibre, simples ou multiples en juxtaposant plusieurs canons sur un mème train. ;

Les armes de dimensions plus fortes appelées bombardes ou canons (de canna, luyau) se fabriquèrent ensuite soit en fer, soit en métal fondu et coulé, bronze ou fonte, parfois fretté de fer. C'est ainsi que des canons du calibre de 24 étaient confectionnés avec un grand nombre de mises les unes sur les autres et que le forgeron réussissait à souder sans doublures. Dès 1821, en France, on essaya de renforcer les canon de bronze par des tubes de fer et en 1833, le capitaine d'artillerie Thiéry essayait le frettage des canons en fonte de la marins.

La première {entative sérieuse de fabrication de canon en fer forgé a été faite, suivant M. Jourdan, par M. de Traawell. pro fesseur de mécanique aux États-Unis, qui, dit-il, comprit le pre mier toute l'importance de fabriquer les piècesen fer, au meet de barres enroulées en hélice au licu de souder ensemble des sorles de douves longitudinales comme dans les can employés par les Anglais à la bataille de Crécy (1

Un de ces canons fut essayé avec succès à Vincennes en

Dès 1848, MM. Petin et Gaudet exécutaient, sous la direction

Qi L'un de ces canons € 11346), retrouvé en 1827. en mer. à l'endroit dit New Banck, est considéré comme le pére de l'artillerie, et le

plus vieux canon de toute l'Europe, d'après un archéologue anglais : Register of tras, 30 janvier 18285.

PROCÉDÉS DE PONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 320 Vers 1806, on adopta l'enroulement de lu bande en hélice (fig. T)en ménageant des recouvrements biseautés, de sorte que In soudure s'étendait suivant une hélice et non plus suivant une généralrice, ce qui augmentait beaucoup la résistance, Envue d'obtenir un aspect fnal parsemé dé dessinsréguliers, és bandes étaient formées de lanières provenant de paquets soudés avec des mises de premier choix (fig. 8). Chaque lanière était tordue, puis martelée, élirée pour faire partie d'une rousse dé mises carrées que l'on soudait à son tour, que l'on Lorait de nouveau et que l'on étirait en bande pour l'enrou-

hcment sur mandrin animé d'un mouvement de rotalion. La

bandenssez épaisse était enroulée sans recouvrement {/ig. 9). Unssoudait au marteau sur étampes.

Pourla fabrication des bandes dites de dumas, qui date de 1844, les lanières provenaient d'abord de débris de fer ou Wnciee de bonne qualité, Actuellement on préfère du métal neufdonnant des barres exemptes dé cendrures. Les barres SonL d'abord tordues à chaud pour produire le dessin du darnas, ubestplus ou moins fin, suivant la proportion de feret d'acier, fuisensuite assemblées par deux, par trois ou par quatre, sui= Want finesse, et seulement à leur extrémité, La bande est coroulée en hélice autour d'un manchon creux ou tube mince “ditehiemisé; on soude successivement les faces de contact de bhande enroulée sans recouvrement à cause de son épaisseur félativement forte par rapport à sa largeur, Le soudage se fait parde nombreuses chaudes, puis la pièce est martelée à des Lémpératures de moins en moins élevées jusqu'à descendre

Aprés blanchissage à la meule, le canon est alésé pour “ire d'abord disparaître le métal provenant du manchon de “soudage et dégrossir l'âme au diamètre déterminé. 11 subit énsüite les opérations d'ajustage et d'assemblage meitaut en

u« ons de forge auxiliaires.

1de fusil les plus ordinaires sont ceux dits lisses,

PAÔCÉDÉS DE VONGEAGE DANS L'IXDUSTILIE 33

vers. <& fabriquent suivant les mêmes procédés que ceux adoptés pour les fusils (1).

Lescanons de fusils ordinaires el ceux pour armes militaires se font actuellement en acier doux et proviennent de lingots de MD A AO de côlé, laminés en barres carrées de 80% à G0*, que Von transforme en barres rondes d'un diamètre légèrement supérieur à celui de lx pièce achevée, Ces barres sont découpes Enmorcenux que l'on forge au martinet, puis que l'on réchauffe pour leur faire subie une trempe à l'huile suivie de recuit.

Le canon ainsi forgé est livré aux loreuxes,

Le laminage hélicotdal est appliqué très avantageusement à la Confection des canons de fusils sous forme creuse obtenue directementdlun lingot plein et de profil longitudinal conique avec Cpaisseur variuble 4 volonté. La disposition des fibres en hélives dpañ différents assure une nisistance exceptionnelle (2) à cette partie de l'arme,

M'Méixner (3) a proposé de fabriquer le canon de fusil en emboltuntles uns dans les autres, puis en les soudant ensemble, dés tianichions de fer où d'acier doux, en nombre suflisant pour obtenir la longueur voulue, Ces manchons {fig. #2} ont une forme lronconique à diamêtres décroissants ou non; ils prowiennent de l'emboulissage de plaques cireulaires et ils sont “montéseur un mundrin pour le soudage.

Apriscetie opération, l'ébauche esl passée au laminoir pour “réduire la: section ét mettre à longueur le eanou auquel on donné pour extrémité postérieure où de plus grand diamètre, Calle nvérs laquelle, avant la soudure, étaient tournées les EE ME Da que dou da mumenementte ve

l'ai xvritt shécle que La Belgiqu ngléttere oet con

qué renommée, Aujourd'hai les armurlors de Londres et di n, COUX Ets <ealémeut, duunent dès produits qui rivalisen

Ines du es Bibequent avec le lnminoïr hélicotdal Les pour l'armée allemand

Tovril 1891,

MNOCÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'INDUSTIUE 333

Môut autre gaz non enflammé sont relalivement légers el sont conslruits en enroulant en hélice de minces bandes d'acier ou autre métal, réunies entre elles par une soudure où brasure avèc métal flexible (fig. 20). Ea enroulant des rubans en un certain nombre de couches, avec les extrémités convenablement appliquéeset maintenues à des pièces de bout convenablement étamées, on obüent dés eanons assez forts et très légers, de manière à remplir toutes les conditions auxquelles cés engins sont soumis,

Ibraut que les bouts soient parliculièrement fortifiés. Is sont formés de piècés en acier doux étamé obtenues par embou- Ussage (fig. 24).

Les extrémités de la partie du ruban enroulé sont équarries ébaboutées contre des retraits ou épaulements correspondants sur les pièces dé bout. Celles-ci recouvrent l'extérieur de Ja partie enroulée et sont fortement soudées,

Les pièces de bout sont recouvertes d'élain et elles sont également pourvues à l'intérieur d'évidements annulaires remplis de soudure.

Pour appliquer les parties l'une sur l'autre, on adapte fortement le corps principal composé de rubans hélicoïdaux bien posés l'un sur l'autre et soudés au préalable à l'intérieur d'une des pièces de bout; on fait chauffer cette dernière à l'aide de lbécs de guz, tout en maintenant froid l'intérieur du corps principal.

Dans ces conditions, on élève la température de la pièce de boul jusqu'à ce que la soudure dans les évidements soil fondue, Onmainlient la pièce avec son axe disposé verticalement, et Aasoudure coule de chacun des évidements.

“Le Corps de canon est composé de rubans en acier enroulés aide d'une machine spéciale autour d'un mandrio, déterminanlexactement lesportions des rubans enroulés bord à bord.

“On étame le lout ét on le réunit solidement par la soudure, Le réservoir à air comprimé fig. 2? el 23) desservant le

canon pueumalique est construit d’une façon analogue, de même que les projectiles creux (fig. 24 et 25) dont la partie cylindrique est séparée en trois chambres avec parois d'épaisseur variable.

Aux points où les diverses longueurs se rejoignent sont disposées des cloisons transversales vissées. Les couches intérieure et extérieure de rubans sont en laiton.

Le projectile tourne rapidement pendant son trajet; il est important qu'il soit équilibré, non seulement dans sa longueur. mais aussi autour de son axe.

Dans la confection, on équilibre chacune des diverses portions de la pièce séparément, en ajoutant de la soudure à l'intérieur et en modifiant, à volonté, de toute autre manière quelconque, les extrémités.

Le projeclile a alors ce que l'on appelle un équilibre courant. chaque partie étant équilibrée indépendamment des autres.

Une usine de New-York fabrique des canons à dynamite ou tubes d'acier de 15" de longueur et de 0,40 de dismètre, dont les projectiles, longs de 3",30, sont lancés, au moyen de l'air comprimé à 160*, par centimètre carré. Les obus les plus volumineux portent 230* de dynamite.

Canons en ucier.

Les canons en acier comprennent comme pièces principales de forge : un tube canon ou partie centrale dirigeant le projectile; une ou plusieurs frettes dont celle de plus gros diamètre est à tourillons pour constituer l'axe d'oscillation du canon. Celle de plus petit diamètre est dite jaquette de culasse. Le métal est ordinairement fondu dans un four Martin Siemens (1). Coulé dans une lingotière conique ou pyra-

cb Le métal à canon présente Les caractéristiques : k à D A—9%,5à12 Métal à canun des forges de Hethléem :

= 80 100 À = 10 à 5 Acier-nickel pour canons :

PROCÈDÉS LE PORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 331 nt néanmoins d'autant plus important qu'elle est plus

Le lingot plein est Eliré par martelage où pressage énergique co p nt un rapport d'étirage variant de 3 45, assurant iinétal un grain serré, les qualités de ténacité et de ductilité

. Le martelagé est encore le plus souvent préféré aa parce qu'on obtient un métal plus dense. Cependant des aciers plus ou moins ductiles à haute température,

Jiresse s'impose (1).

LL'étirage a lieu sur section octogonale pour les fortes dimensous seclion carrée pour les petites pièces; on rétablit la circulaire en élampes tout en donnant à l'ébauche le lapproché de celui de lournage. Le corroyage d'un tube Exigé un nombre de chaudes variable avec les dimensions. On x forger qu'entre les températures de 700 à 1100° texceplionnellement 1200. La perte de métal au feu est mée à 8 0/0.

“Uncanon de 460% comporte, par exemple: un Jingot de

QM/75 à Ov,80 de diamètre, 4®,40 de longueur, percé d'un trou

We/a0ue diamètre et de 0,00 de longueur; son poids est de Lelingot refroidi lentement, puis vérifié, ébarbé, est

fé pendant vingt-quatre heures pour subir un premier

ge un pilon de 40 à 50°; après un réchauffage de dix-

refroidissement, sa surface est visitée de nouveau. Le ligerel le forgeage se continuent ensuite jusqu'à réduccotes voulues. I faut environ de dix à douze chaudes

nage de douze heures. Lorsque la pièce dévient trop être placée entièrement dans le four, on ne la

de par parties. Les dimensions définitives doivent per-

cé ln Hal de 2500 sur des lingots octogonaux jusqu'à ét que l'on forge sur mandrins creux hd diamètre ave circulation d'eau,

33 PROCÉDÉS DE FORGEAGE DAXS L'INDUSTRIE

mettre de parer. à l'usinage. au gauchissement provenant de la trempe et du recuit. Les diamètres différent des cotes d'achèvement d'environ 0 à 80».

La pièce subit un premier recuit pour faire disparaitre les tensionsintérieures dues au travail et aux réchauftages partiels. Le recuit est pouss lentement jusqu'au rouge cerise avec de grandes précautions pour obtenir un chauffage régulier. La jrièce est refroidie dans le four ou bien elle est enlevée et recouverte de cendres en assez forte épaisseur,

Après avoir prélevé à chaque extrémitéde l'ébauche une rondelle pour y découper des éprouvettes d'essai. elle est forée et tournée à 10"® près des diamètres définitifs.

Le forage est fait par une saignée annulaire de manière à laisser la partie centrale intacte pour être utilisée à la confection d'éprouvelles et aussi afin de constater s'il n'existe pas de défauts. De plus. l'opération est moins onéreuse.

Le dégrossissage (l'ajustage est suivi d'un nouveau recuit très efficace par suite de la forme tubulaire, puis le tube recoit la chaude convenable à une première trempe à l'huile.

Le chauffaue se fait dans un four vertical chauffé au gaz: on suspend le tube et un lui imprime un mouvement hélicuïdal qui assure une chauffe bien uniforme et, qui prévient autant que possible les défcrmations. Un tel four peut avoir 15" de hauteur.

On a soin d'opérer aussi des recuits et des trempes succèssivés, qui correspondent aux opérations en vue, sur les éprouvettes d'essai. ce qui permet de reconnaître les températures les plus favorables et les degrés de trempe à donner au métal.

Le tute chauffé au point voulu est rapidement plongé dans le bain de trempe au moyen d'un appareil de levage.

Les puits contenant le liquide ont jusqu'à #0" de profondeur pour les tubes de gros calibre. avec un volume d'huile de 60".

Un aamet qu'il faut deux ou trois trempes à différentes tem-

PAOCÉDÉS DR FONGEAGE DANS L'INDUSTHIE a * ecuils successifs améliorent la .qualité de ent plus d'homogénéité, plus de ténacité, de

mpese fait aussi à l'eau chaude dans un volume en Vdéterminé avec le poids de la pièce, de manière à ne er une trempe trop forte qui donnerait lieu à des ns, des fensions anormales, des lapures, félures où

P nisé aussi la trempe au plomb dont l'avantagé itsurtout en ce que le recuit est alors inutile,

lycérine additionnée d'eau donnerait aussi de bons

ede son point d'ébullition élevé (300%), l'huile a le

bavantage de donner une trempe modérée très uniforme,

quérsoit la lempérature du bain, lorsqu'elle s'élève pen-

on. Celle élévation ne nuit pas à l'action que l'on

tant que la vaporisation du liquide n'a pas lieu.

urquoi, malgré le prix de revient plus élevé que celui

d'eau, on préfère un bain d'huile. L'opération, tou-

in calé, présente aussi plus de sécurité contre les tapures

& l'huile qu'avec l'eau.

montrent encore qu'une double trempe est plus

ce"que deux trempes sur recuit à haute temptralure,

Ph-diré qu'il est préférable de tremper rapidement la pièce

bain, puis de la retirer pour de nouveau, après nouvelle

ibüution de la chaleur interne, la refroidir définitivement

autre procédé consiste à faire passer un courant d'huile rieur du tube de manière à resserrer d'abord la couche oppé ainsi des tensions du dehors en dedans abextérieur (4), Calui-ci, se contractant ensuite

ement, détermine un sureroït de compression ini=

yé aux aciéries de Saint-Étienne.

PROGÉDÉS DE FORGÉAGÉ DANS L'INDUSTRIE 345

Les coins, du même que le mandrip, traversent la lingolière pour tomber dans la javotte H.

La lingolière est en deux parties que l'on réunit par dés frélles. Les coins, au début de l'opération, sont retenus en place pur des chevillettes en bois qui cdent au coup de mouton ; les lampons KK' sont appliqués contre les claveltes,

Dérmême, le mandrin F est maintenu pendant la coulée par des chevilles de bois.

Moules les parties de la lingotière en contact avec le métal sonbpusstes au noir de fonderie.

suffit de quelques minutes (4 à 3) pour couler ct comprimer unefretle, de sorte que le métal est à température élevée per- “méllant delui donner un complément de forgeage où de lui Mairesubie une trempe en vue d'améliorer sa qualité.

Canon à bandes enroulées,

MM MWilson euSumple, de Newcastle, ont proposé la cons- Hmiction d'un canon avee bandes enroulées autour du tube cèn- Lral, comme l'indiquent les figures 33 et 34 (1),

Lafacextérieure du tube À est lournée de manière que la bandemmétallique B s'applique exactement suivant sa forme à

“doublé trapèze, la bande s'adaplant sur chaque épaisseur, ainsi Quelé montre la figure 34, jusqu'a ce que l'épaisseur totale soit

alleinte, “Unefrelte Cest disposée à étageinent pour recevoir les abouts Liwdiverses épaisseurs de bande. De même le tube ou frette extérieure Det la frotte E sont forgées el tournées pour s'adapter forme de l'enroulement. Ces frettes sont posées à ébaud “de façon à déterminer par la contraction un serrage énergique maintenant toutes les parties enroulées. Ou bien, la bande lée extérieurement est lisse sur sa face de pourtour, ce

‘exécution de la frette D.

'HROCÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTNIE 319

“Lorsque la réfrigération s'étend vers l'extérieur, la zone de -séparationdes couches se déplace vers l'extérieur fig. 42) et “commeiles couches extérieures se rapprochent du centre par le {ravail dé compression des outils, de façon qu'elles suivent la traclion exercée par les couches intérieures {/ig. #8), les tenions dé traction sigoalées ci-dessus disparaissent.

"Encessint la pression extérieure et la réfrigération étantcomplète, les couches extérieures se contractent, tandis que les couchesintérieures, refroïdies antérieurement, ne subissent qu'une contraction moindre, ce qui détermine (fg. 44) des tensions

dans les couches extérieures, les couches intérieures étant com-

Lorsqu'uncanon subit une pression intérieure élevée, le diamélre intérieur s'accroit légèrement, et la lension de pression “anslescouches intérieures se Lransforme en tension de trac- Lionsen sorte que loutes les couches subissent une traction,

Onpeutemployer, pour la réfrigération de l'eau, de l'huile, duplomb'ou louteautre malière, Ce sont des moyens qui nous “paraissent, bien aléatoires, qui exigent que l'on supprime le Focuibet la Lrempe. Ils présentent plus d'inconvénients que d'avantages et leur application est très délicate, "2

d Projectiles.

Les projectiles qui donnent lieu à des opérations de forgeage “sontiles balles etles obus dont les enveloppes sont en métal amalléable.

—Lafibricalion des ballesou des petits projectiles qui se répè-

nbäne pouvoirsecompler a motivé, en ces dernières années,

| + pli machines ingéniouses forgeant ces objets avec dité et précision.

tde même des étuis ou cartouches pour balles dont

applique les procidés d'emboulissage depuis

C'est une des plus intéressantes applications du procédé de roulage.

Étuis de cartouches.

Les étuis métalliques pour cartouches donnent lieu à une fabrication d'importance industrielle considérable.

Depuis l'emploi des fusils se chargeant par la culasse,ona cherché à construire des éluis mélalliques pouvant servir plusieurs fois.

On en fit en tôle d'acier, puis en lailon par les procüis d'emboulissage en leur donnant des formes diverses.

Ce sont les Américains qui, les premiers (1861), firent usage d'éluis entièrement métalliques obtenus par l'emboutissage d'un disque de cuivre, en donnant une épaisseur uniforme au culot ct à la partic cylindrique, avec bournkt formé par un repli du métal (fig. 13).

En ces dernières années, on adopta l'étui présentant une surépaisseur au culot, puis au lieu de former le bourrelet par un repli du métal, on l'a ménagé dans la partie pleine du culot; de plus, on à donné aux parois de l'étui des épaisseurs allant en diminuant proportionnellement aux efforts qu'elles ont à supporter.

Nous indiquerons le procédé de fabrication de ce type de cartouche.

La rondelle de laiton ou flan (fig. /4), est découpée, dans une bande laminée dont l'épaisseur et le diamètre sont dêteraminés d'après Ja forme à oblenir et aussi selon le nombr d'opéralions d'emboulissage et d’étirage à faire subir.

La même machine peut découper le flan et produire premier cmboutissage (/ig. 15); pour cela, après que l'enporte-piéce a découpé la rondelle, un mandrin de forme conenable refoule le métal dans une matrice correspondante.

Le culot obtenu subit ensuile un certain nombre d'étirages, au moyen de machines diles emboutisseuses-élireuses, en

| PRÔGÉDÉS DE PONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 335

Gant progressivement les dimensions des mandrins et Moub en conservant au fond la quantité de métal

Éiboraiigs aciers, on’imprime en creux sur la tranche Eulob les différentes marques indiquant l'origine de l'étui,

N'étui a conservé extérieurement la forme cylin- (fu 16, 47 et 18) que l'on transforme par l'opération sé ou serlissage oblenue à l'aide de machines à man-

Létuitorminé est lavé, puis séché; il ne reste plus qu'à couen ltiranche antérivure, à tourner le bourrelet de façon à & son pourtour une netteté suffisante pour assurer un

ution est excessivement soignée.

nigues douilles de gargousses d'artillerie en cuivre se d'une façon analogue à la précédente, Signalons abqu'onnappliqué depuis peu de temps l'action directe sous pression en vue de réduire les déchets plus ou ux que déterminent l'emboutissage, l'étirage avec ie le finissage où la réfection oblenus pur le marà le passage à force des emboutis dans les formes con-

La disposition nouvelle comprend (fig. 2/ et 22) ({) un poinçon percé de plusieurs ouvertures qui permettent au fluide de s'introduire à l'intérieur de la pièce lorsque celle-ci a élé saisie par le poinçon et la matrice. Ce fluide agit pour effectuer l'étirage comme si le poinçon se déplaçait lui-même ; le frottement est ainsi réduit dans une grande proportion.

Dans la figure 23, la matrice est en plusieurs parties à cause de la forme de la pièce qui se moule par la pression énergique du liquide.

Dans ce procédé, plus parliculièrement que dans celui ordinaire, il est indispensable que l’ébauche soit d'épaisseur régulière et que les outils soient bien guidés et maintenus.

Dans la fabrication des douilles de gargousses, le refoulement du rebord présente quelque difficulté; il exige une pression considérable pour déplacer la matière latéralement en vue de former le rebord.

On atténue la pression en pratiquant une encoche extérieure (fig. 24), soit au tour, soit par laminage au moyen d'un disque profilé et placé obliquement.

Puis on aplanit le culot A au moyen d'une estampe et d'un° iatrice appropriées, ce qui produit le rebord D //ig. 25).

S'il est nécessaire que la douille reçoive encore un étranglemeut E, on le pratique par laminage, repoussage au tour.

Lorsque la douille achevée doit comporter un épaulement à l'intérieur ‘/ig. 28, il importe que dans la forme primitive {lig. 26, la surépaisseur F, ménagée à la partie de transition entre la partie bombée du culot ct le cylindre, se prolonge aussi sur la parlic inférieure de ce dernier, de façon qu'on isse également pratiquer une échancrure circulaire G (fig. 2 reur, et qu'après la compression finale qui donne là forme jiqgure 29, l'épaulement cireulaire H subsiste (21.

45 Brevet de la Société jour la fabrication des munitiuns d'artillerie #12 novembre 1892.

(2 Brevet du 2

illet 1802. Société Grusonwerk.

| PROGÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 457

Obs.

On distingue les obus de rupture et ceux pour produits

xplosifs, Les premiers, dits shell, sont destinés à l'attaque des pla- Mties de euirassement et aflectent la forme cylindrique à tête “üpivale, avec ou sans culot (/g, 29 et 30). Ils ont une chambre de faible capacité.

“Ceux pour produits explosifs ont, au contraire, une chambre ee capacité (fig. #1 à 35), le culot n'est ordinairement as perforé, Je chargement se fait par la Uèle, où les désigne aussi sous le nom de shrapmels.

2 Gbus d'atlaque doivent présenter une grande dureté À M poinlé, tout en conservant au métal la lénacilé, ln ductilité Mécessaires pour prévenir la rupture au moment du choc des organes de défense.

Les plus résistants se font actuellement en acier chromé (1) Lenacier-nickel, fondu au creuset trempé à l'eau, à l'huile, à a giyetrine, à l'ammoniaque, au plomb, etc.

Is proviennent de lingots pleins à surface nelle, forgés avec

Minénagement, puis matricés, percés par refoulement, achevés En étapes, ou à une ARS où au Jaminoir ordinaire. Ts

obus de 400% à son tigot serré, RES avec un pilon “à 15"; on recuit la pièce obtenue avant de lui faire

Meilérs ol dé eiplure ca uclor ehromé ont été fabriqués par

en Covers 1885, L'acier est obtenn en faisant fondre clans ui

nged'ucioreémenté provenant de funte au Lois, de Gr

fucro-chronm ot de ferro-manganèse. Le produit contient de

imilliéines de curbone et environ 20/0 de chroue, L2S plus gros

An tonne, pour canon de Krupp de 42% sur affût de construit on 1886.

M. Boulet a proposé (1) de repousser une ébauche (fig. 44), obtenue par laminage ou malriçage, au moyen d’un poinçon de forme dont le volume est égal au vide que laisse l’ébauche dans la matrice M (fig. 45) pourvue d'une bague E en deu parties, pour permettre l’emboitement convenable de la pièce au début de l'opération.

Le bourrelet est regularisé vers la fin de l'opération par une baguc B qui emboite la partie supérieure du poinçon.

Selon les dimensions des obus et la puissance dont on dir pose, on opère en un cerlain nombre d'opérations. Pour les gros obus on peut faire emploi de poinçons à sections r&tangulaires progressives (fig. 46.) L'ébauche figure 47 doit ètre forgée de telle sorte que le premier poinçon la fende en déterminant une épaisseur presque uniforme à Ja paroi. L'oull doit agir par coupe et écartemnent el non pas par refoulement proprement dit, ct cela afin de réduire l'effort de pénétration. A chaque opération la bague E (fig. 46) est pourvue de manchettes rechangeables, dont les dimensions ne laissent entre elles et l'ébauche que le vide équivalent au volume du poincon introduit.

L'ébauche des gros obus peut avoir la forme iniliale ‘fig. 4%) qui permet de supprimer la bague en deux parties. Les poin gçons affectent les formes figure 49.

Pour rectifier les irrégularités du travail, l'obus est soumis à l'aclion d'un laminoir à six galets (fig. 59 et 51/. Le gakt intérieur C peut se déplacer longitudimalement et transversalement pouroblenir la forme exacte de la chambre. Les galets D ne se déplacent pas; les galets BB peuvent se déplacer d'une façon automatique; le galet E se déplace aussi à volonté.

On peut donc, avec ce laminoir très ingénieux, achever le projeclile au plus près, ce qui est un grand avantage.

M. Boulet préconiseaussi de tremper J'obus sous pression. À cet éMet, il est vissé à chaud sur un taraudage libre du piston B

(2) Bravet du 12 d'ecmbre, 1892

tranché à la barre ; ou mieux, un lopin de forme conique que l’on élampe à la barre deux par deux (fig. 55) et que l'on scie à longueur en laissant un petit excès de métal pour parer aux défectuosités du travail.

Réchauffé au jaune orange, le lopin est engagé dans la m:trice M (fig. 56). I n’y a pas de jeu afin que le poinçonP attaque bien au centre dès le début du refoulement ou défongage en hauteur sous la forme intermédiaire [tracé pointillé (fig. 57).

A un moment donné, le collet du poinçon (fig. 58), très large pour assurer une bonne assiette, vient buter contre la pièce de forme cylindrique ou évasée par l'action même d'écoulement du métal; en poursuivant sa course, le poinçon et son collet refoulent alors le métal dans Ja partie évasée de la matrice el le bourrelet extérieure forme. On laisse un certain jeu entre le dessus de la matrice el le dessous du collet afin que le métal en excès puisse s’y loger ; mais, pour que le poincon descende toujours à la mème profondeur, on dispose entre le portematrice et le porte-poinçon deux cales C qui limitent et repèrent la course du poinçon.

L'opération se fait au pilon par coups répétés ou mieux à la presse d'une façon continue.

Afin de faciliter l'enlèvement de la pièce, la forme extérieure est conique. Pour les pelits obus, on la rend cylindrique sur la longueur voulue par un élampage finisseur qui reporte à l'intérieur (fig. 59) le bourrelet extérieur. S'il s’agit d'obus de grande longueur, l'ébauche vient de matriçage comme ‘fig. 60 tracé pointillé, obtenu en une o1 deux opérations, suivant la puissance des outils que l'on utilise.

L'ébauche est ensuile laminée sur mandrin un peu conique. entre des cylindres à cannelures ordinaires. Il convient d'opérer en deux chaudes pour changer de mandrin et adopter un diamètre légèrement supérieur au diamètre intérieur délinitif, mais encore conique afin de faciliter le démontage à la fin du laminage.

quand on opère au mandrin-filière, on emploie, dans les dernières passes d'élirage, des mandrins revêtus d'envelogpes mobiles qui se détachent aisément du mandrin en restant adhérentes à la pitce. Ces parties peuvent être graissées sur le mandrin, ce qui diminue l'adhérence. Pour enlever l'enveloppe, on Ja refroidit rapidement à l'intérieur. La contraction produit un retrait suffisant pour dégager l'enveloppe sans produire de défaut sur la pièce, particulièrement lorsque celle-ci est à mince pari, de grande longueur et présente une forme intérieure cylindrique.

En combinant les procédés de matriçage et d'emboulissage, la méthode consiste à prendre un lingot coulé ou forgé de forme cylindrique que l'on chauffe et que l'on matrice (fig. f, pl. 45) en lui donnant la forme d'une ébauche dont les bords ont une surépaisseur de même que le fond. Le métal du bord est ensuilc éliré sur enclume spéciale (fig. 2) pour ramener à unc épaisseur uniforme la paroi. L'ébauche et progressivement <mboutie à chaud et prend les formes du diagramme (fig. 3. L'emboutissage se fait en matrices, comme le montre la figure 4. pour l’une des phases de l'opération.

S'il s'agit d'un obus à tête fermée, les diverses phases correspondent à la figure 5.

Les figures 6 à 45 se rapportent aux dispositions et procédés de la Compagnie des ateliers de Saint-Étienne (1).

Les flans sont découpés par une défonceuse (/ig. 6 à 9) comprenant une matrice-guide A, une rondelle-guide B, une rondelle € servant à couper, rapportée sur le coulisseau D, une rondelle rapportée E maintenue par la plaque F; G est la tôle à découper; H, l'appareil permettant de retirer les tôles découpées; 1, vis pour chasser les flancs circulaires.

Les figures 10 à 44 sont les dispositions des tours à emboutir,

A est l'appareil portant les galets E.

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