LA LANTERNE
Rend compte du procès d'une façon succincte mais nette.
EUedit:
MM. Boulabert et Mi vielle ont fait citer une quinzaine de témoins. Tous déposent sur des faits généraux se rapportant à l'insurrection de 1871; aucun n'apporte de renseignements précis sur le fonctionnement de la Cour martiale de la rue des Fourneaux, ni sur le rôle qu'aurait joué là M. Delamarche.
. Au sujet du témoignage de M. Pelletan:
M. Camille Pelletan ignorait même le nom de M. Delamarche quand il a fait son étude sur les Cours martiales et il ne sait pas ce qui s'est passé à cella de la rue des Fourneaux.
Elle résume ainsi les dépositions des témoins de M. Delamarche:
Après les quinze témoins de la défense, on entend vingt-cinq autres témoins cités par M. Delamarche. On peut résumer ainsi toutes ces dépositions.
M. Delamarche est un homme très honorable, qui a fait beaucoup de bien, même à un grand nombre de fédérés. Il n'a jamais présidé la Cour martiale de la rue des Fourneaux. Le grand prévôt, ou si on veut le chef de la prévôté de ladite Cour martiale, était un lieutetenant de gendarmerie.
Elle cite en terminant l'explication fournie
par M. Boulabert, auteur bien innocent de ce
procès.
' M. Boulabert explique, — pour simplifier Taffaire, dit-il, — qu'il a écrit les Vaincus sur les pontons e;i qu'il n'a pas voulu parler de M. Delamarcbe mais d'un nommé Lamarche.