‹ Procès complet de M. de Pradt, ancien archevêque de Malines, auteur de l'ouvrage intitulé: De l'affaire de la loi des élections (volume 2)Chapitre 9 sur 17 · FRANCE · texte numérisé non relu

FRANCE

Cliàtnion-sar-Seine ) 16 mars iSi4<i

G*iTÀiTle 10 mars que Napoléon Bonaparte deyait donner la réponse définitive sur racceptation ou la non acceptation de Fultimatum des puissances alliées. La base était que la France conserverait ses limites de 1789/ La réponse n*a pas été satisfaisante. On a donné un nouveau délai jusqu*au i5. Alors^ le plénipotentiaire de Napoléon présenta un contfe*proîet qui renfermait des prétentions exorbitantes. Les puissances alliées, ne pouvant plus traiter sou» de semblables auspices, ont publié une déclaration trèsétendue, contenant le détaO des négociations qui ont eu lieu pendant le congrès, et les causes de S£^ rupture. Nous donnerons cette pièce importante.

(Journal des Débats, vendredi 1 avril 1814 )

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