M. LALANNE
Elu au deuxième tour de scrutin. — 6.975 voix.
Mes chers Concitoyens,
Par deux fois déjà, depuis huit ans, j’ai eu le grand honneur d’être élu Député du département des Landes tout entier, par 19.527 voix en 1919, par 38.181 voix en 1924.
Qu’il me soit permis, avant toute chose, de remercier la Démocratie landaise de tels témoignages de sympathie et de confiance.
Le retour au scrutin d’arrondissement, la suppression de la sous-préfecture de Saint- Sever ont placé dans la deuxième circonscription de Mont-de-Marsan , les cantons d'Aire, Gabarret, Geaune, Grenade, Hagetmau, Roquefort et Villeneuve.
C’est pour représenter au Parlement cette belle région de Chalosse, de Marsan, de Tursan, de Gabardan, d’Armagnac, que je sollicite de vous le Renouvellement d’un mandat exercé avec loyauté, fidélité et dévouement.
J ai conscience d être toujours resté fidèle au programme que je vous avais exposé et que vous avez approuvé avec enthousiasme.
J ai conscience d avoir montré la sincérité de mon républicanisme et d’avoir consacré le meilleur de moi-même à la défense de la démocratie, à la défense de mon pays, au triomphe des idées de justice fiscale, de progrès social, de liberté, de laïcité, de solidarité et de paix.
Pour ceux qui furent opposé à mon programme, cette fidélité est critiquable peut-être, mais pour les vrais républicains, pour moi-même, elle est synonyme de courage civique, dé franchise républicaine, tThonneur.
Electeurs républicains î
Jugez-moi sur mon passé, sur mes actes.
Après avoir, avec toute l'indépendance d'un républicain , soit approuvé les projets financiers conformes à mon programme, soit repoussé ceux qui y étaient contraires et qui pouvaient augmenter la cherté de la vie, l'injustice fiscale, l’écrasement des petits, j’ai toujours volé le budget, condition essentielle du redressement financier et du prestige de mon pays,
-l’ai voté : le service militaire d’un an, les assurances sociales, la réforme des conseils de guerre, la loi sur les accidents du travail, le principe de l’indemnité de plus-value au fermier ou métayer sortant, les majorations de pensions d’ancienneté, l’amélioration des pensions des mutilés et victimes de la guerre, les lois de protection de l’agriculture, j’ai proposé la suppression de la taxe sur le chiffre d’affaires et son remplacement par une taxe unique à la production avec exonération des petits détaillants, j’ai contribué à l’élaboration et au vote de la loi qui va protéger nos eaux-de-vie d' Armagnac, j’ai rapporté et fait voter te projet de loi sur la prophylaxie de la tuberculose bovine, etc.
■1 ai soutenu la politique de paix, de guerre à la guerre, la politique de la Société des Valions, de Locarno et de Genève.
J'ai toujours combattu et combattrai la propagande et les théories décevantes du communisme.
L'inviolabilité du mandat d’un représentant du peuple pendant que le Parlement siège étant une des manifestations de la souveraineté populaire proclamée par la Constituante et défendue par nos grands prédécesseurs républicains, Goblet, Brisson, h elle Lan, j ai, comme respecté cette inviolabilité dans l'esprit de 1 article 14 de la Constitution, sans me préoccuper en aucune façon de la nuance de l'opinion de celui qui en pouvait bénéficier* C'est l'essence même du régime républicain*
<Tai voté ; contre l'augmentation des impôts indirects qui frappent injustement le consommateur modeste et chargé de famille " contre les decrets- lois , contre ïa su p pression, dé certains tribunaux ; contre La cession du monopole des allumettes; contre touLes les mesures qui, sous prétexte de restaurer nos finances, frappaient la petite et moyenne fortune de charges proportionnellement pins lourdes que la grosse fortune.
L'oeuvre de demain sera encore ardue.
Organisation de la paix en tortillant la Société des Nations et le bureau international du travail. Clauses d'arbitrage et de sauvegarde. Recherche des mesures tendant h la réduction des armements conciliables avec les nécessités de garantie et de défense nationale.
Justice fiscale, répartition équitable des charges, rigoureuse et juste application de l’impôt sur le revenu basée sur des réalités régulièrement assises, discrimination entre les revenus du travail et les revenus des capitaux oisifs, de façon J* soulager Je petit contribuable par une imposition juste frappant le superflu.
Réforme des droits successoraux, protection du bien familial.
Suppression de la taxe sur le chiffre d’atfaires et remplacement par une taxe à la production, Lutte contre lu vie chère.
Mesures contre la fraude fiscale et l’évasion des capitaux.
Stabilisation prochaine de la monnaie, réduction de l'amortissement Lutte contre Le communisme, collaboration des classes.
Lutte contre toute dictature quelle qu’en soit la nature.
Egalité de tous les enfants, riches ou pauvres devant l’instruction*
Défense de l'école laïque, liberté d'enseignement sous le contrôle de l'Etat. Respect de la liberté de conscience.
Protection de la femme et de l’enfant encouragement à la natalité et à la puériculture. Collaboration du capital et du travail, progrès social dans l'ordre et le respect des lois, ratification des contrats internationaux du travail, respect des lois syndicales et ouvrières, aménagement du contrôle ouvrier, minimum de salaire, sursalaire familial, congés annuels payés.
Révision du statut des agents de chemin de fer.
Protection des mutilés et victimes de la guerre.
Développement des forces de production, de l’artisanat, de l'apprentissage.
Lutte contre le taudis et les, fléaux sociaux.
Rénovation des organismes d’Etat avec le concours du Conseil national économique* Respect -de ■■la propriété individuelle.
Révision du revenu cadastral. Subventions aux communes pauvres pour l'entretien des routes.
Réduction des tarifs de transport et des prix des engrais*
Développement du crédit agricole ci de Y enseignement agricole*
Aeoessi m à la petite propriété. Encouragements à l'élevage, aux caisses d'assurances mutuelles. El ec Rica Lion des campagnes*
Augmenta Lion de la provision familiale des bouilleurs de cru*
Respect des coutumes régionales en matière de chasse et de pêche.
Décentralisation administrative et judiciaire, justice rapide et moins coûteuse, s uppre^ sïotl.i des emplois inutiles*
” 625 — No 3814
Electeurs républicains I
Pour I accomplissement de celle lâche, vous pouvez compter sur mon expérience et sur mon dévouement.
Ne suis-je pas demeuré l’homme que vous avez toujours connu? Républicains, groupez-vous pour assurer la victoire de celui qui vous a été toujours fidèle, qui est demeuré votre ami et a toujours lutté pour le triomphe de vos idées, pour l’amélioration de votre sort.
Démocrates de la ville et des champs, républicains de Loutes conditions sociales, serrez vos rangs, allez nombreux et disciplinés aux urnes*
L argent, le mensonge, la calomnié, 1 intimidation, la menace ne peuvent rien sur vous, vous êtes des citoyens libres, sachant juger les hommes à leur propre valeur*
Aujourd’hui plus que jamais, devant le rude assaut lancé contre la République démocratique, formez ce carré invinciiihle, rempart de la démocratie, qui, une fois de plus le 22 avril, saura barrer la route au* puissances d’argent, aux rétrogrades, aux antisociaux.
J’attends avec confiance votre nouveau verdict*
Vive la République démocratique, laïque et sociale !
Vivent les Landes républicaines !
Gaston LALANNE Député ft oHant,
Vice- Président du Conseil général, maire de HiÿetmaiiL Vice-Président de la CümraiaËïçia d'agriculture de là Chambre des Députés.
Membre du Comité consultatif de& Epizooties.
Ré p ub lic*i n va dï cal-e ociül i ste.
Circonscription de SAINTSEVER.
M. DEVRIS
Elu au deuxième tour de scrutin, -Il ,437 voix.
Mes chers Concitoyens,
Le programme nettement républicain que je vous soumets vient d’être accueilli à. travers notre circonscription, de la part de tous les démocrates sincères, par dilatantes an îles tâtions de confiance et de sympathie, dont je sens tout le prix,
feelu, il y a quatre ans, à une imposante majorité, je n’ai jamais cessé de poursuivre ^réalisation du programme de laïcité, de justice fiscale, de progrès social et de paix que fous aviez acclamé le 11 mai 1924, h 4
fos vœu* amS1 <I*le ^al V°té 16 réLaJ:>Iissement d’un scrutin majoritaire que vous appeliez de
J’ai voté la loi des assurances sociales, qui a, pour but de substituer à l’idée de secours, toujours un peu humiliante, l’acte de solidarité nationaLe.
J’ai voté ia réduction à un an de la durée du. service militaire et obtenu, avec mes
collègues de gauche , malgré les résistances de l’état-major, que la date de son application soit inscrite dans la loi. À partir de novembre 1929, vos enfants ne resteront plus que douze mois à la caserne.
En attendant leur suppression, pour laquelle nous avons combattu, j’ai appuyé de mon vote une réforme des conseils de guerre garantissant aux militaires plus de justice et plus d’humanité*
.Eai contribué à faire augmenter les crédits des bourses d’enseignement. Mais on ne saurait s’arrêter à cette mesure timide et insuffisante. Une grande idée est en marche, au succès de laquelle je continuerai à donner tous mes efforts : l’école égale pour tous, riches ou pauvres, c’est-à-dire l'instruction gratuite, à tous les degrés, des enfants qui en seront, jugés dignes. La pauvreté ne doit plus être une barrière infranchissable pour les enfants du peuple. Une démocratie n’a pas le droit de laisser en friche de jeunes intelligences. Les Cultiver est, an surplus. Tinterai bien compris du pays.
Il convient de développer parallèlement les œuvres post-scolaires, renseignement technique et renseignement agricole, dont la nécessité se fait de plus en [plus impérieuse.
Conformement aux principes républicains, j’assurerai, comme je l'ai fait dans le passé, le respect absolu des lois laïques, qui sont la plus haute garantie de la neutralité scolaire et de la liberté de conscience.
Dans le domaine international, comme nous Lavions promis et comme vous l’aviez voulu; les gauches républicaines ont inauguré, dès 1924, à Londres, puis à Genève, une politique heureusement poursuivie à Locarno, qui a rendu à la France sa physionomie véritable de nation ardemment pacifique. Elle a retrouvé ainsi l'estime du monde et î amitié de ses alliés, qu’une attitude de prestige et de coercition était en train de lui faire perdre.
Si, aujourd’hui, cette politique, grâce à ses résultats, a rallié les suffrages de 3a plupart de ses anciens adversaires, on ne saurait en contester le mérite à scs premiers artisans. Cette grande œuvre de paix, qui s’applique à désarmer les conscîences^condition première et indispensable delà sécurité des peuples et du désarmement matériel, je m’engage b la poursuivre et à la fortifier pour que l’arbitrage obligatoire assuré par la Société des Nations, tue à jamais la guerre*
Cette attitude sage et vigilante est d’ailleurs la seule qui ait permis l’application du plan Dawes, grâce auquel la France peut enfin recevoir régulièrement de l’Allemagne le montant des réparations qui lui sont dues. Plus de 6 milliards nous seron t ainsi versés eu 1928.
Ce n’est qu’en harmonie avec le mécanisme du plan Dawes qu’un règlement général des dettes entre nations pourra être équitablement envisagé par la France, à laquelle on ne saurait demander de verser à ses anciens alliés plus qu’elle ne recevra de ses anciens ennemis.
Le développement rationnel, dans l’ordre économique, de toutes les facultés créatrices du pays, ne saurait être assuré d'une maniéré efficace si l'Etat ne pouvait contrôler les monopoles de fait et limiter la puissance des trusts accapareurs. Contre les appétits de la congrégation économique, je veillerai .au maintien et à la 'réorganisation des monopoles d’Etat, ainsi que je l’ai fait en repoussant le projet de cession du monopole des allumettes à l'industrie privée*
Le Conseil national économique est appelé à jouer un rôle éminent dans" notre pays. Il convient de Y y aider.
Pour augmenter le bien-être dans nos campagnes, j’appuierai de mon] mieux l’action du Conseil général des Landes, en ce qui concerne T électrification rapide du département. Le projet d’ensemble qu’il a adopté permettra aux communes les plus {pauvres de recevoir le courant aussi bien que les communes riches.
La tuberculose bovine a fait subir h nos agriculteurs des pertes considérables et leur a attiré de multiples ennuis. La constatation de cette maladie après L’abatage des animaux et la vaccination préventive pratiquée avec le concours financier de l’Etat doivent, k mon sens, fournir Ja meilleure solution de cette grave question*
Président du groupe de défense^] es intérêts’ des planteurs de tabac à la Chambre, je continuerai à exercer, comme par le passé, une action vigilante qui a déjà donné récemmcni d un portants résult ats
tes' chambres1# agriculture, les assurances mutuelles, le crédit et là coopération agricoles doivent être développes et je m’y emploierai . L'augmentation de la production nationale est conditionnée par la diminution du prix des engrais, qui ne sera obtenue que par un abaissement? préalable des tarifs de transport, qu’il faudra bien finir par imposer aux compagnies de chemins de fer.
& Je m1 efforcerai enfin d'assurer le respect de nos vieilles coutumes et tolérances locales concernant notamment k chasse et la pêche.
Une bonne politique. coloniale doit, à mon avis, compléter notre effort de rénovation
agricole.
Dans Tordre social, conformément au programme de la Confédération générale du travail, je défendrai le droit syndical, accordé à tous les travailleurs et qu’il conviendra détendre aux fonctionnaires. Le syndicalisme, loin d’être un élément de division, constitue au contraire un instrument de concorde et de progrès social. Mon action tendra à le renforcer, surtout en ce qui concerne les travailleurs de la terre et je m'emploierai également à soutenir les classes laborieuses dans leurs revendications relatives au minimum de salaire, au sursalaire familial, au congé annuel payé et, pour les agents de chemins de fer, à la révision de leur statut.
Celte généreuse politique doit être complétée par des mesures de protection à l’égard de la femme et de l’enfant, et d'encouragement à la natalité, ainsi que par une lutte vigoureuse contre les taudis et les fléaux sociaux. En un mot, tous les progrès sanctionnés par le Bureau international du travail doivenL être sauvegardés et fortifiés.
Profondément attaché au principe de là propriété individuelle, j'entends en favoriser déplus en plus T accession aux travailleurs, par l’inscription au budget de l'Etat de sommes toujours plus importantes pour alimenter le Crédit agricole en vue de prêts à long terme et à bas intérêt.
Pour faire droit à une jusle revendication des métayers, je m’efforcerai de hâter le vote de ia proposition de loi, déposée à la Chambre par mes collègues et moi-même, visant la modification des baux à colonat partiairé, et instituant un droit éventuel à indemnité de plus-value.
J'ai toujours voté le budget de mon pays. Mais je me suis refusé à sanctionner 1 injustice que constitue, su point de vue démocratique, Taugmentation des impôts indirects. Je suis convaincu, en effet, que T oeuvre sociale et économique de la République, ainsi que le rétablissement de ses finances ne peuvent être menés à bien que dans le cadre d un système d'impôt égal pour tous, c'est-à-dire proportionné aux moyens de chacun. Ainsi que je 1 ai soutenu à diverses reprises à la Chambre, il faut appliquer sans faiblesse I impôt général sur le revenu, seul susceptible de répartir équitablement les charges fiscales entre les citoyens et de faire céder l'égoïsme de certains grands possédants. Il faut poursuivre sans pitié la fraude et l’évasion fiscale, qui ont fait tant de mal à notre pays,
G 'est ainsi qu'on parviendra à diminuer les impôts de consommation trop lourds pour le peuple et à alléger par des rëductione rationnelles à la base les contributions qui frappent trop durement les revenus du travail sous toutes ses formes. C est ainsi qu on pourra simplifier les taxes qui s’enchevêtrent et poursuivre pour tous les produits, comme on 1 a fait pour le charbon, la viande, les engrais, le remplacement de la taxe sur le chiffre d’affaires par une taxe à la production ou à la première transformation. Enfin, c est ainsi qu’on pourra abaisser le laux de l'impôt sur lès petites et moyennes successions, ce qui aura pour effet de protéger le bien familial et de diminuer les droits sur les mutations d immeubles qui paralysent les transactions.
J’entends continuer à marcher sans relâche dans cette voie, malgré des attaques dont la violence injurieuse n’égarera pas les républicains. Je suis tout prêt à aider les Gouverne-
monts qui répondront à cet idéal. Mais je suis résolu à ne pas les suivre s'ils entendent perpétuer l'injustice.
Il est nécessaire, pour assurer la sécurité des transactions commerciales, industrielles et agricoles, d'envisager une stabilisation prochaine de notre monnaie et d'aménager l'amortissement de notre dette intérieure de façon à ne demander aux contribuables que les sacrifices indispensables*
11 convient également, de toute évidence, de reviser le revenu cadastral.
J'ai déjà voté* vainement d’ailleurs, et je suis prêt à voter encore l'abrogation des lois scélérates. J'ai également voté la majoration des pensions d'ancienneté et l'amélioration de la loi sur les accidents du travail. J'ai, par contre, repousse les décrets-loi qui ont bouleversé inutilement notre organisation administrative au détriment de nos populations.
J'ai, d’antre part, entendu respecter, pendant les sessions parlementaires, le principe de l'inviolabilité du mandat de représentant du peuple.
J'ajoute que, toujours fermement résolu à défendre les droits des mutilés et des anciens combattants, j'étudierai, dans leur intérêt même, la possibilité de faire cesser les abus contre lesquels ils sont les premiers à protester.
La lutte contre la vie chère, la suppression des emplois inutiles, d'accord avec les groupements de fonctionnaires, la réorganisation de la justice, tels sont les derniers points ■d'un programme essentiellement démocratique, dont la réalisation constitue une lâche ardue, mais qui n'est pas au-dessus de ma volonté tenace.
Républicains i je fais appel à votre clairvoyance l
Vous démasquerez la réaction et le fascisme, qui tentent un effort désespéré pour reprendre les conquêtes de la démocratie. Incapable do combattre avec succès à visage découvert, la conservation sociale, formule politique de Tégoïsme, se présente à vous tantôt sous l’aspect de bons apôtres qui exploitent le sentiment national en préconisant une union dont les républicains feraient seuls les frais, tantôt sous la défroque démagogique d'un faux amis des paysans.
Le .communisme, de son côté, cherche a grouper les méconlen terne nia et va prêchant la violence et la révolution, cause de misère, de destruction et de mort.
Les uns veulent l'asservissement du travail à la toute puissance du capital ; les autres, le désordre et la haine. Vous barrerez résolument Ja route -aux uns et aux autres* Vous ..protégerez contre leurs .manoeuvres l'idéal démocratique.
Vous défendrez vos droits., péniblement, acquis, avec une énergie seuveraine, Votre puissance .irrésistible renversera, les barrières qu'on veut dresser sur la route lumineuse où vous vous êtes fièrement engagés.
J'attends avec confiance votre verdict!
Conscient d’avoir servi avec fidélité depuis quatorze ans une admirable cause, je compte sur votre ferme volonté d'émancipation sociale.
Vous triompherez avec moi î
Vive la République laïque, démocratique et sociale ! }
Vivent nos Landes et notre Chalosse républicaine s J
Pierhu DEYRIS
Membre de îa Comnniision des finances dé la Chambre,
A ncien r appor leur du bu dget des F»nà n ces ,
Ancien .rapporteur général adjoint du budget.
Maire de Tartan Conseiller général.
Député sortant.
1" circonscription de BLOIS.