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dicotylédones , telles que les conifères à feuilles caduques, les bruyéres, quelques genres de composées, etc.; maïs chez toutes ces plantes cette apparence n’est que de peu de durée; l'accroissement des rameaux détermine bientôt la destruction ou la rupture de la partie externe de l'écorce, et sur un | arbre d’un volume même peu considérable on n’en voit plus aucune trace. | |
Si nous supposons, au contraire, des Lycopodes à tiges dichotomes, croissant comme les Palmiers et autres arbres monocotylédones, ou comme les Cycadées, avec lesquels ces végétaux ont plus de rapport, alors, les feuilles s'étant développées sur une tige parvenue déjà au diamètre qu’elle doit conserver jusqu’à la fin de sa vie, les cicatrices produites par leur chute RERAARER , sans éprouver d’altération bien sensible. |
Les feuilles de toutéslles Lycopodiacées connues sont sim- » ples, entières, le plus souvent sessiles, trés-rarement portées | sur un court pétiole ; leur consistance est généralement assez ferme, et leur épiderme épais et brillant.
La structure des organes de la fructification mérite d’être indiquée , car on peut présuméer que quelques fossiles se rap+ portent à ces organes. Dans tous les vrais Lycopodes, ils consistent en capsules comprimées, cordiformes ou réniformes, s'ouvrant en deux valves, et fixées par leur base à laisselle soit de feuilles ordinaires, soit de feuilles plus courtes, dont « la réunion constitue des épis plus ou moins distincts. k À
Ces capsules renferment de petits grains blanchätres, lisses,: | trés-nombreux , libres, qui paroissent de petites graines ou plutôt des embryons nus : on ne connoît pas leur mode de: germination. AL )
Dans les Psilotum et les Tmesipteris, l'organisation essentielle est la même; mais les capsules se divisent en deu Ï coques bivalves. PR -
Dans les Stachygynandrum il y a deux sorte
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uns, d'une forme analogue à ceux que nous avons déja dé- Du, contiennent des granules nombreux, sphériques, jaunes ou rougeûtres, souvent hérissées de petites papilles, comme Jes grains de pollen de beaucoup de plantes; les autres renferment cinq graines sphériques, dont la germination a été bien décrite par M. Brotéro' et par M. Salisbury. ? . Tout sembleroit donc annoncer dans ces plantes l’existence de deux sexes distincts et quelque analogie avec les plantes phanérogames; mais comment concevoir alors une si grande différence dans une fonction aussi importante entre des plantes d’une même famille, et si semblables sous tous les autres rapports P Parmi les végétaux fossiles, plusieurs espèces de divers terrains paroissent analogues aux plantes de cette famille ; mais plusieurs ne nous sont connues que très-incomplétement : nous commencerons par cette raison leur examen par celui d’un groupe de grands végétaux , peut-être assez différent des vrais Lycopodes, mais sur lequel nous commençons à avoir des données plus étendues.
| On trouve souvent dans les terrains houillers les tiges de végétaux arborescens, qui sont plusieurs fois dichotomes: dans les espèces les plus grandes elles atteignent jusqu’à près d’un mètre de diamètre à leur base, et on m’a assuré en avoir mesuré dans les mines de Werden de plus de vingt mètres de long. Ces tiges sont couvertes dans toute leur étendue de ma- ‘melons rhomboïdaux , disposés en spirale avec la plus grande Re et séparés par des sillons réticulés ; sur ces mame- “lons on remarque vers le haut la cicatrice d'insertion d’une feuille, et au-dessous de cette cicatrice, qui est transversale, “on voit une crête plus ou moins saillante qui descend sur la ligne médiane du mamelon : c’est à ces tiges que nous avions