LETTRE DE M. RICHÉ
seuls des pauvres créanciers augmenteront. On comme les tribunaux de commerce, les tribunaux civils auront des agriis d'ordre, et, dans l’intérêt d'une bonne justice, ils n’agréeront pas tout le monde (1).
Comme passe-port de leur opinion, les adversaires les plus décidés (2) accordent, ainsi que je l’ai déjà dit, aux avoués un privilège plus illégal que la solution qu’ils combattent ; ils admettent l’avoué mandataire sans mandat, à raison de la confiance qui s’attache à son caractère ; ils investissent le commissaire, qu’ils ont dépouillé du caractère judiciaire, du droit exorbitant d’apprécier la preuve du mandat.
Un pas de plus... et nous serions d’accord...