M. MAN DEL
Elu au deuxième lourde scrutin. — 7.765 voix.
Mes cli ers Concitoyens,
J’ai V honneur de solliciter vos suffrages aux élections législatives du 22 avril.
Vous savez quel en est l’enjeu. Votre vote conditionnera I avenir do franc.
Selon que vous vous prononcerez en faveur de Texpérience cartelliste qui s’est déroulée de juin 1924 à juillet 1926 et qui a failli nous acculer à la banqueroute, ou que vous signifierez vos préférences pour la politique d’Union nationale, vous déciderez la ruine ou le relèvement du pays.
Pour ma part, je m'honore d'avoir, dès le lendemain de la guerre, proclamé l'impérieuse nécessité du maintien de FUnion nationale. « Elle fut indispensable pour gagner la guerre, disais-je en propres termes dans la profession de foi que je vous adressai en novembre 1919, elle ne le sera pas moins pour remporter la victoire de la paix. »
Vous vous souvenez d’ailleurs des violentes attaques dont j ai ete 1 objet pour avoir {aux côtés du grand Français de qui j’ai été pendant dix-sep t ans le collaborateur fidèle) travaillé a réaliser les conditions électorales de cette union. Hier encore, la majorité cartelliste, dont la haine na pas désarmé, supprimait l'ancien arrondissement de Lesparre, dans le seul dessein de faire échec à ma candidature.
Cependant les populations médocaincs ont, avec leur habituel esprit d indépendance, d'ores et déjà manifesté leur sentiment au sujet de celle mesure d’exception. Le mouvement qui se dessine à travers toute îa circonscription et en particulier dans ce canton cle Castelnau, sur lequel les communistes, les socialistes et les amis de MM* Caillaux et Malvy avaient misé bien à tort, atteste qu’à une majorité écrasante vous affirmerez vos volontés souveraines*
Mais, pour vous comme pour tous les hommes de progrès, Funionîsme n est ni ne saurait être un but : il n’est qu’un moyen et le plus sur des moyens de dégager enfin de la révolution de la guerre renseignement pratique qu’elle comportait.
Âu point de vue financier ;
Vous entendez continuer et achever l'œuvre de redressement si bien commencée. Cependant, vous désirez un aménagement plus équitable des charges fiscales. Dans le
moment présent, vous payez trop. Depuis le 11 mai 19^4, l'impôt foncier a sensiblement augmenté et celui sur les bénéfices agricoles a triplé, tandis que l'impôt sur le revenu sur les grosses for Lunes a diminue de moitié »
Mon premier soin, si j'ai l'honneur de vous représenter, sera de faire cesser ce scandale. De même, je veillerai à ce que l'impôt sur le revenu ne soit plus, selon le mot cynique d'un ancien Ministre des Finances, « l’impôt sur les poires ». Pour cela, mon concours est d’avance acquis à toutes les mesures qui permettront, sans inquisition et sans vexation, d’enrayer l'exode des capitaux et de réprimer la fraude fiscale.
Dans le même esprit, je réclamerai une discrimination entre les revenus du capital et ceux du travail et d'importantes économies (suppression de certains monopoles et de tous emplois ou fonctions publics dont la nécessité ne serait pas absolument démontrée).
Au point de vue social :
Il importe avant tout d’adapter la loi sur les assurances sociales aux légitimes revendications des populations rurales. Pour ce qui me concerne, j’essair rai de la rendre promptement applicable, sans nuire à l'heureux essor du mouvement mutualiste.
Je défendrai et je voterai toutes propositions compatibles avec nm ressources financières et susceptibles d’améliorer la loi sur l’assistance oo celle sur les retraites et de modifier le régime des pensions, conformément aux demandes des associations d’anciens combattants.
J’encouragerai les familles nombreuses (notamment par l'institution du sursalaire familial et des dégrèvements d’impôts proportionnés au nombre des enfants). J’assurerai le respect et l'extension du droit syndical (ne serait-ce qu’en donnant aux syndicats une plus large faculté de posséder) et je m’emploierai à organiser sous toutes formes la participation des travailleurs aux bénéfices.
Les socialistes réclament la suppression de la propriété individuelle. Lisez les écrits ou les discours de Karl Marx, de Kautsky, de Jules Guesde, de Jaurès ou de M. Léon Bium. C’est fessence de leur doctrine.
Au contraire, je pense que la propriété individuelle est sacrée, puisqu’elle est le fruit du travail, de l’épargne, et j'estime que la condition du progrès et de la paix sociale, c’est d’étendre le droit de propriété en faisant de tous les Français, si possible, des propriétaires.
Telle est la pensée directrice qui nv inspirera constamment dans mon action parlementaire. Elle correspond d’ailleurs de tous points aux vues exposées par M. Poincaré dans ses discours de Bordeaux et de Carcassonne, auxquels je souscris pleinement.
Ce n est qu’en appliquant ce programme qu’on parviendra à améliorer la condition du monde rural et à arrêter l'exode vers les villes.
Mais, qu’il s’agisse de ses bois ou de ses vins, le Médoc, qui est actuellement très éprouvé 3 a surtout besoin qu’on lui assure la maîtrise de notre marché national et qu’on lui procure des débouchés.
Au point de vue régional ;
La mission essentielle t(e votre représentant, qui devra être votre avocat d’office auprès des pouvoirs publics, sera donc do veillera ce que, par le tarif douanier qu’élaborera la Chambre de demain, l’on empêche l'étranger de nous faire concurrence sur notre propre territoire et que, par des traités de commerce sagement conçus, on nous donne la faculté d exporter nos vins dans la plupart des pays, surtout en Allemagne, et nos poteaux de mines en Angleterre.
Je m’engage à travailler dans ce sens de toute mon intelligence, de toute mon activité, de toute ma puissance de dévouement.
Je ne ménagerai non plus aucun effort pour protéger nos marques, pour lutter contre la fraude, pour diminuer le droit de circulation sur les piquettes et proportionner le droit de fabrication de la piquette à l'importance de la récolte.
Mais, dans plus de cent réunions tenues depuis le mois de janvier, je me suis dëiâ expliqué sur toutes ces questions comme sur la nécessité de préciser et d améliorer la condition juridique du résinier, sur la défense des malles, sur les travaux du Verdun ja défense de la cote, la nécessité d'étendre le port de Pauillac ou celle de rendre navigables les chenaux du -Bas Me doc
Au demeurant, les engagements ne valent que par la qualité de ceux qui les prennent Il ne suffit pas de vouloir, encore faut-il avoir les dons indispensables pour pouvoir.
Tel est votre sentiment profond ; et c'est pour cela que vous avez désiré le retour au scrutin d’arrondissement (pour lequel j'ai mené campagne pendant dix ans), afin d'être en mesure de voir et d'entendre les candidats dans toutes les communes.
Vous allez donc, cette fois-ci, juger en pleine connaissance de cause.
Je n'ai jamais eu d'autre désir. Et, comme je connais le patriotisme éclairé du corps électoral médocain, d'avance je vous dis amicalement : Merci 1
Georges MA ND EL
Conseiller général de Le&parre.
Maire de Sou lac.
Candidat d’Union républicaine.
lro circonscription de LIBOURNE.
Colonel PICOT
Élu au deuxième tour de scrutin. — 7.809 voix.
Gliers Concitoyens,
Député de la Gironde depuis deux législatures, je me suis appliqué h remplir mon mandai honnêtement, loyalement, en m'inspirant seulement du sentiment du devoir et du culte ardent de la France et de la République.
Je viens aujourd'hui en sollicitant de vous le renouvellement de ce mandat, vous demander de me charger de vous représenter à la Chambre pour y défendre les intérêts de la lrc circonscription de Libourne.
Avant l'exposé de mon programme, je déclare tout d'abord qu’ayant toujours voté contre la politique du Cartel et volé au contraire dès le premier jour pour le gouvernement d Union républicaine nationale, formé et présidé par M. Poincaré, je resterai Tardent défenseur de la politique d'union instaurée par ce grand citoyen.
De mon programme Itii-même j'écarterai les vaines promesses pour m'en tenir am choses essentielles.
Considérant qu'aucun progrès ne peut s'accomplir que dans la paix, je place celle-ci au premier rang dé mes préoccupations.
Paix à l'extérieur par le rapprochement et la collaboration des peuples sous l'égide de ta Société des Nations ; sécurité de nos frontières par une organisation solide de la défense nationale utilisant toutes les ressources de la science pour épargner les vies humaines et basée sur le service d'un an qui sera facilité par la préparation militaire de la jeunesse et le développement deis sports.
Paix à l'intérieur par la fermeté de l'Etat en face des tentatives de désorganisation
sociale, de communisme, de guerre civile et de dictature quelle qu'en soit le nom et la forme.
Paix religieuse par le maintien des lois laïques appliquées suivant la formule empruntée à M* Poincaré lui-même, « dans l’esprit libéral où elles ont été conçues ». Ces lois con* facreét la neutralité de l’État, laissent a tous la liberté de conscience et écartent les , querelles religieuses, ferments de division et de discorde dont le pays ne veut plus*
Paix sociale par la collaboration fraternelle des classes et par le respect des droits de chacun.
Dans cette atmosphère de paix, bien des réformes pourront être envisagées :
Réformés scolaires . — - Laïcité absolue et neutralité à tous 'les points de vue de l’école publique, liberté de renseignement sous le contrôle do l’État, accès de l'instruction à tous les degrés d’après le mérite, non d’après la fortune. En attendant que puisse être établie la gratuité complète de renseignement à tous les degrés, large développement du système des bourses et de toutes mesures permettant aux enfants bien doués des familles pauvres d’aspirer à la plus haute instruction, développement de renseignement technique et professionnel, encouragement sérieux à l'artisanat.
Réformes administratives.. — Modernisation de nos administrations, simplification des rouages*
Révision de la réforme judiciaire faite trop hâtivement sans étude approfondie des conditions locales,
Rétablissement du tribunal de première instance de Libourne.
Etablissement et vote rapide d’un statut pour les fonctionnaires donnant à ces derniers toutes les garanties auxquelles ils aspirent légitimement*
Réformes économiques . — Développement de l’outillage national (voies de fer et d’eau, électrification des campagnes), etc.
Ententes douanières pour faciliter l'importation des produits manquants et paralyser celle dos produits concurrents, pour ouvrir un large champ d’ exportation aux produits de la terre et particulièrement au vin*
Mise en valeur de nos richesses nationales et de celles de nos colonies*
Régime d’économies par la suppression des emplois inutiles dans tous les services publics, civils et militaires ; réduction importante du nombre des députés et réforme des méthodes de travail de la Chambre.
Réforme de la répartition de l’impôt, recherche d’un système fiscal plus juste suppri mant l'inquisition administrative, extension du forfait, remplacement de la taxe sur le chiffre d’affaires par une taxe plus équitable.
Pas de nouvelles dépenses sans recettes correspondantes*
Révision des accords concernant les dettes interalliées et en particulier de l’accord M el lo n- Béren ger ,
Réformes sociales. — Amélioration du sort des travailleurs de l’usine et de la terre en leur assurant de meilleures conditions de logement, en leur facilitant l’accession au patronat et à la propriété* Adaptation rapide aux travailleurs de tous ordres par des règlements & administration publique, de la loi des assurances sociales*
Organisation de la lutte contre les fléaux sociaux : tuberculose, syphilis, cancer, lutte contre le taudis, par le développement des habitations à bon marché, lutte contre la mortalité infantile, aide, protection et avantages spéciaux aux familles nombreuses.
Quant aux anciens combattants et aux victimes de la guerre, ai -je besoin de leur dire qu ils trouveront toujours en moi le défenseur fraternel dont le dévouement leur est acquis pour le présent et pour l'avenir, comme il le fut dans le passé*
Politique agricole, — Protection douanière à l'agriculture au meme titre qu’à l’indu £* trie. Protection de la viticulture et abaissement des frais de circulation et de transport des vins. Dispositions législatives facilitant l’exploi talion du sol par les petits propriétaires développement du crédit agricole. Maintien du forfait en matières d’impôts sur les bénéfices agricoles. Révision des règlements de la culture du tabac, conformément aux vœux émis par la fédération des planteurs,
Gitoyens,
Le nombre meme et la difficulté des problèmes à résoudre et des réformes à accompli? suffit à faire comprendre combien sera lourde la tâche de la Chambre prochaine.
L’heure est venue de faire entre deux politiques un choix dont peuvent dépendre les destinées du pays.
D’un côté, la politique de lutte entre les partis, politique néfaste dont on a vu les tristes résultats : c’est la politique du Cartel, la politique qui tue.
De l’autre, ia politique d’Union républicaine nationale qui a déjà fait ses preuves en arrêtant d’abord le pays dans sa chute, puis eu le relevant, politique qui a ramené la confiance dès Français en eux-mêmes et la confiance de l’étranger envers la France, c’est la politique qui sauve...
C’est à cette politique instaurée par M, Raymond Poincaré que je resterai fidèle: faisant passer au second plan tout ce qui pourrait nuire à l’accord entre les républicains, c’est cette politique d’Union nationale que je soutiendrai de tout mon effort si vous m’envoyez au Parlement*
Sincèrement républicain, laïque, mais sans sectarisme parce que adversaire de toute intolérance, pénétré de mon devoir social envers les humbles et les déshérités, convaincu que c’est en s’intéressant au sort de ceux qui sont malheureux qu’on peut lutter efficacement contre le communisme et l’esprit de révolte, pénétré également des responsabilités qui incombent à un représentant du peuple à l’égard de tous ceux, commerçants, industriels, agriculteurs, etc,, qui lui confient leurs intérêts, je me donnerai comme par le passé, tout entier à ma tâche.
Citoyens,
Le 22 avril vous direz en mettant mon nom dans l’urne si vous voulez que triomphe cette politique d’union, de paix, de travail, dont la France a tant besoin et dont dépendent ses destinées.
Vive la France î
Vive la République l
Colonel PICOT
Commandeur de la Légion d’honneur.
Ancien Sous-Secrétaire d’Etat.
Candidat de concentration républicaine.
2e circonscription de LIBOURNE,
M. EYMOND
Élu au deuxième tour de scrutin. — 7.919 voix.
Aux électeurs de la 2 0 circonscription de Libourne,
Mes chers Concitoyens,
Ma candidature aux élections législatives a été posée parue très grand nombre de maires, d adjoints, d’hommes politiques ayant reçu de leurs fonctions électorales et de leurs services l’autorité nécessaire pour désigner un candidat à vos suffrages. J’ai cédé à leurs sollicitations parce qu'ils m'imposaient un devoir à remplir.
Leur choix a été confirmé par l'Alliance démocratique et radicale de la Gironde, où j’ai toujours combattu pour le triomphe des idées républicaines.
Je crois devoir vous soumettre la lettre qui a fait appel à mon concours :
(c Monsieur le Conseiller gédéral,
« Convaincus d'être les fidèles interprètes de la grande majorité du corps électoral, nous venons vous demander d’être candidat républicain dans la deuxième circonscription de l'arrondissement de Libourne, pour les élections de 1928.
« Pendant douze ans, vous avez été, à la Chambre des Députés, notre représentant fidèle et dévoué. Vous avez apporté à la défense de nos intérêts régionaux autant d’activité et de persistance que vous mettiez de compétence et de savoir dans l’étude des grands problèmes se rattachant à l'ensemble de la République,
u Par vos connaissances étendues et votre travail assidu, vous avez conquis dans le Parlement une place qui, en consacrant votre mérite, honqrait votre talent et donnait à vos électeurs le droit d’êire fiers de leur député,
« Vos interventions multiples, marquées au coin du bon sens et de l’esprit pratique, ont toujours démontré, ainsi que vos votes, la continuité de vues qui n’a cessé d’exister entre nous sur les questions de politique générale,
« En harmonie constante avec les sentiments de vos électeurs, vous avez appuyé sans défaillance une politique républicaine de progrès et de justice, de travail et de réalisations, une politique qui, dans le cadre des lois existantes, appliquées avec autant de fermeté que de libéralisme, dans P union patriotique des citoyens, poursuit le relèvement financier de la France, en même temps qu’elle garantit sa force et sa sécurité,
« Cette politique, après une éclipse momentanée, est devenue, sous Faction vigilante de M. Poincaré et de ses habiles collaborateurs, le salut du présent et la sauvegarde de 1 avenir. Cette politique, nous comptons sur vous pour en assurer la continuation.
« C est pourquoi, considérant la collaboration d’hier comme la caractéristique d'un pacte formé d’engagements réciproques et qui se présente, pour l'élection de demain, comme un droit pour nous et pour vous un devoir, nous vous invitons à reprendre le drapeau commun, avec la conviction que vous le porterez d’autant plus fermement que heure est grave et que la France a plus besoin du concours actif de tous ceux de ses enfants qui peuvent utilement la servir.
« Veuillez agréer, Monsieur le Conseiller général, l’expression de nos sentiments les plus dévoués, »
[Suivent les signatures*)
Mes chers Concitoyens,
La démarche qui a ainsi posé ma candidature, les conditions dans lesquelles je suis entré dans la intte, précisent nettement notre situation respective et nous indiquent la nécessite de choisir entre la politique du Cartel, qui à 1 failli ruiner la France, et la politique pratiquée par M. Poincaré, qui nous a sauvés de la catastrophe
C'est celte dernière politique que j’entends soutenir en travaillant de mon mieux à la réalisation du programme suivant :
Politique extérieure :
Adhésion sans aucune réserve à la Société des Nations, avec F espoir qu’elle pourra s’appuyer sur une force réelle capable de faire exécuter ses décisions.
Approbation de la politique de rapprochement inaugurée à Locarno, sagement combinée avec les décisions pacifiques de la Société des Nations.
Politique intérieure. — Sans réaction ni révolution :
Approbation de toutes les lois qui ont fondé la République sur la liberté, l égalité dej citoyens, la solidarité humaine ;
Suprématie du pouvoir civil ;
Laïcité de F Etat et de l'école comme garantie indispensable de la liberté de conscience dans Inapplication de la neutralité politique et religieuse ;
Recherche, dans tous les rangs de la société, des aptitudes et des intelligences capables de bénéficier pour elles-mêmes et pour le pays de tous les avantages de F enseignement national ;
Maintien de l'ordre comme garantie de la liberté du travail ;
Aucune alliance directe ou indirecte avec les adversaires de la propriété et les apôtres de la lutte des classes ;
Protection de la famille en vue de développer la natalité ;
Encouragement aux familles nombreuses par des allocations pour charges de famille;
Collaboration avec les associations d’anciens combattants pour faire aboutir leur* justes revendications ;
Développement des institutions d’hygiène, de prévoyance et de solidarité.
Politique financière :
Continuation de la politique de redressement financier si heureusement commencée par le Gouvernement de M, Poincaré ;
Réalisation des économies par un aménagement rationné! des services publics;
Equilibre du budget par des ressources normales ;
Contrôle rigoureux de la circulation fiduciaire sans inflation ;
Amortissement de la dette publique;
Allégement de la fiscalité, particulièrement pour les droits frappant la transmission des immeubles par succession et par mutation ;
Réduction des impôts indirects et des taxes de consommation dès que la situation financière le permettra.
Politique agricole :
Réduction des tarifs de transport pour les denrées agricoles ;
Amélioration du régime des colis postaux ;
Constitution de syndicats agricoles pour obtenir, par Fumon des intérêts, des avantages qui échoppent aux producteurs isolés ;
Extension du crédit agricole;
Participation plus large de l'Etat pour l'électrification des campagnes,
publication officielle de tous renseignements contrôlés sur le cours îles denrées
agricoles ; .
Consultation obligatoire des Chambres d'agriculture sur les projets conccrnafii les
cj u estions agricoles ;
1 Révision des tarifs douaniers de façon que l'agriculture et surtout notre vignoble a® servent plus de rançon à l’industrie.
Questions maritimes :
Protection de la marine marchande ;
Révision des règlements qui ont placé les limites de l'inscription maritime à Tefdboiichure des fleuves et qui ont fait perdre aux marins de notre région les bénéfices attachés à l'inscription maritime ;
Révision des lois et règlements sur la pêche, fluviale*
Énou Aim EY i\j QND Ancien Député*
Conseiller général de la Gironde* Maire ëa Lagm.
Con sellier d’État honoraire.
Circonscription de LÀ RÈGLE.