M. DUCOS
Elu au deuxième tour de scrutin* — 12.482 voix*
Chers Concitoyens,
Candidat du parti républicain radical et radical-socialiste, je me réclame de son esprit et de sa méthode.
Nous opposons notre volonté de réalisation aux formules creuses et stériles des partis qui se livrent à Ja surenchère électorale et démagogique.
Nous voulons rendre possible une ferme politique de résultats, une stable continuité de gouvernement.
Notre action est orientée vers le peuple. Notre méthode obéit au bon sens et à la raison.
Nous sommes passionnément attachés à la cause de la paix ; paix à l'extérieur par 1 adhésion à toutes les mesures contre la guerre ; paix à l’intérieur par l’accomplissement de réformes hardiment démocratiques.
Politique extérieure :
Nous continuerons ! œuvre que nous avons inaugurée pour garantir la paix internationale. Nous fortifierons l'autorité de la Société des Nations. Nous attendons d elle l'arbitrage obligatoire de tout conflit naissant, la sécurité définitive de notre pays, La réduction consécutive des armements compatible avec les garanties qu’exige la défense nationale.
Politique intérieure ;
Nous combattons toutes les dictatures. Nous nous refusons à admettre que la « légalité » puisse être mise « en vacances » par M, Léon Rlum et son parti. Nous plaçons au dessus de tout la liberté, réglée seulement par le souci de Fintérêt social.
Défenseurs de la propriété individuelle, nous voulons assurer aux plus humbles la faculté de posséder, au moins, une modeste maison et un lopin de-terre*
Politique sociale :
Nous nous élevons contre l'idée fausse et dangereuse de la lutte des classes qui est te fond de la doctrine socialiste. Nous croyons plus juste et plus féconde ridés d'une organisation économique dans laquelle le travail collabore avec le capital* Nous adoptons k programme minimum de la C. G* T. Nous attendons beaucoup du Conseil national économique, image des forces laborieuses du pays.
Les collectivistes disent : « Multiplier les richesses, c'est multiplier l'iniquité ». Nom disons, avec la C« G* T. : « Maximum de production, dans le minimum de temps, pour le maximum de salaire »,
Nous voulons que l’ouvrier participe de plus en plus à toute l'activité de la vie nationale et à la richesse croissante du pays,
U faut donc lui lournir les moyens de s'instruire davantage eTmieux*
Politique de l'enseignement :
Laïque, mais tolérant et partisan do toutes 1rs libertés, notamment de la liberté d'enseignement, noire parti veut l'égalité de tous devant l'instruction. Tous les enfants du peuple pourront passer par tous les degrés et formes de renseignement technique, secondaire, supérieur, grâce à l'attribution généralisée et plus scientifiquement organisée des bourses et, particulièrement, des bourses d'entretien. Grâce à Y «école égale», suivant l'heureuse expression de M, Flerriot, Je mérite aura des droits jusqu'ici réservés à la fortune.
Nous nous attacherons, en outre, â développer les bienfaits de 1 école par l'organisa lias des œuvres postscolaireâ (développement de l'enseignement général et professionnel^ encouragement aux sociétés sportives et d'éducation physique).
Politique financière :
Le problème financier, capital à l'heure présente, réclame une solution décisive.
Nous sommes contre les projets de prélèvement d’un pourcentage fixe et déterminé sur tous les biens. Désirable, quand il eût pu frapper les fortunes érigées pendant la guerre, ce prélèvement est à rejeter aujourd’hui, car il atteindrait surtout les propriétaires fonciers, qui verraient leurs biens grevés, pour longtemps, d'une hypothèque légale.
Le meilleur instrument de justice fiscale, c'est 1 impôt sur le revenu, amélioré par ïa utte énergique et incessante contre la fraude et par de larges abattements en faveur des revenus du travail.
Nous demandons ïa suppression de la taxe sur le chiffre d'affaires, d'application souvent injuste et son remplacement par des taxes plus équitables.
Nous voulons que la stabilisation légale remplace, Je plus tôt possible, la etabzlisatic* de fait que nous devons à I œuvre particulièrement heureuse de redressement financier commencée dès le début de cette législature, poursuivie par les divers ministères qui se sont succède et menée à bonne fin par le gouvernement actuel*
Réformes :
Notre parti entend poursuivre l'amélioration du sort des humbles.
Il veut que tout leur droit soit définitivement fait aux victimes de la guerre {mutités, réformés, veuves, ascendants, orphelins), aux anciens combattants (activer le fonctionnement de l’Office du combattant), aux prisonniers de guerre (revendications spéciales), aux mutilés du travail, aux retraités de toute origine (péréquation intégrale).
Il a fait voter 3a loi sur les assurances sociales, 11 travaillera à la rendre encore phis cfucace et à la généraliser pour les agriculteurs, Il défendra îa propriété commerciale, il soutiendra une politique démocratique des logements à bon marché, H protégera 1 arüsaïiat. Il favorisera les familles nombreuses, la natalité. Il veillera sur l'hygiène publique et luttera contre îe fléau de la mortalité infantile.
Politique agricole :
Par son idéal politique et social, par son attachement au principe de la propriété inc[i ifiduclle, par ses méthodes et aoa programme de réalisation, notre parti est le vrai parti d»' agriculteurs, r ues
C est à lui surtout que. sont dues toutes les lois favorables à l'agriculture-. Il entend apporter toutes les améliorations nécessaires,
r N®» voulons qu'on élève sensiblement le maximum des prêts individuels à long terme fixé, par la loi du 5 août 1920, à 40.000 francs ; qu'on organise, pour l’agriculLure, comme il est organisé dans le commerce, le prêt à court terme qui, au moment, surtout, de ]a soudure, rendrait aux petits cultivateurs, les plus grands services.
Nous voulons, qu’en empêchant, par des tarifs douaniers appropriés, les viandes étrangères et surtout les viandes frigorifiées de pénétrer en France et en contractant, avec les pays voisins, notamment avec l'Espagne, des arrangements spéciaux, on meUe un terme à crise de 1 élevage, dont la fin prochaine sera due, surtout, à cette loi capitale du 27 jui| le! 1927 sur l’exportation du bétail que, û la différence des Partis socialiste et communiste le Parti radical a unanimement votée*
Nous poursuivrons une politique d'engrais à bob marché, la multiplication des laboratoires agronomiques, la diffusion de l’enseignement agricole, le développement des syndicats des coopératives, des assurances mutuelles agricoles.
Nous ferons que la solidarité nationale ne soit plus un vain mot à l’égard des exploitants agricoles victimes de la grêle, des inondations, des pertes de bétail et de tentes les sortes de fléaux qui tombent si souvent sur les cultivateurs dont le travail, par son essence même, présente une ai grande part d’aléa.
Nous lutterons contre l’exode rural en rendant, par le développement de l’électrification que nous voulons rendre possible jusqu’aux fermes les plus isolées, la campagne plus commode et plus agréable à habiter.
Le Parti républicain radical et radical social isle, attentif aux conditions de la vie nationale et aux besoins du peuple, persévérera, dans son rôle de champion de la démocratie, Contre les surenchères stériles de la démagogie, il dresse un programme de réalisations immédiates. Il poursuit, sa route dans la voie du progrès social mais il s'oppose à tous les extrémistes, qu ils soient de droite ou qu’ils soient de gauche et il combat, toutes les doctrines de violence, toutes les théories d’autorité et de désordre.
Tous aux urnes, citoyens, pour le grand parti qui ne sépare pas la Patrie de la République, pour le grand parti qui concilie, dans son idéal de bon aloi et dans son action bienfaisante^ la liberté et 1 utilité sociale, la volonté de réformes et le respect de l’ordre républicain I
* ous aux urnes pour la vraie République, pour la vraie Démocratie !
Hippolyte DU CO S
Cooseilier général de 3a Haut^ Garonne, Vice-président de la Commission des finances de la Chambre, Rapporteur spécial du budget.
Blessé de guerre.
Légion d'Honneur. — Croix de guerre.
Député sortant.
lra circonscription de TOULOUSE.
M. BEDOUCE
Elu au deuxième tour de scrutin* — 10,047 voix.
Chers Concitoyens,
La Fédération socialiste de la Haute-Garonne présente à vos suffrages, pour le mandat de député clans la première circonscription de Toulouse, Bedouco, député sortant de fa Haute-Garonne,
EJu par vous, pour la première fois, aux élections législatives de 1906, il résigna le mandat de maire de Toulouse qu’il détenaiL pour ne pas cumuler d’aussi importantes fonctions.
Vous l'avez réélu en 1910, en 1914, et enfin en 1924,
Sans interruption, de 1906 jusqu'en 1919, et puis de 1924 à 1923, il s’est acquitté dut mandat que vous lui aviez confié avec une fidélité au programme, une activité toujours im éveil, une compétence sans cesse accrue, un dévouement et une probité qui lui valurent votre croissante sympathie et F estime même de ses adversaires.
Battu en 1919. et sans ressources, alors que d'odieuses calomnies lui attribuaient d’hypothétiques fortunes, il se refusa à solliciter ou a accepter un poste d’Etat, que sea qualités, sa compétence et la considération dont ii jouissait à la Chambre lui permettaient d'obtenir facilement.
H voulut, par son seul travail, se créer une situation nouvelle, indispensable pour subvenir à ses charges de famille.
\ous 1 avez renvoyé à la Chambre en 1924 et il s’est donné tout entier, pendant ces quatre ans, au soutien obstine de vos idées et à la défense vigilante de vos intérêts écoi&y* miques et sociaux.
Son entreprise, dont il vous avait fait part publiquement avant les élections de 1921, avec une loyauté et une franchise absolue, continuée par ses fils, constitue pour eux mre modeste situation, tout entière basée sur Le crédit, mais des adversaires déloyaux n1 hésitent pas à recommencer contre lui l’odieuse campagne de 1919, alors qu’il leur est si facile de connaître et de dire la vérité, tout à l’honneur de notre candidat.
Ils voudraient l’abattre a tout prix, comme ils veulent abattre tous ceux qui vous servent avec passion, avec courage, avec fidélité.
Des sa rentrée à la Chambre, en 1924, il fut élu président do la Commission des Travaux publics, et là, comme à la Commission des finances, il a mis sans répit son travail quotidien, servi par une haute intelligence et une passion d’étude et de recherche, qui lui at permis d acquérir une véritable science économique et sociale, au service de la démocratie et du prolétariat, en donnant une attention particulière, comme il n’avait cessé do le fatTfe pendant la guerre, à tout ce qui est de nature à accroître la sécurité, la dignité et la pt$^ duciivité du travail, des ouvriers de Toulouse, et, par suite, la prospérité de la population toulousaine tout entière.
1 optiquement, les démocrates n’ont rien à lui reprocher, ou plutôt* ils ne lui repr^ client que d’avoir refusé d être ministre.
ha collaboration, dont avec les amis Blum, Boncour, Vincent Aurioi et d’aul/es* it ^ ^ usé les honneurs et profits gouvernementaux, ne Fa-t-Ü pas donnée avec un complet
déa i ntére s g eme w t pour l'œuvre de réconciliation des peuples et pour les entreprises de justice fiscale, en vue du redressement financier ?
Ne lui doit- on pas notamment :
De multiples et ingénieuses propositions de nature k atténuer la détresse de la Trés0. rerie aux premiers mois de 1925,
De nombreuses interventions pour la suppression de la taxe du chiffre d'affaires.
La consolidation volontaire gagée par le rendement des tabacs, dont M, Poincaré a emprunté le principe, ainsi qu'il la déclaré en août 1926, dans l’exposé des motifs du projet de sa caisse d'amortissement.
Ne lui doit-on pas encore la défense précise de la gestion financière du cabinet Herriot présentée à la tribune à l'heure ou elle était le plus violemment attaquée*
NVt-il pas eu une part prépondérante dans 1 élaboration de multiples projets de travaux publics, la promulgation de la loi des retraites des petits cheminots et le vote unanime par la Chambre des Députés de la loi améliorant ies retraites des cheminots des grands réseaux.
N a-t-il pas enfin, dans un débat récent, amorcé la révision des Conventions de 1921 dont il a démontre la faillite en ce qui concerne l'unification projetée des réseaux et famélio ration promise des transports, dont il a maintes fois déconcé la duperie et k nocivité, en montrant qu’elles avaient permis les dépenses et les emprunts exagérés qui ont entraîné les majorations néfastes des prix de transport, et qu'elles avaient arraché les cheminots à la protection du Parlement pour les livrer sans recours k l'injuste arbitraire des grand* réseaux.
Mais la participation au pouvoir du Parti socialiste, il ne la conçoit que sous la condition expresse qu'elle soit commandée par un congrès du Parti pour des réformes vigoureuses et efficaces, dont le Gouvernement tout entier aurait accepté, sans aucune réserve, toutes les directives et toutes les conséquences : ce qui n’est jamais arrivé jusqu’ici,
Fidèle disciple de Jaurès, 11 croit, comme lui, mais aujourd'hui plus que jamais, que la libération du prolétariat exige k dépendance étroite des tendances révolutionnaires et réformistes, synthétisées dans un même et unique parti, et l’indépendance absolue du mouvement syndical (pie le Parti socialiste doit servir, mais qui ne doit pas être au service dti Parti.
Gomme Jaurès, il place k paix au-dessus de tout, et, comme lui, il admet que la nation armée protège, tant qu’une protection plus efficace ne sera pas créée, les mesures, les ententes et les groupements tels que la Société des Nations, qui s’inspirent de l’esprit pacifique de la démocratie française en vue de l'arbitrage et du désarmement*
Demain comme hier, c’est à la défense du programme présenté par le Parti socialiste qu’il donnera toute son expérience, toute son énergie.
En particulier, il reprendra et poursuivra sans répit l'action à laquelle il est depuis longtemps attaché en vue de la stabilisation monétaire par l'équilibre réel et définitif que donnera la justice fiscale.
En plein accord avec le programme de la Confédération générale du travail, il juge la rationalisation nécessaire, mais possible seulement là où les ouvriers l'accepteront en échangé des garanties qu on leur donnera en adhérant à leur contrôle, en leur accordant leur légitime part de gestion, en augmentant enfin leurs possibilités de consommation et de bien-être par k pratique des hauts salaires.
Il réclamera, comme il 1 a fait déjà, le contrôle de l’Etat sur les banques qui gèrent les dépôts et les crédits générateurs de production, les trusts et les cartels qui se rendent maîtres des prix et dominent k consommation. Ce contrôle étant le seul moyen efficace de combattre ïa hausse des prix.
il entendra et soutiendra, comme il n'a cessé de Je faire, les doléances et les re\rendi-
cations des associations qui ont à défendre ta cause sacrée des mutilés, ou la juste cause des fonctionnaires, pour lesquels, avec la G. G. T., il réclame le droit syndical sans réserves.
Il consacrera toutes ses capacités financières à poursuivre le dégrèvement fiscal de la consommation, de la production et du commerce.
U continuera à saisir et même à provoquer toute occasion d’augmenter les possibilités et d'améliorer les conditions de travail à Toulouse, pour Fournir aux travailleurs locaux les plus sûrs moyens de défendre à la fois leur salaire et leur dignité.
S'inspirant avant tout des congres du Parti et du syndicalisme ouvrier, il suivra avec soin les travaux des groupements de producteurs, la plus haute mission de la politique étant, selon nous, d’arbitrer les intérêts privés au mieux des intérêts généraux, en ne subordonnant les uns et les autres qu'au plus haut idéal de justice entre les hommes et de fraternité entre les peuples, qui est celui du Parti socialiste-
Militant fidèle de ce Parti, Bedouce est qualifié pour cette noble tâche qu’il n'a cessé d'accomplir depuis plus de vingt ans et qu'il continuera demain*
Car vous voterez pour
BEDOUCE.
le 22 avril au cri de :
Vive Toulouse !
Vive le Parti socialiste !
Vive la Paix I
La Fédération socialiste de te Haute-Garonne.
2e Circonscription de TOULOUSE.
M. BELUEL
Elu au deuxième tour de scrutin. — 9.671 voix
Citoyens,
Candidat du Parti républicain radical et radical-socialiste, je me réclame de son esprit et de sa méthode.
Nous opposons notre volonté de réalisation aux formules creuses et stériles des partis qui se livrent il la surenchère électorale et démagogique.
Nous voulons rendre possible une ferme politique de résultats, une stable continuité de gouvernement.
Notre action est orientée vers le peuple, notre méthode^ obéit au bon sens et à la raison.
Nous sommes passionnément attachés à la cause de la paix. Paix à l’extérieur par l’adhésion de toutes les mesures contre la guerre. Paix à l’intérieur par l’accomplissement de reformes hardiment démocratiques,
Politique extérieure. — Nous continuerons l'œuvre que nous avons inaugurée pour garantir la paix internationale* Nous fortifierons l'autorité de la Société des Nations. Nous attendons d’elle l’arbitrage obligatoire de tout conflit naissant, la sécurité définitive de
nz?i£5?“ "Mécuiivo ““ ^’übks —
lohtiquemterieure. - Nous combattons toutes les dictatures. Nous nous refusent admettre que la « legabte » puisse Être mise « en vacances » pur Léon Blum et son parti Nous plaçons au-dessus de tout la liberté, réglée seulement par le souci de l’intérêt social'
propriété individuelle, nous voulons donner aux plus humbles k faculté ue posséder au moins une modeste maison.
Politique sociale. — Nous noua élevons contre l’idée fausse et dangereuse de la lu, tu j es classes, ;i*u> est le fond de la doctrine socialiste. Nous croyons plus juste etplus féconde idée d une organisation économique dans laquelle le travail collabore avec le capital Nous adoptons le programme minimum de la C. G. T. Nous attendons beaucoup du Conseil national economique, image des forces laborieuses du pays,
Leon Blum et les siens disent : « Multiplier les richesses, c’est multiplier l’iniquité ,
, faons, avec la C. G. 1 . : « Maximum de production dans le minimum de temps pour le maximum de salaire, » ^ 1
Nous voulons que l’ouvrier participe de plus en plus à toute l’activité de la vie nationale et a J a richesse croissante du pays*
U faut donc lui fournir les moyens de s’instruire toujours davantage et mieux.
Politique de l'enseignement. - Laïque, mais partisan de toutes les libertés, notre parti veut I égal, c de tous devant l’enseignement. Tous les enfants du peuple pourront passer par tous les degrés et formes de l’instruction technique, secondaire, supérieure
la'fortuue UtJOrl de bl>ursesi Le mérite aura des droits jusqu’ici réservés à
des C“ °Ulre’ & d6Vel°PPep l6S bicnfaitS Je réC°ie Par l’-ganisalion
sointionlÊ^fère' ~~ ^ Pr°Wème fmancier’ CapHal à rheurc Présente- réciame “»e
tent kTsôàEw. COrllre i impÛt SUF lü C**m’ qU9‘ que S0it le nora sous le9»el îe présen-
lutti^n IÏÜ inf;rren t ,de f3Üce fiscale- c’est ^le revenu, amélioré par la
M ' a fraude et par des abattements en laveur des revenus du travail Nous voulons la stabilisation le plus tôt possible.
ventSteTso l SupPression de îa laxc s“r le chiffre d’affaires, d’application sount injuste, gL son remplacement par des taxes plus équitables.
Reforme*. - Notre parti entend poursuivre l’amélioration du sort des humbles.
.... VT q“° ,ful eur droit soit définitivement fait aux victimes de la guerre aux mutilés du travail, ailx retraités de toute origine. ’
efficace II d 'f0tT I SU* f8 dssuranceB sociales. 11 travaillera à la rendre encore plus ~ 1 T, f P;:,pr!Cté COmmercial0‘ 11 “Rendra une politique démocratique du
vefilerasûrl’l^0 ^ , iUrl'1*aBfl,t' 11 J'aTOmora les fi(inilies nombreuses, la natalité. Il |f SUP 1 h.f’ena Publlciue et luttera contre le fléau de la mortalité infantile.
et sofrf™ a9n'Tle- 7 Par S°n idéal P0lUique et social’ par son Passé> Par «■ ^thodes et son progra urne de réalisation, notre parti est le vrai parti des agriculteurs.
• °US.V° !I!S rHm^“‘rati0H des éditions d’existence à la campagne par une régula-
“Z.'v; . %.r,vrUc^i‘‘ “s~ *
mllTlll ' ri m'l?fi?atl0n des viUa*es el des [eFmea> par toutes sortes d’aménagemeaU ioncicis eL de vmin alité.
Nous voulons Fintensîfica : ion de lu production par l'étude raisonnée du travail agricole par l’activité des offices agricoles, par la production d’engrais à meilleur compte oir lé développement cie Instruction agricole, par un plus juste système d’impôts par un récline douanier, qui, sans léser le consommateur, laisse au producteur le bénéfice de son pénible travail. ' *
Nous voulons, par le crédit agricole étendu, favoriser l’accession des travailleurs
ruraux à la propriété ; - par les organisations de mutualité et de prévoyance défendre le
cultivateur contre les risques de l’agriculture - nar les pnmv!™ii,», , - , ,
... ,, ‘ t , 6 ’ pai les coopératives agricoles rendre plus
faciles les opérations d achat et de vente, 1
Bref, notre parti, attentif aux conditions de la vie nationale et aux besoins du peuple demeurera le champion de 3a démocratie urbaine et rurale 1 ’
Contre les déclamations vaines de la démagogie, il dresse un programme de réalisations immédiates. Il poursu, sa route dans la voie du progrès social. Mais il combat toutes les doctrines de violence, ton tes les théories de tyrannie et de désordre.
Il concilie, dans son action bienfaisante et longuement éprouvée, la liberté et Futilité sociale, la volonté de reformes et le respect de l’ordre républicain.
Le candidat,