I. Finances. — Réformes administratives
La France ne peut continuer à supporter à la Fois les charges d’un gouvernement jadis monarchique et aujourd’hui démocratique.
Elle va avoir à accroître encore son fardeau traditionnel.
Je voterai la loi sur les retraites en faveur des ouvriers des villes et des campagnes*
Je m’associerai à toute mesure ayant pour but de faciliter aux ménages d’ouvriers et de cultivateurs économes et laborieux les moyens de devenir, par une combinaison heureuse de l’intervention de l’État et de l’initiative privée, propriétaires de leur maison ou de leur champ*
Pour compenser les dépenses qui en résulteront, je rechercherai tous les moyens de réaliser les économies compatibles avec les nécessités de la défense nationale, le maintien de la défense nationale, le maintien de l’ordre public et la vie normale d’un grand pays l que le nôtre.
Je voterai le remaniement de notre organisation administrative, la suppression ou la
simplification de certains rouages politiques, judiciaires, techniques, notamment en matière de travaux publics.
Le moment, en effet, semble arrivé de réviser une centralisation devenue onéreuse et gênante, en donnant plus d’initiative et de pouvoir aux administrations locales, obligées actuellement d’attendre les autorisations de supérieurs trop éloignés, surchargés de besogne, souvent mal informés.
Si Ton proposait de créer de nouveaux impôts, je ne prendrais aucune décision avant de vous en avoir référé : un des devoirs les plus impérieux d’un député est de ménager l’argent de la nation.
IL Enseignement public.
Persuadé que le progrès dans le gouvernement du pays et dans la condition des particuliers vient surtout du développement de l’instruction, je m’attacherai à multiplier dans notre circonscription, jusqu’ici si complètement dépourvue, les établissements d’enseignements de tous ordres. Je me préoccuperai aussi de remanier dans tm sens plus pratique les programmes de l’enseignement primaire.