DOCUMENTS SUR LA FAUSSE JEANNE D’ARC
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Extrait da livre dei Femmes célèbres, par ADtoinelKiiaiir(l); d’après lei
Doscrit appartenant aojourd’hoi à M. le marquis de Goislin; article 91 et dernier, intitulé , Jehatme de Vaucoulettrs.
Il a bien esté depuys une faulcement surnommée Pucelle, du Mans, ypocrile, ydolatre, invocatrixe, sorcière, magique, lubrique, dissolue, enchanteresse, le grant miroir de abusion , qui , selon son misérable estât, essaya à faire autant de maulx que Jehanne la Piicelle avait fait de biens. Après sa chimerale, ficteet inensongière dévotion , de Dieu et des hommes délaissée, comme vrayearchipaillarde, tint lieux publiques. De laquelle, pour l’honneur des bonnes et vertueuses, n’en vueil plus longuement escrire.
tioue comme si elle était gouvernée par cr fia dit , qui précède l’allégation qu’elle n’éuit pas pucclle et qu’elle avait eu deux fib : Et Romam wisse jnandi eriminit fortuiH causa im pereussa maire , et iâi ùt veste militari pro Eugenio papa deeertasse et in prœiio duos viros oecidisse; smUiter in Fronda. Et sub convictu hybemaÜ aàcessit.
(1) Cet auteur était, en même temps que provincial des Dominicains de France , confesseur de Louis Xli et d’Anne de Bretagne , à U requête de laquelle il composa, en 1504, l’ouvrage qu’on cite id. H naourut évêque de Marseille , en 1 509. Natif d’Orléans et chargé par ses concitoyens de prononcer le sermon pour la fête du 8 mai 1501 , il semble qu’il réunissait toutes les conditions pour être bien informé sur le compte de Jeanne d’Arc. Néanmoins, la notice qu’il lui a consacrée , fourmille d’erreurs , quoiqu'elle n'ait pas trois pages. Philippe de Bergame parait avoir été son guide principal. 11 ne méri> terait pas d’être allégué , n’était son témoignage sur la fausse Pncelle.