M. BELLIER
Élu au 1er tour de scrutin. — 11.463 voix.
Messieurs et chers Concitoyens,
Vous m’avez confié, il y a quatre ans, par près de dix mille suffrages, la mission de vous représenter. Fier d’un tel honneur, j’ai consacré tous mes efforts et tout mon dévouement à l’exécution de mon mandat.
Désigné de nouveau par le Congrès républicain qui s’est réuni â Châteauroux le 2à février dernier, je viens solliciter vos suffrages pour la prochaine législature.
Je ne croîs pas avoir démérité.
Mon vote a toujours été acquis à toutes les réformes démocratiques et sociales.
Je ne suis pas un inconnu pour vous et vous avez pu méjuger à mes actes.
J’ai rendu compte de mes votes devant le Congrès républicain. De plus, je me suis toujours maintenu en relations constantes avec vous. Tout récemment, j’ai parcouru de nouveau chacune des communes de la circonscription, et j’ai exposé dans toutes, en fidèle mandataire, mes votes et ma conduite politique.
Je suis heureux de constater que, partout, j’ai reçu l’accueil le plus sympathique et le plus amical.
Je n’ai donc pas à faire, cette année, une longue profession de foi.
Je me bornerai â rappeler biièvement-les votes principaux que j’ai émis au cours de la dernière législature.
Républicain radical, j’ai siégé parmi les républicains qui entendent poursuivre la réalisation des réformes démocratiques et sociales et qui ne repoussent, en principe, aucun progrès réalisable.
Pour l’agriculture, le commerce, mon vote a été acquis au projet de loi sur le régime des sucres et à l’exemption de l’impôt des sucres employés à l'alimentation du bétail.
Ai-je besoin de rappeler avec quelle activité et quel succès j’ai contribué à défendre la tolérance de la capture des alouettes ?
J’ai voté :
La proposition de loi concernant l’assistance aux vieillards, aux infirmes et aux incurables, qui entrera en vigueur à partir du 1er janvier prochain;
La loi relative aux retraites ouvrières. Cette loi, adoptéê à la presque unanimité de la Lti ambre, est actuellement devant le Sénat.