‹ Profils d'or et de cendreChapitre 51 sur 87 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

Printemps qui n'avez plus de roses, Chanteurs qui n'avez plus de voix, 0 fenêtres désormais closes Où pleure un rire d'autrefois,

Violons pendus aux murailles, Vase où Teau coule lentement, Et dont chaque g-outte défaille Gomme un cœur pur et transparent !

Mon pauvre cœur, ô maison triste Où la vie est seule à présent, Et dont le rythme qui persiste N'a plus d'écho que dans le temps !

Elargis-toi comme ces gouttes, Qui dorment sur le parquet clair, Et grandissant s'effacent toutes, Confondues aux soupirs de l'air...

LA DEMKUUE TP. ANTPARENTE I27

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