B 0 U GH E S-D U-E H OIS E
Le Paya républicain , radical, radical-socialiste, socialiste et socialiste (S, F. LO.) s'e^ dressé. Tl- est prêt à relever le défi que lui porte une fois encore le Bloc National,
Bans tous les, départements de France se sont formés des Cartels de Gauche prêts à la bataille* Nos adversaires, pour diviser, comme en 1919, les républicains, ont constitué, avec l'argent de l' Union des intérêts Économiques, des listes qui se disent, bien entendu, plus avancées que la nôtre. Composées d'hommes généralement inconnus, laissés pour compte de tous les partis, ces listes dissidentes s'efforcent, par le mensonge et la calomnie la plus basse, de jeter le discrédit et le trouble dans l'esprit public.
Citoyens,
Nous présentons à vos libres suffrages des hommes dont le passé de travail, de probité et d'honneur peuvent donner à la Démocratie toutes garanties.
IL n ont cessé, soit au Parlement, où ils siègent depuis de longues années, soit dans les antres assemblées locales, soit dans leur action de propagande, de donner à la classe ouvrière des gages de leur attachement et de leur dévouement.
Si le peuple, si les travailleurs de b rance le veulent, le Bloc National sera chasse du pouvoir le 11 mai.
Aussi nous vous demandons de mettre dans l’urne un bulletin du Cartel des Gauches sans rature, et dans quelques jours nous pourrons saluer l'aurore d’une République nouvelle.
Pas d’abstentions I Pas de divisions !
Pas de ratures 1 Tous pour le Cartel des Gauches I
Aux cris de : Vive la République Démocratique et Sociale I
Le Bloc National, c'est la Guerre 3
Le Cartel des Gauches, c'est la Paix !
Fernand BOUI3SÜN. — Jean C AN AVEULI. — Léon BON. — Bernard GÀDENAT. — A. GAVAUDÀN. — Rémy ROUX. — Henri TASSQ.
Liste d'Union Républicaine Démocratique.
Citoyens,
Les Élections Législatives du 11 Mai 19$4 ont une importance exceptionnelle. A cette époque grave de notre Histoire, le Pays doit choisir entre deu* politiques.
L une, d Union Républicaine et de Concorde Nationale, telle que La définie le Grand Français Raymond Poincaré, politique qui veut assurer la Sécurité de la Patrie contre une nouvelle agression, le Relèvement du Pays par le Travail dans la Paix Sociale et le payement des Réparations dues par ceux qui, volontairement, ont accumulé chez nous les Deuils elles Ruines.
L autre Politique qui est la Politique Internationale qui, sous le couvert dVUHanees ou
BOUCHES-DU-RHONE
de Cartels masque des appétits et des ambitions, met la France entre les mains des Partis Internationaux. Ceux-ci obéissent aveuglément à des organisai, on, ou 1 étranger dommr el par suite leur suggère une Politique Antinationale, condensant a la Révolution et au
^sommes, Nous, pour la première de ces deux Politiques, pour celle d’ümon Réoublicaine et cle Concorde Nationale,
Nous voulons la SÆcurité <1, la Pulsio ot son RolSvomcnl pur lo pajemonl Jos répn-
r'Ü“onoi6, -om.nl R«publi«in., non, pl«»“ '• “•*— * »«" *
eussions. , » y i . . - . 0
Nous voulons la Paix Religieuse dans le cadre des Lois exis antes.
Nous voulons la Paix Sociale par une large collaboration entre le Cal el ‘
qui permette la solution des conflits par l'Arbitrage ou par 1 nshtution de Commis, ons
Paritaires ot qui facilite l'accession de tous les travailleurs a -a , ropnc c
Nous voulons lutler'énergiquement contre la, Tuberculose et tous es fléaux sociaux Nous ne ferons pas aux Travailleurs des promesses qu ils savent auss, b, en que
"‘"Ïatenous voulons l’amélioration constante de leur sort par le développement des Lois de Prévoyance Sociale ; et la mise en application de la Loi sur les Assurances l'Extension de la Mutualité, sauvegarde delà Famille, et l’Encouragement effectif et pratique donné aux Familles nombreuses. miis
Nous accorderons également toute notre sollicitude, non seulement aux oun.eis mais
piiroro aux employés étaux petits fonctionnaires* * T ,
' Nous voulons une forte natalité, car c’est la sécurité dans la paix, c est la P™duc^® abondante, c’est le relèvement du Crédit de la France, c'est donc la vie moins chère la
PrM£pLier devoir du Parlement est d’enrayer l'effondrement do la natalité fraise, en aidant largement la famille à se nourrir, sc loger, élever ses enfants.
Nous sommes pour le maintien de la Propriété Individuelle, base de toute e,v, bsation. Par un développement intensif de la Production et l’amélioration graduelle de notre monnaie, nous lutterons énergiquement contre la Viechere. Nous ^“lolJs une répartition des impôts qui frappent trop durement le Commerce et 1 Industrie.
P NW sommes tes Détensel de tous tes éprouvés de la Guerre et en particulier dos Mutilés et des Réformés envers lesquels la Patrie a contracté une dette sacrée, comme au surplus à l’égard des Ascendants des Disparus, lilesses ou Malades.
‘ Nous aurons particulièrement à cœur en même temps que tes grands intérêts nationaux les questions qui touchent spécialement à la Prospérité Commerciale du Pays et notamment
dC ^ Nous nous attacherons à faire voter les lois qui permettront au Commerce, à l’Induslne et à la Marine Marchande de sc développer. Nous réclamerons avant tout le vote des 015 au, parla mise en valeur de notre merveilleux Domaine Colonial dont Marseille est la Méte’opolo, donneront un essor plus grand ü nos échanges de matières premières contre tes
P1 No u s ^ combattrons énergiquement tes mesures administratives qui, par ^ entraves inattendues prohibitions subites, droits de sortie arbitrairement établis viennent bouleverser tes conditions dans lesquels opèrent te Commerce et l’Industrie aeja si gènes par
les cu’donsltincos d ord rc nionditii. , ■ , ■
Mais Marseille n’est pas seulement une ville commerciale, C’est aussi un centre mie lectuel dont nous assurerons l’épanouissement, notamment parte mise eu fonctionnement
de ia Faculté de Médecine*