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des jouets... Pourtant de vertu, Dieu lui envoie des visites : un invalide décoré mais bancal^ un sacristain; et tous trois prisent à qui mieux mieux. — Ces histoires ne sont que niaises; mais que penser de Pasestra-l'anjka, débauchée, à laquelle la misère inspire enfin le repentir et qui ne se marie que plus glorieusement? Elle eût donc été bien sotte de ne pas courir le guilledou. Le récit n'est pas écrit pour les enfants; il s'adresse aux adultes, auxquels Pogosski prêche sans vergogne la réhabilitation des filles perdues. De même dans Podosinoviki (Les adultérins), la femme, en l'absence du mari soldat, procrée tant et plus, pour les mêmes raisons qu'indique Tépigramme latine : Milo domi non est; Milone perinde profeclo.. .
Colas parti, son champ reste en friche. On s'étonne Que son épouse accouche en son absence, à jeun. — Pour cultiver son champ il n'est venu personne ; Pour cultiver sa femme il est venu quelqu'un.
Oslrogorski remarque (243) que « ce fait donne souvent lieu à la mésintelligence, voire aux coups de bâton. » Mais ici, le héros pardonne saintement cl nous est proposé en modèle. C'est honteux î Soit dit, à l'excuse de Pogosski, qu'il a reproché au peuple sa lâche brutalité envers la femme, son ivrognerie — (il raconte comme un pochard se réveilla devant tout le village dans une mare puante, à côté d'un cochon, digne camarade) — sa superstition, montrant un sorcier, la terreur du village, mystiûé par un soldat et réduit à se pendre.
Les défauts du genre sont encore plus sensibles chez Grlgorovitch, Personnellement il est prolixe, oubliant que la facilité est perfide â l'écrivain. Lui aussi défend les humbles, les pauvres gens, « tlagelle ceux qui font souffrir le peuple. » Eh bien, s'il a eu l'intention de le faire aimer, il a manqué son but; ses ouvrages (10 volumes) suffisent amplement à nous en dégoûter. Ex. : ^yfùrc et Fille : Mariette
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fut une beauté de village. VA\v esttlevenue folle, parce que, après une journée de fêle, on Ta réveillée en sursaut, en lui ap])renant la mort de son enfant (père inconnu, naturellement). Ses frères l'ont rouée de coups... Maintenant, elle erre échevelée. en loques, et presse sur son sein un Imton auquel elle donne à t('»ter! — Le Village : Une vachère meurt en couches. Long martyre de l'orpheline élevée par les paysans à coups de pied. Mariage malheureux. Elle meurt. Le mari ivrogne Jette sur un traîneau le cercueil mal cloué, et galope sans souci de sa hlle (|ui court, en hurlant di3 douleur, derrière l'attelage. - Ceci est l'exacte et nue vérité. » (Note de Ostrogorski.) — Pauvre gueux (Hoùij.n,) est un exemple de l'apitoiement sur les métiers. Le zingueur a cjuatre-vingts ans et monte encore sur les toits, etc.
Et quand on le traîna dans la ruo, quand la pluie inexorable lui pitfua les reins, quand les loques geU'cs de sa chemise gonf'.ces par K* vont fiirirux, fouetteront sa poitrine exténuée, le vieillard sou lova la t»H(», ot ses lèvres décolorérs semblèrent demander grâce; ni'iis les hiirlcnionts de la tempête farouche étouffèrent les paroles du martyr..., etc.. etc. »
C'est idiot. — Les Colons (no|M«nMriiiiij), roman digne d'Eugène Sue. Un enfant est volé par des vagabonds. Description de la vie nomade. Après maintes aventures, l'enfant et le père se retrouvent. Effusions. -- Les candidats truands trouveront là des renseignements utiles; mais le lecteur se demande piteusement, s'il n'y aurait pas moyen de rrfouler cette vermine vers le pôle nord 1 Jamais romancier ne me fera non plus aimer les orgues de Barbarie (ou de Berberi). Si les joueurs sont valides, qu'ils travaillent ! S'ils sont infirmes, qu'un hôpital les reçoive ! Enfin, qu'ils se taisent I
Grigorovitch a longuement parlé du paysan qui trouva» que la terre est trop basse; qui, s'il est dans le steppe, devient vagabond ; s'il est près des fabriques, est séduit par le gain plus rapide, et se corrompt dans les orgies du faubourg. L'auteur conclut (|ue la ferme vaut mieux <|ue la