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On devrait confier à des hommes spécialement compétents la dirent ton 1 services publics, dei industries monopolisées etmsmi./ i • ■ e't o de nos grands
t donner l'auibnomie »ervioei L ”■***" > *'*•«&*
de métier. rnduelnelle et eommercmle, dirigé, p„ de.
Programme économique et social.
Les travailleurs des villes et des champs doivent Être défendus de , • ,
jusqu’à leur vieillesse et leur mort, par un ensemble de lois nrotecf ? A 6Ur M“Ce vie, de la dignité humaine. L’œuvre est amorcée mais il y aurait JT ^ “nté’ de la sembler et d’appliquer vraiment les lois contre le tandi/t s i U de sllr'PJi%r> de rassage, la surveillance des locaux où ,C k r / ’ ?*"-**» * l’apprenti»-
faien poor ,es maIadies ÏÏPï&'L ™T2t Si
les lois d’assurance et, d^stancTw^rM^d^t^ f plus ^ÿe^aU^’
toutes les œuvres d organisation svndimï^ Pt ^ f k Mve attention ainsi que
l’ouvrier, * ^ ^ de cooP^on qui amélioreront le sort de
Je crois indispensable au bien-être et à la civilisation u , t , ,
viduelle, dont les plus humbles doivont jouir comme V res|iect de la propriété indi- .d une sécurité pour leurs vieux jou * *" “*"".
propnétépar une application plus large des lois EUr le crédit wriÂlT* T™6™ 4 ]aPDÜte sage la diminution des droits de mutation sur les petits jmnlP S , .P.0Ur CeIa J ®nviles habitati°™ a bo“ marché pour en étendre l’application. ” ' ^ “t reV1S1°n de ïa loi sor
de l^d^“ T^TommuïraùJ djft Tw empl°i8
..p, Il ,».»U rédrir. le, impôt, qui frappent la . . ! " démZÏZ" ^ “
Il faut améliorer le sort des travailleurs par la création ou jS f , n 3 ^ ment post-scolaire sous le contrôle de mat - la Creat,on°11 1 organisation de l’enseigneécoles d’agriculture d'hiver 2~ f ' ° Professi^neîs, cours d’agriculture, ville et des champs. ’ ^ lnStltütlons «’^pant des apprentis de la
Il faut seconder le développement de l’artisanat par le crédit artisanal
lc qui concerne plus particulièrement l’agriculture il faut lutter . ,
«eJffsi^,r^“ï/“sricol,ure' 1,0 mê'” - >*4*.
rs * ‘Tpr d,'“ “ - n- *m«*b . l'agricul-
îX“ a«ife:n dr afra,e™ ^ *-*
]e plus bref délai. * ’ } l‘qoeJ, à des prix moins onéreux, et cela dans
- h|SÜ* aSriC°hS ÀOh ^ faUe ** roxpélce
P^ntdenofre^Sisttion mi ™a Sur ies vitls s’impose, de même que la mise au
matière d’analvï ^ d* Les e*Perta *> iraient se prononcer en
provenance et de mLT" ^ échantillons authentiques’ de
t *vra pr«rt!::x ei 7ït d* ^ „u préièveiût a;
^ aux seuls agents officiel du s! ° , ? , & deS Préiôveraents doit être
quelconques. On ne ^ e r ^ ^ 3UX cle syndicats
pas jeter en correcLonne le des négociants coupables seulement
iLorer les' décrets incompréhensibles et ignorés par presque font le momie. Ce n’est pas encourager la production et le commerce que traquer les honnêtes gens plus que des malfaiteur s." P unisson s les fraudeurs, mais paix aux producteurs ou négociants consciencieux et
dC bï“Léhoration de notre monnaie devrait favoriser nos échanges avec l’étranger et cem. oléter l’heureux effet de ces mesures destinées à améliorer la condition des travailleurs mieux que par de belles phrases ou des projets en l’air. Mais cette oeuvre ne se fera pas en
un jour. Ce n'est pas une raison pour ne pas y travailler.
Je voterai l’amélioration de la loi sur les assurances sociales et 1 application de cette loi
nar les organismes agricoles existants. ,
Enfin ie suis partisan de la création d’organismes professionnels ou chaque corps de métiers pourra faire valoir ses besoins et arrêter le programme de ses revendications, Facilitant ainsi la préparation et le vote de lois utiles aux producteurs de notre pays comme a 'intérêt général bien entendu. Dans cet ordre d’idées, je désire que les chambres de com. me -ce d’agriculture, les groupements professionnels déjà existants et organises, soient tou. jours consultés avant le vote des lois susceptibles de les intéresser.
Tel est mon programme. Je ne m’engage nullement a en assurer la réalisation complète, si vous me faites l’ honneur de m’élire. Mais je m'attacherai de toutes mes forces à travailler
pour qu’il ne reste pas une promesse vaine.
Vous me connaissez, vous savez que je ne vous tromperai pas. .
Sans ambition, comme sans fausse modestie, je termine en vous disant que, demain
comme hier, vous pouvez: compter sur moi. , „ .
4 la Chambre des Députés comme au Conseil général, à Pans comme a Blois ou a Vineuil, je resterai toujours le même ; fidèle à mes principes et respectueux des opinions sincères, quelles qu’elles soient, dévoue avant tout à mon pays, et a la cause du peuple.
Vive la lre circonscription de Blois!
Vive la République laïque, démocratique et sociale I
Henri AMIOT-FROME1
Agriculteur.
Conseiller municipal de Yiueuil.
Conseiller général.
Républicain radical-aocialUte indépendant.
2» circonscription de BLOIS.