‹ Production et fixation des variétés dans les végétauxChapitre 4 sur 23 · D ER · texte numérisé non relu

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tendu) du sujet qu’on traite, on a dù aussi, afin de s'entendre sur la valeur du mot espèce, fixer des bases à ce terme, en donner une formule qui, en matérialisant, pour ainsi dire, l’idée, la rendit compréhensible tout en facilitant son application.

Les diverses définitions qu’on a données de l'espèce, et qui, on peut le dire, varient suivant leur auteur, suffiraient déjà pour prouver que, comme nous avons dit, l'espèce est quelque chose d'indéfini, uné sorte de concept relatif.

Voici notre définition :

On nomme ESPÈCE un type complexe, représenté par un ensemble de caractères pouvant s'appliquer à un nombre plus ou moins grand d'individus qu'ils relient, en revêtant chacun d'eux d’un cachet spécial qui lui donne un œr de parenté, et qui permet alors de le rapprocher de certains autres avec lesquels il constitue un groupe particulier qu'on nomme GENRE.

Les caractères auxquels nous venons de faire allusion, qui s’appliquent à l’espèce, et que pour cette raison on nomme caractères spécifiques, sont permanents et transmissibles par voie de génération; ils peuvent se perpétuer tant que des influences d’un ordre supérieurne viennent pas ou les modifier plus ou moins profondément, ou même les faire disparaître, et par conséquent anéantir l'espèce.

Mais, d'autre part, ce que nous venons de dire de l’espèce,nous pouvons le dire de presque tous les individus qu'elle comprend; car, bien que ceux-ci présentent un certain nombre de caractères qui les relient au type commun et les spécialisent, ils en présentent néanmoins d’autres qui leur sont propres et qui les individualisent. Ce sont ces derniers qui constituent les variétés ‘, les sousvariétés, les races, les sous-races, etc.

D'autre part encore, ces caractères de second ordre pouvant aussi, dans beaucoup de cas, devenir permanents et transmissibles, il s'ensuit que certaines variétés peuvent se fixer, devenir à leur tour le point de départ de nouvelles sé.

D'une manière générale, on nomme varlété tout individu qui, par quelque caractère que ce soit, se distingue d’un ou de plusieurs autres avec lesquels onle compare et qu’on considère comme appartenant à un même type spécifique.

ries, et donner naissance à des individus qui leur ressemblent, et qui forment alors des groupes particuliers qui gravitent autour des premiers auxquels ils se relient. C’est ce qu'on nomme des races.

Les termes variétés, races, sous-races, etc.,sont donc eux-mêmes complexes; ils peuvent aussi, par suite de leur extension, former des sortes de cadres ou de sous-genres dans lesquels viendront également se ranger un nombre plus ou moins grand d'individus, de sorte qu’on peut encore, pour matérialiser cette idée afin de la rendre plus saisissable, comparer l'espèce, la variété, la race, la sousrace, etc., à des sortes de boîtes qui en contiendraient d’autres à peu près semblables quant à la forme générale, et qui n'en différeraient que par les dimensions.

Pour résumer ce qui précède et pour en faciliter la compréhension, nous allons tâcher d’en faire l'application, de l’'appuyer de quelques exemples pris parmi des plantes bien connues, telles que Pelargonium, Reine-Murguerite, Delphinium, Giroflée, Pivoine, ete. Ainsi, dans le genre Pelargonium, nous citerons comme espèce, les P. granchflorum, 20nale,peltatum, etc. Ge dernier, n'ayant jamais guère été multiplié que par boutures, a produit, par dimorphisme (note 1) une variété à feuilles panachées.

Le Pelargonium grandiflorum, en raison des nombreux semis qu’on a faits de ses graines, a produit une quantité considérable de variétés, dont certaines se sont fixées et ont constitué des sortes de sous-types qui, à leur tour, comprennent un plus ou moins grand nombre d’individus qui sont autant de variétés. Ainsi par la culture, à l’aide de soins particuliers, on a obtenu, comme sous-races, des Pélargoniums à GRANDES FLEURS proprement dits, les P.dits FANTAISIE, puis les P. dits à cing macules où ÜDIERS, qui comprennent chacune un nombre illimité d’individus.

Le Pelargonium zonale, qui est également devenu tête de série, a aussi produit un nombre considérable de variétés, qui, tout en conservant les caractères principaux du type, en ont revêtu qui leur sont propres et qui les groupent autour de lui.

Le genre Reine-Marguerite (Galliste-

phus) ne renferme qu’une seule espèce, qui, par les nombreux semis qu’on a faits de ses graines, a produit les variétés dites Pyramidales, pivoines, à tuyaux, naines, grandes, etc., qui se sont fixées et ont constitué des races dans lesquelles on trouve des sous-races qui renferment un certain nombre de plantes distinctes, soit par les formes, soit par les couleurs, et qui, à leur tour aussi, tendent à former de nouveaux groupes.

Il en est à peu près de même du'genre Balsamine, vrai, qui ne renferme non plus qu’une seule espèce, la Balsamina hortensis. Gette espèce a également donné naissance à des variétés qui se sont fixées et ont formé des races différant les unes des autres, soit par la hauteur des plantes, soit par leur port Ou facies, soit par les couleurs des fleurs, etc., desquelles aussi sont sorties des sous-races qui se distinguent également par des caractères particuliers, et

Qui se reproduisent presque identique-

ment par graines.

Le genre Camellia ne renferme guêre qu’une espèce, le C. Japonica. Les variétés qu'il a produites sont innombrables, mais aucune d’elles n’a encore formé de races; les différences qu’elles présentent sont toutes individuelles; elles portent soit sur la forme, soit sur la couleur des fleurs, soit sur ces deux choses, soit enfin sur la forme et sur les dimensions des feuilles. Ces différences ne se transmettent pas par semis.

Le genre Delphinium comprend un assez grand nombre d’espèces, la plupart vivaces; quelques-unes sont annuelles, Parmi les premières, il en est une, le D). elatum, qui, dans les cultures et d’après les nombreux semis qu’on a faits de ses graines, s’est tellement modifiée qu'aujourd'hui il est à peu près impossible de reconnaître le type.

Une espèce annuelle de ce même genre, le Delphinium Ajacis, tout en nous fournissant l'exemple d’une excessive plasticité, nous donne aussi celui de la formation de races et de sous-races qui, toutes, se reproduisent à peu près identiquement par leurs graines. Ajoutons que, toutes, indépendamment du port des plantes, de leurs dimensions, ainsi que des coloris si divers et si constantsque présentent leurs fleurs, cellesel sont tellement modifiées que, dans

certains cas, c’est à peine si on en ren»

contre à fleurs simples.

Il en est à peu près du Pied d’alouette des champs, (Delphinium Consolida), comme du 1). Ajacis. Dès son introduction, pour ainsi dire, dans nos cultures, il a donné naissance à de nombreuses variétés, qui bientôt se sont fixées et ont constitué des races très-différentes par leurs fleurs, et dont les caractères se reproduisent parfaitement à l’aide de graines. Toutes ces variétés sont à fleurs doubles (dans le sens horticole).

La Giroflée commune (Cheiranthus Cheiri), qui croît si fréquemment sur nos murs, à produit aussi un grand nombre de variétés qui se distinguent par la couleur et par la grandeur des fleurs, et quelques autres aussi dont les fleurs. très-pleines sont également de couleurs diverses.

Le genre Mathiola, qui comprend les plantes connues sous les dénominations horticoles de Quarantaine, de Giroflée quarantaine, de Cocardeau,etc.,ne renferme que deux espèces, qui ont produit un très-grand nombre de variétés; celles-ci une fois fixées ont constitué des races qui, à leur tour,ont formé des sousraces, parmi lesquelles on trouve également des sous-variétés de toutes dimensions, d’aspect, de port et de coloris trèsdivers, qui se reproduisent à peu près identiquement par graines, et qui par conséquent équivalent à des sous-races.

Le genre Pivoine renferme quatre espèces ou types; ce sont : le Pæonia papaveracea (d’où sont sorties toutes les Pivoines en arbre ou Moutan), le Pæonia officinalis, le P. Sinensis et le P. tenuifolia. Les trois premières espèces

ont produit un nombre considérable de

variétés à fleurs pleines, semi-pleines, doubles, simples, etc., de formes et de couleurs très-variées.

Tout ce qui vient d’être dit des végétaux herbacés peut également s’appliquer aux végétaux ligneux; en voiciquelques exemples pris parmi des plantes communes et bien connues. Afin d’abréger, nous ne ferons que citer les noms.

Le Lilas commun à produit des variétés à fleurs blanches, rouges, violacées, semi-pleines, etc. À gas

Une espèce du genre Cytise, le Cytisus Laburnum, a produit les variélès quer-

| cifolium, bullatum, monsirosum, etc.

tte

Dans les genres Rosier, Azalée,Rhododendron, etc., les variétes sont innombrables.

Parmi les essences forestières, le Robinier commun, l’Orme, le Frêne, les Chênes, les Saules, les Pins, ete., nous présentent également une quantité con- Sidérable de variétés. Mais c’est principalement chez certains de nos arbres fruitiers, tels que: Poiriers, Pommiers, Vignes, etc., que les variétés sont nombreuses; elles sont incalculables.

Après ces explications, qui, bien que resireintes, peuvent Cependant donner une idée de ce qu’on doit entendre par espèces, variétés, races, elc., nous devons encore, afin d’être compris lorsque plus tard nous entrerons dans les détails d'application, faire ressortir certaines particularités très-importantes.

Constatons d’abord ceci : que, puisque ce sont les mêmes sucs séveux qui, en se modifiant diversement sous les lois de la vie, constituent les herbes, les bois, les feuilles, les fleurs, les fruits, etc al suffira que les modifications s’opèrent d'une manière différente, ou avec plus ou moins d'intensité dans tel ou tel Cas, pour donner naissance à des produits de nature et d'aspect trés-variés. D'autre part, il ne faut pas oublier que la nature des plantes, quoiqu’en apparence simple, est extrêmement complexe, à tel point qu’on peut dire d’un végétal qu’il n'est pas un, mais bien une infinité de végétaux. En effet, chacune de ses parties, lorsqu’elle est détachée et placée dans des conditions appropriées à sa nature, peut produire une plante semblable à celle dont elle a été détachée ; d’où il résulte que, puisque chacune de ces parties a une existence particulière, qu’elle peut vivre de son propre fonds, et que, tout en possédant les propriétés générales de la plante dont elle sort, elle en à aussi qui lui sont particulières, qui Peuvent se stabiliser et quelquefois même se transmettre, un végétal pourra présenter sur l’une ou sur l’autre de ses parties certains caractères exceplionnels, et qu’alors, si l’on détache, qu’on greffe où qu'on bouture ces parties elles pourront consituer des plantes nouvelles, parfois très-différentes ou même complétement différentes de celles dont elies proviennent. Ce sont ces sortes de faits, auxquels, en horticulture, on a donné le

nom d'accidents, que nous nommons Soit dichroïisme, soit dimorphisme (note 1).

Nous devons encore, afin de distinguer l’une de l’autre les diverses phases de la végétation, après avoir indiqué et donné quelques exemples de ce qu'on doit entendre par variétés, dire aussi en quelques mots ce qu’on doit entendre par varialion.

On nomme variations des phénomênes qui se montrent parfois sur certaines plantes, mais qui sont tellement fugaces qu’il est impossible de les stabiliser; tels sont, par exemple, ceux qui se montrentsur les Tulipes, chez lesquelles, dans les plantes très-modifiées par la culture, les couleurs paraissent être constamment en voie de modification (note 9).

On trouve des faits sinon semblables, du moins analogues, sur certaines variétés de Dahlias panachés, chez lesquels il n’est pas rare de rencontrer, çà et là, sur une même plante, des capitules ou inflorescences unicolores, mélangés à d’autres qui sont plus ou moins et diversement panachés. Tous ces faits sont des variations, non des variétés; cellesci peuvent se stabiliser et constituer des individualités permanentes ; celles-là, non. Ge sont des phénomènes qui apparaissent sans qu’on en connaisse la cause, ni qu’on puisse en fixer les effets.

Nous croyons aussi devoir indiquer ce qu'il faut entendre par le terme fixé, si souvent employé en horticulture, On ne doit se servir de ce mot qu’en parlant de végétaux issus de graines, qui, ayant revêtu des caractères particuliers, les reproduisent lorsqu'on les multiplie à l’aide de graines; on doit donc, sous ce rapport, comme valeur organique, le distinguer du mot dimorphisme, qui, au point de vue pratique, sert à caractériser ces accidents ou ces faits exceptionnels qui, tout à coup et sans cause apparente, se montrent Sur un végétal quelconque, et qu'en suite on perpétue à l’aide soit

du bouturage, soit du greffage. Ainsi,

pour en citer un exemple, supposons que, Sur une plante dont les feuilles Sont vertes, 1l se soit développé une branche dont les feuilles soient panachées ; si on prend cette branche et qu’on la bouture ou qu’on la greffe, cet accident pourra se maintenir; mais si la plante résultant de cet accident produit des

graines et qu'on les sème, on verra presquetoujoursdisparaitre ce caractère, qui, comme son nom l'indique, n’était qu'accidentel. 11 n’y avait donc là rien de fité, il y avait tout simplement un fait exceptionnel, stabilisé et rendu permanent par un mode particulier de multiplication.

Faisons encore, relativement au mot firé, l'observation suivante : qu'une variété ou une race quelconque pourra être fixée quant à ses caractères géneraux, sans pour cela l'être quant a ses caractères particuliers, c’est-à-dire quant à certains détails quitiennent à sa descendance. Par exemple, cette variété pourra produire constamment des plantes d’une même forme, ayant un même facies, mais qui, néanmoins, différeront par des caractères particuliers, soit par la couleur, soit par les dimensions des fleurs, etc.

Dans ce cas, c’est le port ou aspect qui est fixé et qui constitue la race; mais les couleurs ou les dimensions des fleurs wont rien d’absolu; elles sont propres aux individus qu'elles caractérisent.

D’autres fois, au contraire, c’est la couleur qui faitle fonds ou le caractère essentiel de la variété; l’aspect, la forme, etc., caractérisent les individus.

Faisons aussi remarquer que les diverses combinaisons faites pour perpétuer les variétés, ou pour en obtenir de nouvelles, reposent sur cette loi générale que, dans la nature, tout tend à se reproduire et même à s'étendre, que par conséquent les modifications peuventnon-seulement devenir héréditaires, mais qu’elles peuvent encore servir de moyen pour arriver à d’autres modifications, à étendre et à multiplier de plus en plus les séries typiques.

Aprés cette sorte de préambule, qui

peut-être pourra paraître un peu en dehors du sujet, mais qui cependant nous a paru nécessaire afin de bien déterminer la valeur des termes, de manière à donner une idée nette et bien arrêtée du sens que nous y aftachons, nous allons aborder la question au point de vue pratique, c’est-à-dire tirer les conséquences des divers faits que nous avons tâché de faire ressortir.

.Constatons d’abord que, d’une mahière générale, nous pouvons partager les variétés en deux grands groupes: l’un qui comprendra celles à la production

desquelles nous prenons une part plus ou moins grande; l’autre, au contraire, qui comprendra les variétés pour lesquelles nous ne pouvons rien ou à peu près, quant à leur apparition, qui sont le produit de faits auxquels nous sommes tout à fait étrangers, et que par conséquent nous devons saisir lorsqu'ils se présentent afin d'en tirerle meilleur parti possible. Le premier groupe se rattache exclusivement aux semis; le deuxième a rapport aux accidents.

Dans la pratique, les semis peuvent aussi se diviser en deux groupes principaux : l’un dans lequel, en combinant les opérations préliminaires qui s’y rattachent de manière à obtenir certains résultats, on laisse néanmoins agir la nature en ce qui concerne la fécondation; l'autre dans lequel, indépendamment des combinaisons particulières, on prend une part importante, en intervenant d’une manière directe, pour en quelque sorte contraindre la nature à donner des produits qui paraissent être un peu en dehors de ses lois, c’est-à-dire à suivre une marche différente de celle qu’elle aurait suivie si on l’eût abandonnée à elle-même. On obtient ce résultat à l’aide de certaines combinaisons, et tout particulièrement en pratiquant la fécondation artificielle.

D'une autre part, comme il y a diverses séries de variétés, les moyens, soit de les provoquer, soit de les conserver, sont toujours relatifs et subordonnés à la nature des variétés qu’on veut obtenir.

Ces séries, que nous examinerons successivement, peuvent être portées au nombre de six principales, ainsi réparties :

La première comprendra tout ce qui a rapport aux dimensions soit des plantes, soit seulement des fleurs;

La deuxième comprendra ce qui se rattache soit à la précocité, soit à la tardiveté;

La troisième comprendra ce qui se rapporte aux couleurs; |

La quatrième comprendra ce qui se rapporte aux panachures; s

La cinquième comprendra ce qui a rapport aux formes;

Enfin la sixième comprendra les plantes à fleurs dites doubles.

Comme dans la suite nous aurons souvent à parler des porte-graines, nous

croyons devoir, en quelques lignes, dire ce qu'on entend par cette expression.

On nomme porte-graines tout végétal qui, quelle que soit sa forme ou sa nature, est particulièrement destiné à la production des graines.

Ces considérations générales étant établies, nous allons entrer dans les détails d'application, en suivant l’ordre des séries indiqué ci-dessus.

Aer GROUPE. — Are SECTION.

Semis naturel, c’est-à-dire semis opéré sans qu'il y ait eu fécondation artificielle des fleurs, mais fait avec combinaisons préalables, relativement aux porte-graines, dans le but d'obtenir des variétés.

Série A4, — Dimensions.

Lorsqu'on vise à obtenir des variétés soit naines, soit grandes, on doit, dans le premier cas, choisir pour porte-graines les individus qui présentent les plus pettes dimensions possibles, sans toutefois offrir rien de disgracieux ni de contraire au but que l’on veut atteindre. Dans le deuxième cas, au contraire, on choisit les individus qui ont une tendance à s’élancer et à dépasser les dimensions ordinaires, tout en conservant, bien entendu encore, l'aspect général qu’on désire obtenir; en un mot, dans l’un comme dans autre cas, on doit récolter les graines sur les individus qui présentent au plus haut degré les caractères que l’on recherche. Si, au lieu de viser aux dimensions des plantes, on visait à celles des fleurs, on agirait absolument ainsi qu’il vient d’être dit, mais alors en prenant pour guide, c’est-à-dire comme point de mire, les fleurs au lieu des plantes.

C'est en partant de ces principes, et en les mettant en pratique à chaque génération, qu’on arrive à créer des variétés ou même des races, c'est-à-dire à obtenir des plantes qui, parfois, par leur Stabilité, présentent sous ce rapport le caractère d'espèces. En voici quelques exemples :

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