MM . G
Lewnaucl * . , * ... ........ — " . * * 964
^mtaud . .
Eue tient - - .... - - - - -
Total. . . 3 852
Moyenne . . 903
Liste do Bloc ouvrier-paysan.
MM . Moreau (Augustin) . . . * ■ 1 . 362
Maillard . . 1 ■ 346
Mateau (L-B.) . . . . . . . 1 .,313
Gérant . . +. . . ■ 1 ■ 353
Total . . . S.iQi
Moy c une . 1-351
MM. Le Coür^rBmdmaaèûn, de 1a TeffîouftayJSi Giuoux- DefermoiTj de Joigne.
Liste d’Union Nationale et Catholique.
Messieurs les Electeurs,
Les résultats des Élections du 11 Mai sont impatiemment attendus par les amis do la France, comme par ses ennemis.
On veut savoir de quel côté va s'orienter noire Pays.
Nos ennemis font des vœux pour les Partis de Gauche. « lout Allemand raisonnable, a dit Von Gerlach, en parlant des élections françaises, doit souhaiter le succès des Partis de Gauche. »
Pourquoi celte préférence ? Le passé l 'explique : Avant la Guerre, les radicaux ont occupé le pouvoir pendant vingt ans.
Qu’ ont-ils fait? La guerre à la Religion ; les lois laïques, qui sont une des causes de la dépopulation ; la Séparation des Églises et de l’État, Mais ils ont oublié de préparer la défense du territoire.
LOIRE-LWÉBIEURE
Ils oui gaspillé en surenchères démagogiques- Fargent qui aurait du aller à la Défense Nationale ; ils nous ont laisses désarmés devant l'invasion.
S’ils revenaient au pouvoir, que feraient-ils? Déjà leurs discours et leurs menées politiques nous. l'indiquent : ils feraient renaître la guerre religieuse et les querelles entre Français. A la faveur de ces discordes, l’Allemagne préparerait sa revanche et ce serait pour notre Pays la Ruine et la Guerre.
La Bloc des Gauches ne parle-t-il pas de rappeler au pouvoir Gailîaux et Malvÿ^ C'est la preuve qu'il n'a rien appris et que sa politique reste celle de F avant-guerre,
Chers Concitoyens,
Que voulons-nous? La Paix d’abord et A va rît Tout.
La Paix à l'Extérieur. — Pour l'assurer, il faut appliquer à l’Allemagne une Politique ferme, la seule qu'elle comprenne Pôccapation de la Ruhr Ta bien prouvé — et Ta seule qui soit cligne de la France en fane de scs Alliés.
La Paix à T Intérieur. — Nous ne la connaîtrons que par le retour aux principes d'Ordre- d’ Autorité et de Morale Publique si opportunément formulés par les grands Papes contemporains et en dehors desquels les plus séduisants systèmes n’aboutissent qu'a la Haine, à la Lutte de Classes et à la Dépopulation.
Nous voulons la Restauration Économique et Financière de la France, Comment fa réaliser ?
1° Par la suppression1 de ITnquisiLion Fiscale (impôt sur le revenu, sur les salaires, sur s. les bénéfices agricoles, sur le chiffre d'affaires), système néfaste, introduit par Gailîaux ei par les Gouvernements Radicaux, et dont les inconvénients graves éclatent aujourd'hui aux yeux de tous ;
Par la Réalisation des Economies, tant de fois promises et réclamées par tous. Il suffira pour cela que l'Etat renonce à scs Monopoles ruineux, qu'il ait des Fonctionnaires n oms nombreux, qu’il ferme scs Ecoles sans Élèves, qu’il, redonne aux Congrégations le Droit d’ enseigner. On verra alors baisser le chiffre des dépenses publiques et FÉtal, renonçant à la surenchère radicale et socialiste, pourra méthodiquement amortir sa Dette,
Pour le retour à une vie économique normale, nous demandons que l’État accepte la collabora lion des Associations Professionnelles, sans le concours desquelles il lui sera impossible de lutter contre la vie chère, do régulariser les prix, au bénéfice commun des Producteurs et des Consommateurs.
Mais ce redresse trient de T Economie générale ne sera possible qu'avec une politique résolument agricole, encourageant efficacement la production, défendant les campagnes contre u ^déséquilibre industriel qui risquerait d’asservir la France aux marchera étrangers, L'Histoire le démontre ; Une Agriculture prospère est la condition de l’indépendance nationale. *
Pour réaliser ce programme, il faut un Gouvernement fort et stable, indépendant des coteries politiques, qui puisse décentraliser, revivifier les centres locaux, au lieu de les tuer.
Il faut que l’Etal, éclairé et soutenu par les Représentants des grands Corps de la Nation, des Régions, des Groupements professionnels, de l’Agriculture, du Commerce et de l’Industrie, puisse unir tous les Français dans l’amour de la Patrie, et poursuivre, au dessus des partis, la réalisation de toutes les réformes exigées par le Salut National.
Mais foutes ces réformes seraient vains si la principale n’était accomplie, celle dont quinze siècles d’histoire enseignent la nécessité, à savoir que nous rendons à Dieu la place qui lui revient dans nos Institutions.
LOIÏlE-ISFÉBIEUnE
Messieurs les Electeurs,
Quelle garantie nos noms vous offrent-ils? Ces noms vous sont connus. Avant nous, ils ont été portés par des hommes qui ont clé vos Amis, vos Représentants, et de qui nous avons appris à servir la France,
Nous avons fait la guerre. Nous n’oublions aucune des victimes qu’elle a multipliées, et il n’a pas tenu à nous que le vote de la Part du Combattant ne vint améliorer le sort de nos anciens camarades, sans imposer de charges nouvelles au Pays, '
Par nos Votes, nous avons soutenu tous les Gouvernements Nationaux qui ont fait une politique vraiment française. Nous avons été des premiers a approuver le Ministère Poincaré et à réclamer P occupation de la Ruhr,
Nous avons réclamé l'abrogation des lois laïques, triste héritage d’un régime qui n'a su que diviser et diminuer la France, et le vote de la Répartition Proportionnelle Scolaire, mesure de Justice et de Paix,
Au Parlement comme au Conseil Général, notre action s est en toute occasion exercee en faveur du Relèvement de la Famille Française et du Progrès Agricole. Sur ce dernier point, il nous suffira de vous rappeler que, malgré les oppositions d abord déclarées, puis sourdes, mais tenaces, nous avons obtenu du Conseil Général une approbation unanime pour l' Electrification Rurale, dont nous avions pris rinitiatÎYe, arrachant ainsi à 1 Administration tout prétexte aux obstacles mis par elle à la réalisation de ce projet.
Sans rien renier de nos convictions, nous motions au-dessus de nos préférences personnelles Pin 1ère t supérieur do la Patrie, et nous sommes avant tout ; Catholiques et Français*
Nous demandons à tous, Royalistes, Bonapartistes ou Républicains, de pratiquer la même union loyale dont dépend havenir du Pays,
Les élections vont avoir lieu le jour de la Fête Nationale de Jeanne d Arc, Que la Sainte de la Patrie conduise une fois de plus les Français vers la Paix et la Prospérité !
Dieu Protège là France !
Marquis de LÀ FERRQNNAYS, Vice-Président du Conseil Général, Officier de la Légion d’Honneur, Croix de Guerre, Député Sor tfiSt. — Ch. G1NOLX-DEFERMON, Conseiller Général, Chevalier de la Légion d’ Honneur, Député Sortant, — - Marquis de J U IGNÉ, Conseiller Général, Chevalier de la Légion d'Honneur,
■ Croix de Guerre, Député Sortant. — J, «LE COUR GRAND- MAISON, Ancien Officier de. Marine, Chevalier de la Légion d1 Honneur, Croix de Guerre, Déplë Sortant.
Lista Républicaine,
Chers Concitoyens,
Désignés par la «Fédération Républicaine de 'la Loire-Inférieure » pour porter le 11 mai le Drapeau de la République clans In deuxième circonscription de notre département, nous ne venons pas solliciter des voix par de la surenchère démagogique, nous nous pro-
LOIRE-INFÉRIEURE
sentons simplement devant vous", tels que nous sommes, c’est-à-dire comme de sincères Républicains, dont îe seul désir est de travailler au bien public et au progrès de la Démocratie.
Gomme tous les républicains, nous voulons que ! Allemagne paie, et nous ne pouvons qu’approuver la politique de réalisation qu'a commencée M. Briand en occupant les points vitaux du Rhin et qu'a continuée M, Poincaré en prolongeant cette occupation jusqu'à la Ruhr.
Tou tes nos idées sont orientées à la fois vers la grandeur de notre pays et vers la paix. Plus de haines stériles entre les peuples, mais une fraternité féconde sous 1 égide de la Société des Nations et dans la sécurité absolue de nos frontières. '
Nous demandons que tous les maux de la guerre soient réparés, que les régions dévastées soient remises en état, sans que des accapareurs mettent dans leuys poches l’argent destine aux sinistrés.
Nous demandons que tous ceux qui ont combattu, que leurs familles, que toutes les victimes de la guerre, que tous ceux, en un mot, qui ont des droits sur nous, obtiennent les justes satisfactions qu’ils ont méritées.
Nous considérons comme notre le Cahier de revendications du Comité d 'Entente des Groupements Nationaux d’Ancîens Combattants et Victimes de la Guerre,
Pacifistes au dehors, nous le sommes également au dedans. Nous n'avons en vue que la Paix Sociale comme la Paix Extérieure.
Nous sommes pour la Paix Religieuse, nous respectons toutes les croyances, mais nous n’admeLtons pas que, sous le couvert de la religion, on vienne porter atteinte à la liberté de chacun.
Nous considérons les lois laïques comme intangibles et nous voulons qu’elles soient exécutées.
Nos adversaires invoquent contre les écoles de l'Etat des principes d’économie pour qu’il en soit fermé un certain nombre. Aucun Citoyen de bonne foi ne saurait être dupe de ce procédé. Certes, nous sommes partisans des économies et nous nous emploierons de notre mieux à les réaliser. Mais nous ne pouvons admettre que, puisque 1 Etat doit 1 instruction à ses enfants, certaines communes soient privées de l’école de F Etat pour ne laisser place qu’aux écoles libres.
Depuis longtemps les Fonctionnaires attendent un statut qui règle définitivement leurs droits et leurs devoirs. Nous considérons que les Fonctîonnairss sont au service de la Société; qu'ils doivent apporter tous leurs efforts au bon fonctionnement des services qui leur sont confiés; mais en dehors de leurs fonctions, nous leur accordons les mêmes droits qu’aux autres citoyens.
Même égaliLé en ce qui concerne les impôts. Il faut que chacun subvienne aux besoins du Pays proportionnellement à scs moyens et que nous cessions d assister à ce spectacle regrettable : Les uns succombant sous le poids des impôts, tandis que les autres ne savent que faire cle leur argent. Un impôt sur le revenu, sagement réparti, peut seul faire cesser cette injustice, en déchargeant le petit contribuable.
Parmi toutes ces taxes, une des plus funestes est la taxe sur le chiffre d’a flaire? qui gêne le commerce et qui contribue à rendre la vie plus chère. Nous en demandons la révision par la substitution du forfait qui mettra le commerce à l'abri de l'arbitraire ci de rinquisilion fiscale.
Un de nos principaux soucis sera de rendre la vie moids chère. C'est affaire d organisation el, sur ce point, vous pouvez compter sur notre dévouement.
Nous ne pouvons, dans une déclaration que nous voulons faire aussi brève que possible, exposer tous les articles de notre programme, mais soyez surs que, sans recourir à des moyens d exception, nous mettrons tout en oeuvre pour donner à tous les Citoyens la Sécurité, en favorisant toutes les lois d'assistance, d'assurance et de prévoyance.
LOIRE- INFÉRIEUR E
Nous travail Jerons de toutes nos forces à répandre le bien-être dans les Campagnes comme dans les Villes dont les intérêts, loin d'être opposés* sont communs. Nous ferons en sorte que l'électricité pénètre dans les plus' petits villages.
Toutes ces promesses, nous les tiendrons, si vous nous accordez votre confiance. Et* cette confiance, nous avons .le sentiment de la mériter.
Chers Concitoyens,
Votre choix est facile à faire. D'un côté vous avez les représentants de l'ancien régime, de la monarchie, les marquis, qui daignent vous honorer de leur protection et qui se jugent d'une antre essence que vous.
De notre côté, vous avez des hommes comme vous, des hommes qui travaillent, des hommes qui sont du peuple, qui eu connaissent toutes les joies et toutes tes misères et qui vous offrent leur concours.
Si vous cherchez des Maîtres, allez vers les Marquis.
Si vous êtes des hommes libres, si vous voulez être représentés à la Chambre par vos égaux, nous sommes là. Votez pour nous, qui sommes partisans résolus de toutes les libertés.
Votez pour ïcs Bleus contre les Blancs.,
Vive la France !
Vive la République!
Docteur Louis MALÉCOT, -Conseiller d’Arroiidissemenl, Officier de F Instruction publique. — Jean LEDQUX, Conseiller général. Chevalier de la Légion d1 Honneur. - — Pierre FLEURY, Conseiller d' Arrondissement, Chevalier du Mérite Agricole. — Auguste LELORI), Conseiller Général, Chevalier de la Légion d'Honneur, Président de la Fédération Républicaine Départementale.
Liste du Parti Socialiste.
Cette liste n'a pas fait distribuer de profession de foi.
Liste du Bloc Ouvrier-Paysan.
Cette liste n'a pas fait distribuer de profession de foi.
LOIRET
5 députés.
Inscrits*. . . . . . . iûî.202
Votants . 86.461
Blancs et nuis . .
Suffrages exprimés
Majorité absolue .... 42.4G3
Quotient électorat ... ! 6.985
Liste des candidats républicain».
Liste d’TJnion des gauchies .
MM. Dezamaulds . , , . e t . . . 48.329
Roux . . . . 48.109
Chevrier . . . 47,771
Chollet, . . . . . . . 47, &}()
Erût... . . . 40.916
MM, Le Brecq. ....
Darblay . . .
Maurissdn , . . .
VftiicjueEn Poignard .
Total . . .
Moyenne.
Total . 238.805
moyenne . . 41.761
Liste du Bloc ouvrier-paysan,
MM. MaraLrat. . . , , . . . 8,752
Beckerieli . . 3,558
GRàmpagne . . . . * JL 576
Depardieu . . . 3.504
Chevat . . * . 3.5314
Total , Moyenne,,
liiim k la majorité absolue, . . . . . . . MM. Beui'ümhte, Roux, Ghexrier, Chollet, Fret.
Liste d'Union des Gauches,
Chers Concitoyens,
Le Bloc national à* depuis quatre ans, la responsabilité de la France et de la République. Qu’a-t-il fait de l'une et de l’autre ?
A l’extérieur, la France f presque isolée parmi des nations indifférentes, envieuses ou hostiles, en face d’une Allemagne défaillante à ses engage ni eut s et menaçante.
A l'intérieur, une dette formidablement accrue en dépit d’impôts écrasants, la vie chère, le franc hier à moins de quatre sous, l’école laïque menacée, l'ambassade du Vatican inutilement rétablie, les congrégations rentrant au mépris de la loi; bref, les lois essentielles de la lié publique ouvertement mëco Dîmes ou tacitement transgressées.
En un mot, l'impuissance, le gâchis, la réaction dans tous les domaines.
La regrettable division des républicains eu 1910 a permis cette expérience ; un mode
LOIRET
de scrutin obscur et équivoque, condamné par ses bénéficiaires eux-mêmes et que la majorité n'a pas su corriger, l’a favorisée.
Elle a trop duré ; ü dépend de vous qu'elle cesse, Lorsque, il y a vingt-cinq ans, la République a été menacée, votre discipline l'a sauvée ; votre discipline, le H mai, enverra au Parlement des républicains éprouvés, capables de mettre la démocratie u Fépreuve de tou les les atteintes, la France à l'abri de tous les dangers.
Nous sommes de ceux-là. Venus de points différents de l'horizon i républicain, nous affirmons notre solidarité totale sur les principes essentiels de la doctrine républicaine ; laïques, nous proclamons notre respect commun de toutes les libertés ; liberté de conscience, liberté d’opinion, d’association, notre volonté de nous opposer a toute offensive dirigée contre elles ; dém ocra Les, nulle réforme ne nous effraye qui apportera dans nos mœurs plus d’équité et plus de fraternité. Mais c'est de la loi seule que nous attendons le progrès. C’est par le Parlement et par lui seulement que doit s’affirmer et se réaliser la volonté du peuple. Nous sommes donc contre les décrets* lois, n’a d me Liant aucun empiètement de 1 Exécutif sur le Législatif.
Trois questions sollicitent impérieusement notre attention :
Le problème extérieur ;
Le problème financier ;
La politique intérieure.
Notre créance sur F Allemagne est intangible et sacrée : c’est la faible rançon des sacrifices douloureux et le gage nécessaire des réparations solennellement acquises à toutes les victimes de la guerre ; sa récupération doit être poursuivie sans répit et sans cesse. Nous faisons nôtre, du reste, le cahier des revendications établi par les grandes Fédérations des victimes de la guerre (mutilés, ascendants, veuves et orphelins) et des anciens combattants, *
De même notre sécurité doit être recherchée par lq*us moyens. La France veut la paix, mais elle a le droit et le devoir de se protéger contre toute agression.
Isolée, pour récupérer son droit et garantir sa sécurité, elle est condamnée à des efforts militaires qui l'anémieraient sans meme lut donner la certitude d’atteindre son but,
II faut donc renouer le faisceau rompu des alliances, démontrer que, pour toutes les nations civilisées, la sécurité est dans la solidarité et non dans la force ; provoquer, sur le terrain politique, économique et financier, la constitution d’ententes internationales, sous la haute autorité de la Société des Nations, enfin habilitée à remplir son rôle d’arbitre incontesté de tous les conflits.
Seule l'union interalliée contraindra effectivement P Allemagne vaincue à payer ses dettes et ranimera notre crédit.
Notre situation financière sera allégée. La France succombe sous lé poids d’impôts trop complexes, trop nombreux, trop inégalement répartis.
Nous sommes pour les impôts directs, qui ne frappent qu'à la mesure des ressources ; contre les impôts indirects, qui grèvent la consommation, maintiennent et organisent la vie chère.
La répression énergique des fraudes fiscales, îa récupération rapide des milliards impayés par les bénéficiaires de la guerre, l'industrialisation des monopoles, la proscription des gaspillages administratifs, la réalisation d'économies apporteront au budget d’appréciables ressources.
Ces économies doivent être recherchées dans une réforme administrative profonde, toute de simplification et de clarlé, dans laquelle l'intérêt elles commodités du contribuable ne seront jamais perdus de vue et à laquelle devraient collaborer effectivement toutes les parties intéressées.
LOIRET
Sur les seuls budgets cle la guerre et de la marine, par une surveillance plus active de Futilisatian des crédits, par la suppression des sinécures, par la réduction de la durée du service à un an au maximum 3 on peut, sans que soient affaiblies nos garanties nécessaires de sécurité, récupérer dès centaines de millions,
La révision des dommages de guerre complétera un ensemble qui, en permettant l'équilibre effectif du budget, restaurera définitivement notre crédit.
La République pourra alors poursuivre librement sa mission de progrès moral, économiq e et social :
L'instruction à tous les degrés, gratuite pour tous les citoyens, sous la seule condition de l1 aptitude ;
L'accession à la petite propriété, gage de paix sociale, rendue possible à tous par des institutions appropriées de crédiL;
La vulgarisation de l’emploi des machines, une politique d'engrais à bon marché rendront la production agricole plus abondante' et moins onéreuse. Nous repoussons toute taxation inopérante ;
La diminution des tarifs de transport, la suppression de la taxe sur le chiffre d'affaires, que le forfait même rend à peine supportable, la répression énergique de la spéculation, donneront au commerce les facilités qui sont indispensables à son développement et amèneront la diminution progressive du coût de la vie.
Des méthodes d’hygiène, des avantages sérieux eL étudiés aux familles nombreuses, permettront la solution du problème de la natalité, si grave pour l'avenir du pays;
Les lois d'assurance sociale, enfin à pied d'œuvre, apporteront au salarié la sécurité dont il a besoin et les respect des lois syndicales lui garantira les libertés auxquelles il a droit, ,
Tel est le programme général, que, de toutes nos forces, nous essaierons de réaliser si vous nous faites confiance. Nous, serons des serviteurs fidèles, désintéressés et libres, de l'intérêt général.
?^ous apporterons le même dévouement à la défense des intérêts particuliers du depart ment, qu'il s’agisse cle la protection des récoltes contre les dégâts du gibier, de la défense de nos eaux du Val contre des emprises toujours redoutées, de l'amélioration de nos canaux, de nos routes, et de l 'électrification des campagnes.
Électeurs Républicains,
Si vous estimez avec nous que le Bloc national a contribué par sa politique à l'isolement de la France ;
Si vous pensez que, par son inertie à l'égard* des fraudeurs et des spéculateurs, il a favorisé la vie chère et, par son incohérence, gravement compromis la situation financière de notre pays ;
Si vous voulez le respect des lois laïques, patrimoine sacré de la République, souveraine garantie de la liberté ;
Si vous voulez la justice dans l'impôt ;
Faites-nous crédit.
Nous vous demandons de voter, disciplinés, sans abstention.
Nous vous supplions, quelles que puissent être vos préférences personnelles, de voter pour la liste entière, sans rature. Tout souffrage enlevé à l'un d’entre nous profite à tous nos adversaires : c'est l'une des caractéristiques du scrutin actuel, que la Chambre nouvelle
LOIRET
devra T dès sa constitution* changer pour un scrutin clair, permettant à chaque citoyen f exercice certain de tout son droiL électoral,
Soyez assurés que vous aurez ainsi garanti la République contre toutes les attaques et contre toutes les dictatures et rendu à la France sa ligure séculaire de champion de. la liberté et de la justice.
Docteur Pierre D EZA R N A U LDS . — Charles ROUX, — Henri CHEVRIER, — Théophile CHOLLET, — Eugène FRftT.
Liste de l'Union Républicaine Démocratique.
plier s Concitoyens,
Au cours de ces dix dernières années, le peuple de b rance, avec héroïsme et abnégâr lion, a consenti tous les sacrifices qu'on peut demander à un peuple lier de son histoire et confiant en ses destinées.
Le redressement du pays exige un effort poursuivi sans défaillance dans la sérénité d’une paix définitivement reconquise.
Travail, Liberté, Paix : c'est la synthèse de notre programme.
Travail : parce que le travail seul engendre le Progrès.
Liberté : parce que la moralité d’un peuple est en raison de sa liberté.
Paix ^ parce que, hors la paix., il n'est pas de labeur fécond, et que, sans elle^ la liberté n’est qu'un leurre.
C’est l’idéal même de la République.
Cette République est-nôtre, elle est la maison habitable de tous les Français, Mais ceuxlà s’en excluent qui veulent ou opérer une régression politique, ou préparer la révolution
sociale. ^
Les lois qui ont assuré Findépen dance de 1 État et la neutralité de 1 Ecole sont respectueuses de toutes les croyances et de toutes les convictions. Nous sommes profondément attachés à l'idée de tolérance, à la liberté de conciencc, à la liberté d enseignement. Si 1 Etat doit protection légale à tous les citoyens, il ne peut être le persécuteur de personne.
Ce libéralisme, conforme à la tradition des grands républicains, trouve encore sa bienfaisante application dans les rapports que sont appelés à entretenir les citoyens d un pays libre.
Nous sommes partisans de toutes les libertés \ mais il est une limite au delà de laquelle la liber Lé devient synonyme d’anarchie. Cette limite, nous nous refusons a la franchir. L’exercice de la liberté a comme corollaires inéluctables le souci de l’ordre et Je respect des prérogatives de la nation.
La liberté syndicale a notre entière adhésion, car le syndicalisme est une force et un organisme de conciliation, Lant qu’il se meut sur le terrain des intérêts professionnels.
Les fonctionnaires ont des droits incontestables à la sollicitude des pouvoirs publics j leurs situation ne doit pas les mettre en état d'infériorité vis^à-vis des autres travailleurs. Nous voulons qu'un statut légal leur donne les moyens de Faire aboutir leurs revendications
miHEi
légitimes, et précise, en même temps, leurs obligations. Cependant, ce statut ne saurait leur donner le droit de grève : grève et service publie étant deux notions inconciliables.
Ce sont là les conditions essentielles de cette paix intérieure que le pays entend sauve garder.
Mais cette paix même ne pourrait être entièrement assurée, si une barrière solide n'était dressée contre les semeurs d'illusions qui prêchent ladulte des classes et, sous prétexte de reconstruire, veulent auparavant bouleverser l’ordre social.
Nous ne saurions transiger avec ceux qui prétendraient porter atteinte aux droits imprescriptibles de la propriété*
Aucun progrès n’est pour nous effrayer ; encore faut-il que de progrès puisse poursuivre dans l’ordre sa marche constante.
Notre sollicitude s’étend à tous les travailleurs ; application dans le cadre de la mutualité de la loi sur les assurances sociales ; organisation professionnelle affranchie de toute tutelle politique, développement de renseignement commercial, agricole et industriel ; acquisition du capital facilitée aux travailleurs, ainsi que leur accession à la propriété; autant d'émancipations qui trouveront en nous des défenseurs résolus.
Au premier rang' de ceux qui ont droit de compter sur nofre concours absolu, nous placerons les victimes de la guerre; leurs revendications ne sauraient épuiser notre reconnaissance. Grâce à leur sacrifice héroïque, la nation française a survécu, mais il lui faut combler les vides creusés dans les foyers décimés.
- IA œuvre de vie doit réparer l'œuvre de mort; aussi l’un de nos premiers devoirs est-il d'apporter une protection efficace aux familles nombreuses, de favoriser la natalité, de contribuer à L'éducation physique de la race. Les sports qui développent l’esprit d’émulation et de camaraderie doivent être encouragés et soutenus.
Toutes les forces vives de la France sont appelées à collaborer à Toebvre de reconstruction nationale.
, Dans ce but, nous poursuivrons !a suppression de tous les monopoles improductifs, nous faciliterons le développement de l'initiative privée* nous réclamerons la liberté en faveur du commerce et de l'industrie délivrés des tutelles oppressives de l’État.
Nous ne sommes pas de ceux qtu rftésestiment l’effort tenace des populations de nos campagnes : l'agriculture; qui contribue pour une si grande part à la prospérité de la nation, doit jouir de la protection et des droits qui sont accordés au Commerce et à rindusLrie.
Pour suppléer à la carence de l1 Allemagne, pour relever les ruines, pour payer les pensions, le pays a supporté des charges immenses et nos finances ont été sévèrement ébranlées. L'aménagement et l’assouplissement de notre mécanisme fiscal s'imposent à bref délai. L’irïrpôt ne doit jamais être un moyen détourné et arbitraire d’égaliser les fortunes : proportionné aux ressources de chacun, il ne peut qu'être ia contribution de tous aux charges communes. C'est assez dire que nous repoussons énergiquement tout projet d’impôt sur le capital. Et, par-dessus tout, nous sommes les adversaires déterminés de toute inquisition fiscale.
Nous réclamons l'équilibre loyal du budget, un inventaire rigoureux de la situation financière, ainsi que des économies sévères à réaliser, pour mie part par la suppression de tous les emplois inutiles. D'ores et déjà, nou3 envisageons la disparition des impôts de circonstance, tels que la taxe sur le chiffre d'affaires et le doubîe*décime.
Mais cette œuvre inférieure serait vaine si nous ne pouvions enfin cueillir les fruits d'une victoire chèrement achetée.
Pas de renoncemen t, pas de reniement , lorsqu'il s'agit pour une grande part de notre propre salut, lorsque la justice, dans ce qu’elle a de plus pur, se trouve intéressée à notre cause.
Inlassablement, nous’ poursuivrons lé recouvrement de notre créance et, parce que nous ne voulons plus rien abandonner de nos droits sacrés, nous adhérons de toute notre for
LOIRET
patriotique à la politique de la Ruhr inaugurée en 1923. Cependant la France est prête, d’accord avec les allies, et en s’inspirant des suggestions des experts, à étudier les moyens de hâter les payements de l'Allemagne*
Une fois réglé le problème des réparations, il restera à chercher des garanties positives qui donnent à notre pays la sécurité que ne lui assurent ni l’occupation temporaire de la rive gauche du Rhin, ni les pactes de garantie dont la vaine promesse ma été suivie d'aucun effet.
Nous pourrons alors sensiblement alléger nos charges militaires et financières.
Avertis par la cruelle expérience de 1914, nous entendons sauvegarder notre intégrité nationale; mais nous avons trop souffert des horreurs delà guerre pour permettre le retour de semblable lléau.
La France veut la paix. Nous appelons de fous nos vœux le jour où la Société des Nations, dotée d’une puissance réelle, appuyée sur une force internationale, pourra donner au Monde la sécurité et la paix, que n’ont pu lui assurer les méthodes traditionnelles de la diplomatie*
C’-est à une tâche de longue haleine que nous voulons associer nos effurts.
Nous nous défendons de faire des promesses inconsidérées.
Nous faisons appel à tous les citoyens, A tous nous apporterons notre bonne volonté, notre labeur, notre sincérité, notre dévouement b. îa République, notre amour passionné de la France,
Qu’ils nous donnent leur confiance punis et solidaires, nous saurons la mériter»
Vive la France S Vive la République 1
René LE RRECQ, Député sortant, — Louis DARBLAY, Agriculteur, Conseiller général, Député sortant, — ^Georges MAU- RÎSSON, Député sortant, — Charles VÂUQUELIN, Premier adjoint au Maire d’Orléans, Avocat à la Cour, Président de la Foire- Exposition d’Orléans* — Marcel POIGNARD, Avocat à la Cour de Paris,
Liste du Parti Communiste (S. P, I. CL).
Aux Électeurs du Loiret,
Dans le département du Loiret comme dans le reste de la France, les élus sortants ou les candidats qui se réclament de la politique dite « de gauche » ne valent pas mieux que ceux du Bloc National,
En dernière analyse, et malgré certaines différences de surface, ils sont, les uns comme les autres, les serviteurs du Capital et de la Bourgeoisie,
Nous les avons vus, depuis quatre ans, mélanger leurs voies dans toutes les circonstances importantes, et chaque fois qu'il s’est agi de brimer la classe ouvrière des villes et des champs,
LOIRET
Ils se sont pareillement associés, à, part quelques vagues réserves verbales des radicaux , pour approuver la ruineuse et dangereuse politique extérieure de Poincaré*
Pas plus les uns que les autres, ces gens-là n'ont de programme ou de personnel politique capable de résoudre le. plus modeste parmi les formidables problèmes posés par les conséquences de la guerre.
Sur ce plan-là, Herriot vaut Poincaré,
Avant même que îa politique funeste de ces quatre dernières années n’ait eu le temps de se dérouter, le scandale de 1919 consistait déjà, au lendemain des élections, dans le fait d'envoyer à la Chambre plus de cinq cen! s bourgeois, dont 127 millionnaires et, seulement, 46 ouvriers et paysans. ■
Les riches de la majorité ont, naturellement, fait les affaires de leur classe sur le dos des travailleurs et des gens de la classe moyenne.
Il faut retourner bout par bout celte situation au mois de mai 1924, Le plus sûr moyen, pour la classe qui produit, de défendre ses intérêts au Parlement, de faire* supporter aux aux gros riches le poids des impôts de toutes sortes dont on accable les petites gens, de résister aux forces de guerre, c’ést d’y envoyer des délégués, qu’elle* choisira dans son propre sein.
t Le Parti communiste veut désigner, pour la Chambre, des ouvriers et des paysans, Ceux qu'il vous présente, sur la plate-forme politique et logique inattaquable du Bloc . Ouvrier et Paysan, sont pleinement dignes de votre confiance.
Ils iront an Parlement pour y combattre avec acharnement, la classe capitaliste exploiteuse et le régime lui-même*
Aujourd’hui où, en France, tous les politiciens, même ceux et de gauche », ont honte de la Révolution française, le Parti communiste se réclame des magnifiques traditions de notre histoire populaire pour lever haut l’étendard de la révolution sociale.
Ouvriers, paysans, employés, fonctionnaires, petits artisans du Loiret, vous signifierez votre volonté d’en finir avec un régime de faillite et de catastrophe, h 1 intérieur comme à l'extérieur, en votant unanimement pour les candidats du Bloc Ouvrier et Paysan.
À bas les blocs bourgeois de droite ou de gauche !
A bas la guerre l
Vive la révolution sociale!
Vive l’internationale communiste î
Les Candidats.
LOT
3 d'épütés.
inscrits. - . . .. !i0 h 207
Valants, . 5L347
Blancs et nuis,, 752 Suffrages exprimés . . 50.405
Majorité; absolue. . . . . 25.248
Quotient électoral , . . 16, 832
Liste républicaine de défense agricole,
MM. Del port . . .... . . 21.0*8
Delmas.,,. . . 22*382
Prince Murat 19,456
Total* . 63,786
Moyenne . . 21 .262
Liste du Bloc des gauches.
MM. Mulvy . 27,229
Boitât . . . 23.797
CalmoTi . . . 28.141
Total . 8it l}67
Moyenne..... . 28.622
La liste du Bloc ouvrier- paysan ia obtenu une moyenne de 549 voix.
MM. Bouat, Calmon/MaLy.
Liste du Bloc des Gauches.
Républicains t|ja Loi :
Le scrutin qui nous régit , et qui est une atteinte aux droits du peuple, a imposé au Parti Républicain Lunion de toutes ses forces. Cette union, les républicains de toutes jÿiuanees l'ont réalisée avec le sentiment tj.e la discipline et du devoir.
Oui, iE peut y avoir entre nous des différences de doctrine.
Mais il y a entre nous un lien : la République.
Il y a entre nous un idéal commun de Progrès, de Justice et de Paix.
Avant tout, voici notre cri de ralliement : Tous unis contre le Bloc National !
Tous unis contre cette coalition de bonapartistes, de royalistes, de conservateurs, de faux démocrates et de républicains transfuges l '
Tous unis contre cette politique de réaction, de régression, de stérilité et de ruines!
Tous unis contre cette politique d’emprunts accumulés, de gaspillages éhontés, d’impôts iniques, du franc déprécié, de vie chère, contre'cette politique d’isolement, de paix fragile et de soumission aux puissances d’argent I
LOT
Nous prenons résolument le contre-pied de celle politique de Réaction , de Nalionaüsme et de Ploutocratie qui, pendant quatre ans, a affaibli le prestige de la France et. arrêté Pessor.de la République*
Notre première tâche sera d'assainir nos Finances et d’équilibrer le Budget.
Plus d’emprunts, plus cTinflalio'n, , plus de désordre, plus de déficit masqué; plus dimpôis au petit bonheur qui, comme l'impôt sur le chiffre: d’affaires, et le double décime, pèsent de toute leur iniquité sur les" modestes et les humbles. Plus de politique financière à courte vue.
Nous voulons de l'ordre, de la sincérité, de la clarté : Un plan, une conception d’ensemble, une méthode.
Nous voulons consolider les bons du Trésor, amortir la Dette,
Réaliser des économies, surtout sur les gros budgets do guerre, par une refonte de notre institution militaire et tins réduction du temps de service*
Poursuivre avec énergie la révision des marchés de guerre et récupérer les milliards dilapidés dans cette lamentable gabegie des régions libérées.
Nous combattrons avec vigueur ce régime fiscal qui frappe à tour de bras les petits contribuables, auxquels’ on ne ménage pas l'inquisition la plus rigoureuse, alors que pour les gros on n’a qu’in dulgenees et sourires*
Nous voulons demander plus à un impôt direct frappant la fortune, et moins à l'impôt indirect, qui pèse surtout sur les travailleurs et les moins fortunés.
Nous voulons une taxe sur les enrichissements démesurés.
Nous voulon^tenfin un régime fiscal avec, comme base solide, un impôt global- et progressif sur le revenu qui exempte le nécessaire, qui ménage rutilé et qui frappe hardiment le luxe et le superflu*
Et au lieu d'encourager les fraudes, les prévenir, les réprimer, boucheries fuites*
Respectueux de toutes les croyances, nous défendrons les lois laïques, bafouées et menacées.
Nous nous opposerons à J a campagne sourde et méthodique dirigée contre l’enseignement public et ses maîtres.
Nous demanderons l'Ecole unique, qui, ne réalisant d’autre hiérarchie que celle de 1 Intelligence, favorisera l’accessroh des enfants à tous les degrés de îinstructiôn, non selon leur fortune, mais selon leurs aptitudes et leurs capacités.
Nous dénoncerons avec force cette politique de servilité à Regard d’une oligarchie financière qui consiste à livrer les biens de la Nation a des puissances d’argent-
Nous protégerons les services de FEtat qui doivent être améliorés, industrialisés, mais non vendus*!
Nous voulons la collaboration de l’Etat et des producteurs de tous ordres en vue de l'aménagement et de l'exploitation des richesses collectives.
Nous voulons un régime de progrès, de paix ei de justice sociale; nous voulons protéger, élargir et développer les droits syndicaux et les libertés publiques.
Nous voulons l’extension des contrats collectifs de travail.
Nous voulons les- assurances sociales.
Nous voulons la création d’un grand Conseil Economique National qui, avec la collaboration des travailleurs des villes et des champs, donnerait son avis sur les lois ouvrières et paysannes*
Nous voulons défendre, contre la rapacité des spéculateurs et des financiers, le petit commerce, le petit atelier, la petite propriété et les produits de son soi*
Nous voulons aussi et surtout la Paix*
Nous exigerons que l’Allemagne, qui portera dans l'histoire la responsabilité de la guerre, répare les ruines qu’elle a causées et se libère vis-à-vis de nous des sommes qui nous sont légitimement dues ; mais nous pensons que les droits de la France s’imposeront