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uelques instants, et n'aurait pas eu le temps de se coaguler ;
moin Fon- dens ce n'est pas ainsi que le défunt est mort. Mais si le sang
, Fontaine s inquiet, il sur l'eau.” ponse à un
bien; vous !
va comme |
si en train
au. (C'est É
rit, que de le préjugé
e celui qui tion de ce anté ; que ssin, il est nt du sang son cadae on le dit, isonnier à
e garcelle ir du bruit a‘on pourarme pour Dt un pisun pauvre pour avoir e garcelle.
L pas monfranchise, , plus forqu’on lui ar la honon puisse
ecins, Il 8 et leurs ins, dit-il, on, mais était imà trouvait agulé sur ‘heure au
ndant qui.
l‘air que
prend au moins un qusrt d'heure pour se conguler, comment se fait-il que Beauregard qui n‘a mis qu‘un quart d‘heure pour accomplir, dit-on, tout son crime, ait pu être celui qui a nssommé Charron et l‘a ensuite jeté à l‘eau.
Beauregard aurait dû mettre cinq ou six minutes pour transporter un homme ivre sur le pont, et autant pour revenir, de sorte qu'il n‘aurait eu que quatre à cinq minutes pour le tuer et le jeter à l‘eau. Alors, il faut conclure que ce n'est pas lui qui a
M consommé le crime, car en trois ou quatre minutes, le sang n'‘aulancement, !
ont ces pa- À Et lante pour 4 ontaine dit #
01 de l’eau.
rait pas eu le temps de se coaguler.
L'orateur fait voir que ces contradictions des témoignages des médecins avec les faits, expliquent un mystère qui sera, il l‘espère, soulevé plus tard. On a trouvé une fosse fraichement remuée sur la terre de Cadoret près de l’endroit où on a retiré le défunt Cette fosse rend compte des mottes de terre trou-
1 vées dans les habits du défunt; cette terre trouvée dans les habits
«4 sont une preuve évidente que le défunt n‘a pas été assassiné par
M le prisonnier comme on l'a dit, mais qu'il a dû être la victime
| d‘un assassinat subséquent ; c‘est ce que prouvent aussila par- | faite conservation du corps et l‘odeur d‘alcoo! qu‘exhalait encore
} le cadavre.
L‘orateur fait un résumé de sa défense, et termine en rappelant
@ aux jurés la gravité de leur charge, l'indépendance où ils sont de
| tout contrôle excépté de leur conscience.
Il dit que le doute
2} doit toujours être au bénéfice de l‘accusé. Il proteste de l‘inno- / cence de l'accusé, de sa franchise dans sa défense. Il fait re- ® marquer qu'il n‘aeu que quelques heures pour se préparer à cette L. longue défense, et il se confie en l'intelligence des jurés pour le Là triomphe de sa cause et l‘acquittement du prisonnier.
Le je
TC EE LEE <> er. PAR Ai ND LOT ER
* réal, depuis 5 à 6 ans.
DR. CRAIG.—Je suis médecin de l'hôpital anglais , à Mont- Comme tel, j'ai souvent eu l’occasion de
À faire plusieurs autopsies et analyses chimiques. Je suis démons-
PE
+ avec lui.
4 trateur d'anatomie, et je suis, pendant six mois, à faire des examens semblables. J'ai entendu le Dr. Beaubien décrire les syin 4 tômes qu’il a trouvés sur le cadavre de Charron; j’ai entendu
ses raisons, et je ne peux pas dire que je m’accorde entièrement Je ne vois aucune marque, pour dire que l'individu
© est mort de commotion du cerveau : il m’est difficile de dire de
) quoi il estmort. Je ne puis dire qu’il est décédé par commotion : du cerveau ; mais plutôt d’asphysie. J’ai vu le mouchoir, encore } imprégné de sang: il est possible que ce sang soit venu du menà ton; il aurait fallu quinze minutes pour que le sang qui cou-
lait de cette blessure, imprégnât ainsi ce mouchoir. Je pense que
M si le cadavre eût été à l’eau, quinze minutes après sa mort, le sang | n'aurait pas été aussi visible. J'ai entendu le médecin donner
A l'état du cœur. Je dis que, dans ce cas, je ne pourrais jurer que
(Ni je ne me serais pas attendu à le trouver dans cet état, l'individu
Me op