‹ Professionnelles beautésChapitre 16 sur 23 · FLEURS ET FEMMES D IIELLEU · texte numérisé non relu

FLEURS ET FEMMES D IIELLEU

et Monet, et que j’avais, pour cela, soixante camarades clabaudant à mes trousses. — Maintenant ils peignent tous violet... — et, moi, pas ! »

Certes, Helleu préfère, et il a raison, demeurer ainsi que l’a nommé Concourt, l’auteur « des pastels où l’on sent un œil de peintre, amoureux de douces étoiles, de tendres nuances passées, de soieries harmonieusement déteintes ».

Et ne sera-ce pas un bel éloge si l’on dit de lui, si l’on grave sur son tombeau : homme d’un seul dieu : l'Art-, d’un seul maître : le goût; d’une seule femme : « le charmant modèle qui prête la vie élégante de son corps à toutes ces compositions ; ne pouvant faire un mouvement qui ne soit de grâce et d’élégance, et que, dix fois par jour, le peintre s’essaie à surprendre... » La multiforme Alice, dont la rose chevelure a fait se dorer de son reflet tant de miroirs de cuivre.

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