‹ Procès en diffamation: M. Delamarche contre le "Cri du peuple"Chapitre 35 sur 57 · LE SOIR · texte numérisé non relu

LE SOIR

Le chroniqueur explique les origines du procès.

Il remarque que dans la première affaire le Cri du Peuple a fait défaut, et que M. Guébhard, poursuivi comme civilement responsable, ne se présente pas.

On procède, dit-il, à l'audition des témoins cités par le Cri du Peuple.

M. Kayl, Isidore, ancien capitaine aux volontaires de Montrouge, n'a pas eu connaissance de ce qui se serait passé rue des Fourneaux.

M. Roland, Victor, ne sait pas le rôle joué par M. Delamarche.

M. Champetier, marchand de chaussures a été amené devant la Cour martiale par des

«oldats qui voulaient le fusiller, mais il n'a pas vu M. Delamarche.

M. Camélinat, monteur en bron2:e, député de 1^ Seine, ne peut rien dire d'exact sur la Cour martiale des Fourneaux.

Sur le rôle de M. Delamarche il ne sait rien de précis.

M. Pelletan, député, n'a eu aucun détail sur la Cour martiale'de la rue des Fourneauxet ne connaissait pas même le nom de M . Delamarche.

M. GouUé, rédacteur au Cri du Peuple, n'a rien vu, il a entendu dire, etc..

Des témoins appelés par M. Delamarche, le journal, qui est d'opinion conservatrice, ne dit rien.

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