‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 189 sur 336 · M. GG NI AUX · texte numérisé non relu

M. GG NI AUX

Elu au deuxième tour de scrutin. — 10.343 voix.

Chers Citoyens,

Investi de l'unanime confiance des sections du Parti socialiste de la ite circonscription le Douai, à laquelle se trouve rattaché le canton d'Orchies, je viens vous demander le ^nouvellement de mon mandat de Député, que, par trois fois déjà, vous m'avez confié à e* majorités grandissantes, en 1906, 1910 et 1914, et que les électeurs de notre grand

épaitement du Nord, m’ont confirmé, d'éclatantc façon, aux scrutins de liste en 1919 et en 1924.

Vous n attendez pas de moi que je relève les contre-vérités et les calomnies de mes 2 ver&aires, qu il $ agisse du candidat de la réaction cléricale qui veut masquer son véritable ïsa^e sous le pseudonyme de l'Union nationale, étiquette qui sème Féquivoque dans les ormations politiques, ou du candidat des bolchevicks, briseurs de l'unité ouvrière et dont

les insidleurs à gages, sont passés maîtres dans Fart de prendre les attitudes les plus variées.

Vous me connaissez assez pour faire justice de leurs outrances et pour que je n'aie point besoin de vous faire une longue profession de foi.

Au surplus, le programme de mon Parti, vous le connaissez puisqu’il a été, par ailleurs, porté à votre connaissance.

Fils du peuple, je reste avec le peuple et je veux la justice sociale pour les travailleurs.

J'ai derrière moi un long passé mis au service de mes frères de travail.

Je ne crains pas d’affirmer, en face des mes adversaires les plus irréductibles, que ce passé est fait de droiture et d’intégrité.

Les travailleurs de toutes conditions, qulls soient de la mine, des chemins de fer, de l'industrie, du commerce, les cultivateurs et maraîchers, les fonctionnaires et ouvriers de PÉtat, les petits retraités, les victimes de la guerre, les accidentés du travail, les vieillards, infirmes et incurables, les familles nombreuses, les petits et moyens sinistrés savent la part que j’ai prise à défendre leurs droits et revendications.

Certes, nous nous sommes souvent heurtés aux résistances égoïstes des intérêts contraires, mais avec l'appui des grandes organisations et des syndicats, nous avons pu faire fléchir certaines oppositions et les résultats eussent été meilleurs encore si l’unité syndicale avait pu peser de tout son poids vers les solutions réalistes.

Nos adversaires de droite prétendent pour les besoins de leur mauvaise cause que nous sommes les pourvoyeurs de la lotte des classes, comme si ce n’était là un fait que nous ne faisons que constater en appelant les citoyens à l’idéal social qui recherche à faire cesser l'antagonisme existant entre exploiteurs et exploités.

Mais si nous sommes contre les systèmes des grands monopoles privés qui imposent la ioi du grand capital en considérant les travailleurs comme une simple machine k produire ou comme une simple marchandise, nous affirmons, par contre, une fois de plus, et j insiste sur ce point, que nous sommes les véritables défenseurs de la propriété individuelle, fruits de l’épargné, instrument de travail du cultivateur, de la petite entreprise et de l’artisan.

Les cultivateurs comprennent de plus en pins que leurs intérêts ne sont pas les mêmes que ceux des gros terriens, des détenteurs de monopoles d’engrais, des grands minotiers, sucriers et ralfineurs, et c’est en accord avec les associations et les syndicats agricoles que j’ai réclamé une meilleure protection contre ces puissants spéculateurs.

De même, toujours en accord avec les cultivateurs, j'ai réclamé la révision des baux ruraux là où il y a abus ;

Le droit à indemnité pour plus-value aux fermiers sortants ;

Le payement de la betterave en fonctions du prix du sucre;

Le remaniement de l’impôt sur les bénéfices agricoles par l’introduction de coefficients progressifs; les grandes fortunes terriennes devant être plus lourdement frappées que les petites et moyennes exploitations rurales ;

Une plus grande accélération dans les encouragements à l'électrification des campagnes; pour le développement des coopératives agricoles, le crédit et renseignement agricoles, et tontes mesures propres à mettre un terme à la spéculation sur les blés dont sont deux fou victimes les cultivateurs, comme producteurs et comme consommateurs.

La taxe sur le chiffre d'affaires telle qu’elle est perçue actuellement et s’ajoutant au pnx de vente, par des cascades successives, chaque fois qu’une marchandise change de propre taire, écrase les commerçants qui ne peuvent pas s’approvisionner de première main comme les grands magasins, les maisons à succursales multiples qui accaparent la clienlèL du moyen et petit commerce.

Avec les organisations syndicales des commerçants détaillants, nous avons réclamé et réclamerons à nouveau de reporter la perception de la taxe sut le chiffre d’affaires à ]a pro-

d action ou à i1 origine de la première vente et. un abattement raisonnable de la taxe sur les bénéfices industriels et commerciaux pour le petit commerce et la petite entreprise.

Citoyens ,

Nous voulons notre pays prospère , c’est pourquoi afin de remédier à la question financière née de la guerre, et aggravée par la politique du Bloc national, nous avons réclamé une contribution extraordinaire aux favorisés de la fortune, pour opérer une importante déflation, qui aurait eu pour conséquence heureuse une revalorisation de notre franc, de réduire notre dette extérieure, rendre la prospérité dans les affaires, atténuer le chômage, les impôts et la vie chère*

Les puissances d’argent, les déserteurs du devoir fiscal, qui avaient pris le franc à 90 centimes, en 1919, pour le laisser tomber à 30 centimes, après Lavoir conduit à 20 centime* au temps de la Ruhr, ont fait filer hors des frontières plus de 25 milliards, et par le procédé de la panique que vous savez ont imposé au pays leur politique avec 11 milliards <F impôts nouveaux.

A cette condition ces bons patriotes ont cessé d’exporter leurs capitaux à l’étranger, mais les impôts ont été rendus plus lourds, la cherté de la vie n’a pas cessé de croître*

Et demain quand à la stabilisation de fait se substituera la stabilisation de droit, il sera décrété que notre franc vaut 20 ou 25 centimes, on aura fait sur les porteurs de rentes un prélèvement de 75 k 80 pour cent de leur avoir.

Le voilà le prélèvement sur le capital le plus inique, le plus injuste, qui frappera surtout les petits porteurs, les petits rentiers, alors que les plus riches, les profiteurs de la guerre et de l’après-guerre qui sont restés sourds aux appels des emprunts de l’Etat se seront esquivés du sacrifice.

Enfin, nous voulons une politique de paix véritable et d’arbitrage international ; le renforcement des pouvoirs de la Société des Nations qui, sous T impulsion de la volonté des peuples, de tous les peuples, préparera le désarmement général, pour le plus grand bien de l’humanité entière.

Électeurs,

Je fais appel à l’union de tous les travailleurs, sans distinction, à tous les socialistes et syndicalistes, aux bons républicains démocrates, non pour arrêter les réformes, mais pour les faire triompher.

Nous repoussons tout sectarisme, nous sommes pour la liberté d’opinion, la liberté de penser.

Nous voulons la démocratie forte, instruite, arrachée à Pobscuratisme clérical et prête à son émancipation intégrale*

Républicain et socialiste, pour nous ces deux mots se complètent, en ce sens que, le second n’est que l1 épanouissement du premier, puisque le socialisme se propose d’apporter dans l’ordre économique, la justice et l'équité, que la République prétend réaliser dans Tordre politique.

C’est vous dire que loin de considérer toutes les formes de gouvernement comme également méprisables, je prétends être irréductiblement attaché à la forme républicaine que je considère comme indispensable à Péclosioti de notre idéal social*

Citoyens, aux urnes, le 22 avril prochain.

Ce* GONÏAUX

Vice-Président de la Commission des Régions libérées. Conseiller général, Conseiller municipal de Douai.

Candidat socialiste et d’uni tà ouvrière*

2° circonscription de DOUAI.

M. DEBÈVE

Elu au deuxième tour de scrutin. — 10.594 voix.

Chers Concitoyens,

Je sollicite de vos suffrages le mandat législatif de la deuxième circonscription de Douai Je représente au Conseil général, depuis quinze ans, le canton Douai-Sud, où j ai succédé k mon pore , à qui tut confié, pendant quarante ans, la mission de défendra vos intérêts, tant à rassemblée départementale qu’au Parlement

Elevé dans le culLe de l’idéal républicain, l'honneur m’échoit de barrer la route aux communistes et à ceux qui poursuivent comme eux, des fins révolutionnaires.

Pour remplir cette tâche, pour défendre l’ordre, la légalité, la liberté, les lois de la République qui garantissent le respect de tontes les croyances, pour défendre le droit

de propriété qui est d’essence démocratique, je fais appel aux hommes de loyale bonne volonté, J

Ancien combattant, ayant connu les horreurs de la guerre, je m’associe sans réserve à i action des représentants de la France à la Société des Nations. Il faut aflermir la paix aire disparaître l’esprit de guerre et obtenir que les conflits qui pourraient surgir soient réglés au moyen d arbitrage.

Mais en soutenant l’organisation de la paix internationale, il importe, d’accord avec no re voisine et amie la Belgique, de parer à toute éventualité, de veiller à ce que le Nord ne soit pas une fois de plus sacrifié.

Les Chambres viennent de voter la réorganisation de l’armée, le service d’un an ainsi que la reforme de la justice militaire ; j’en suis un partisan convaincu.

Républicains! Nous ne devons pas seulement désirer la paix à l’extérieur, mais la paix à i intérieur, la paix chez nous.

Pas de dictature,

.le suis hostile à toute dictature sous quelque forme qu’elle se présente et quelque prélexLe que 1 on évoque pour la justifier.

Contrairement aux révolutionnaires de premier et deuxième plans, je pense que le progrès n est réalisable dans tous les domaines qu’au moyen d’une mise en commun de tons es efforts, qu’au moyen d'une étroite et permanente collaboration des classes. Alors que nos vei ’anes préconisent le nivellement par en bas, nous voulons permettre à chacun de monter, de s elever dans la hiérarchie sociale.

R appartient à la République de faciliter cette ascension on développait l’outillage national. En développant la production de notre domaine colonial. En permettant à notre industrie de lutter victorieusement conlre la concurrence étrangère et d’accroître aussi le bien-être des travailleurs.

En accordant à l’agriculture, qui est, ne l’oublions pas, notre industrie nationale, la meme piotectiou douanière et les mêmes avantages qu’à l’industrie proprement dite, en libérant e commerce et particulièrement le petit 'commerce des entraves qui s'opposent trop souvent à son essor. La taxe sur le chiffre d’affaires doit être réformée.

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eaux.

Je continuerai à m’intéresser à la question des inondations et à celle de la captation des

Je suis l’adversaire des trusts et de la spéculation. Je pense que l’on doit améliorer les monopoles existants en les gérant suivants les méthodes industrielles. Ces monopoles ne doivent être considérés que comme des moyens et non comme des fins.

Si vous me faites l’honneur de m’élire, je réclamerai un privilège pour la main-d’œuvre française et je combattrai toute loi dont on n'aura pas minutieusement mesuré les conséquences.

Ces principes d’action générale étant posés, je crois utile de rappeler quesuivant le mot de M. Poincaré « la législation laïque doit s’accorder effectivement avec l’exercice des cultes, avec la liberté de l’enseignement, avec le respect des croyances religieuses ».

La liberté des consciences .

L Etat et ses représentants n'ont pas îe droit de pénétrer dans le domaine de la conscience. Nous ne connaissons que des Français égaux devant la loi. La laïcité ne doit pas être viciée par la moindre pointe de sectarisme anti religieux. La laïcité n’est pas la guerre aux croyances, c est au contraire la liberté de conscience de tous les citoyens et le respect auque ' je suis profondément attaché, de toutes les convictions.

L’enseignement doit être développé à tons les degrés, la fréquentation scolaire rigoureusement assurée, l’hygiène scolaire, qui a une si grande importance, restaurée et compl été e.

Adversaire du monopole de l’enseignement, j’estime que la morale ne doit pas être melee a la politique à l’école ; que l’éducation scolaire doit être complétée parcelle de la famille. Il est indispensable de donner tous les moyens d’instructions à tous ceux qui en aonf dignes à tous les degrés de renseignement.

Le point de vue financier.

Au point de vue financier, il reste à achever le redressement entrepris par M. Poincaré et à transformer, en stabilisation légale, une stabilisation de fait. Je suis l’adversaire de impôt sur le capital, proposé primitivement par les socialistes et également de l’impôt sur

la fortune, qui équivaudrait à une destruction du capital, qui ne doit pas être détruit mais accru.

On doit donner à tous la plus grande facilité d’accession à la propriété et la protection au bien de famille.

L avenir de la France est lié au développement de la population et toutes les questions

concernant les familles nombreuses et la natalité pourront être assurées de toute ma sollicitude.

Nous ne voulons pas de nouveaux impôts mais une plus juste répartition, puis une diminution des impôts actuels.

C est le travail de la future Chambre des Députés, ainsi que vient de l’indiquer le President du Conseil.

L évolution économique qui se produit d’une façon continue doit tendre, en améliorant fa con liions du travail, à augmenter la richesse de la France qui permettra dïntensifîer la “ e contre les fléaux qui frappent surtout la classe ouvrière et la classe moyenne, d'étendre d s ouvres d assistance et de protection, d’en créer de nouvelles, de mettre à la dispositior, h l’ai, ailleurs des maisons agréables et salubres qui deviendront leur propriété. m AeUre.?St Ve“ue dc réorSaniser, d’accord avec les fonctionnaires, les services admi- PüdüI 1 V assurer aux combattants, mutiles, otages, prisonniers, veuves dc guerre ' P eS de h Action, le maintien des droits acquis et la protection de leurs intérêts.

Toujours soucieux du bien-être des vieux travailleurs de toutes professions, je veillerai à ce que les retraites allouées puissent leur permettre une existence honorable eu égard aux

diflicultés de la vie. __ .

La reconstitution du Département doit être rapidement terminée ; les petits sinistrés

doivent obtenir le règlement de leurs dommages.

Mes chers Concitoyens,

Vous savez ce que les querelles politiques et les surenchères démagogiques ont coûté à la France.

Rien d’utile ne s’accomplit au Parlem?nt sans la continuité de vues et de direction; sans stabilité gouvernementale.

Si vous approuvez ma candidature, voilà, mes chers Concitoyens, le programme que je vous propose pour lutter contre les partisans des théories subversives ; contre l’mteraationale communiste.

Une devise : au travail.

Avez de l’énergie, ayez confiance, et nous ferons triompher le 22 avril notre programme républicain, notre programme d’ordre, de liberté, de respect des croyance» et de progrès social, contre le programme des socialistes révolutionnaires alliés des mo scout aires.

pour être stable, un Gouvernement doit pouvoir s’appuyer sur une majorité disciplinée. L’heure est venue d’oublier les vieilles querelles. Les luttes politiques de demain se situent sur un terrain nouveau.

11 ne tient qu’à vous de voir se former une majorité consciencieuse qui prendra comme devise : « Au travail a.

Contre les apprentis dictateurs, contre les partisans avoués ou non de la prise révolutionnaire du pouvoir, contre les démagogues, debout !

Pour la France, pour la République, pour la Démocratie, rassemblement.

Docteur Jean DEBÈYE

Conseiller général du Nord.

Chevalier de la Légion d^oEtneiir. — Croix de guerre. Officier de rinatrnctton publique.

ire circonscription de ‘DUNKBKQUE.

M. CÛQUELLE

Elu au deuxième tour de scrutin. — H, 539 voix.

Messieurs les Electeurs,

Le *2 décembre 1926, par un nombre de suffrages exceptionnellement imposant, vous avez fait de moi un député ! Vous m'accordiez, ainsi qu'à mes codistiers , une marque éclatante de confiance et d'estime ; vous manifestiez sur nos noms votre volonté forme e ce placer en premier lieu les préoccupations économiques et de reléguer au second p 311 a politique pure, trop soufrent source de divisions, qu’il ne semblait pas de saison de consi

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déTcr aux heures tragiques que nous vivions alors ; vous sanctionniez cette parole ministérielle :

w ï^eux üls rie se ba tient pas au chevet de leur mère malade. ®

Fidèle aux engagements pris devant le corps électoral, j’ai soutenu, depuis mon entrée au Parlement, la Politique d'Union nationale, si féconde en résultats heureux et fier d’apporter mon modeste concours à M. Poincaré, ce grand Français qui, par amour de son pays, après avoir exercé la première magistrature, a accepté de reprendre la direction des affaires de T Etat en détresse.

Le renouvellement de la Chambre des Députés vous donne l’occasion d’exprimer à nouveau votre volonté : je vous prie de confirmer le mandat que vous m'aviez confié le 12 décembre K126, me présentant à vous avec le même programme, la même conception, le même ardent désir de contribuer au relèvement de la France, à la pacification des esprits en un met h une

Politique de paix , de concorde et d’miioïi*

Est-il bien utile après cette déclaration très nette, d’entrer dans le détail des questions qui pourraient particulièrement vous intéresser ? Je ne le pense pas. Soyez convaincus que j’yapporterai toute mon attention et que j’aurai à cœur d’obtenir en toutes circonstances les solutions les plus favorables. Mais vous reconnaîtrez qu’il nous faut, avant tout et surtout, remettre notre édifice financier en équilibre, sauver définitivement notre franc, joindre nos efforts les uns et les autres vers une production plus intensive, plus méthodique et partant plus rémunératrice, consolider les importants résultats déjà obtenus, mais encore insuffisants, pour permettre à la France de reprendre la place qu’elle doit occuper dans le monde, pour assurer sa sécurité intérieure et extérieure,

Mêlé à dhers titres depuis vingt-cinq ans aux affaires publiques, comme maire de Mosendael, comme conseiller général du canton Est, comme Président de la Chambre de Commerce de Dunkerque, je serai heureux, Messieurs les électeurs, de continuer à mettre à votre service une expérience déjà ancienne et des relations étendues. Je m’attacherai à la

Defense des grands interets de Dunkerque et de sa région*

^oppement de son magnifique etablissement maritime, à l1 épanouissement de sa zone influence, h la consolidation de son excellente réputation. J’aurai à cœur de redoubler mes efforts pour mener à bonne fin, en compagnie de tous ceux qui veulent bien me prêter Dur collaboration, une œuvre vitale qui intéresse toute la contrée. Sans espoir de parti, n ayant en vue que la prospérité de notre belle Flandre maritime, 'je ne sépare aucune des Y r production , marine, commerce, industrie, agriculture, et je vous promets pour avean comme je vous Fai réservé jusqu’ici, mon concours le plus dévoué aux intérêts ivers dont vous me confierez la garde.

Armateurs, négociants, industriels, vous pouvez compter sur moi pour vous donner les m°"ens ^ter victorieusement contre la concurrence étrangère et mettre en valeur les nchesses de notre sol et de nos colonies.

Commerçants, croyez que j apprécie les difficultés que vous traversez et que je nfeficerai c obtenir une plus juste répartition des charges fiscales qui vous accablent.

^ / griculteurs, md mieux que mm ne connaît l'importance capitale du concours que

la ]rT™I’teZ à ^ pr°SpéHté nationale et v*us n'aurez jamais oe défenseur plus ardent de C 1 exportation qui vient enfin de vous être rendue et de l'équilibre douanier que '0ÜS avez toujours réclamé.

peLts rentiers, qui se classent parmi les plus grandes victimes de l'après-guerre,

méritent que îe Parlement s’intéresse plus particulièrement à la situation critique dont ils oufïrent. Les impôts doivent être révisés, et mieux appropriés à la situation de chacun pour que se reconstitue un capital nouveau et favoriser les initiatives individuelles, c est alimenter la source principale de la fortune de notre pays.

A vous tous, patrons et ouvriers, je déclare hautement quejeveuxla paix entre le capital et le travail et que j’estime indispensable la marche en avant vers le progrès social si ardemment désiré par tous les lions citoyens.

A l’heure actuelle, je ne veux connaître ni ennemi ni adversaire : j’estimo que nous n’aurons pas trop de toutes les bonnes volontés pour atteindre le but que nous poursuivons, et j’invite tous mes concitoyens qui partagent ces conceptions, à le manifester au scrutin du 22 avril en mettant dans l’urne un bulletin à mon nom. Lorsque l’état de nos finances sera redevenu normal, alors, mais alors seulement, nous pourrons reprendre les controverses, jusqu’à l’heure qui, hélas ! ne me paraît pas encore prochaine où l’équilibre général du pays sera rétabli, il faut que nous unissions nos efforts et que nous écartions toutes les questions qui divisent, afin de former un bloc compact d’hommes de bonne volonté désireux d’assurer définitivement les bcnéfices de la paix.

Messieurs les électeurs, vous me connaissez tous, vous savez qui je suis, d'où je viens, aussi je n’hésite pas à me servir d’une vieille formule pour vous déclarer qu’en ce qui me concerne :

« Hier est garant de demain ».

Vive la Flandre maritime !

Vive ïa République !

Fklix COQUELLE

Vice-Président du Conseil general du Nord.

Président de la Chambre de commerce de Dunkerque- Maire de llosendaeh — Député sortant.

2* circonscription de DUNKERQUE.

M. RERGEROT

El u* an deuxième tour de scrutin. — 6,319 voix.

Mes chers Concitoyens!

Je viens vous présenter franchement ma candidature d Union nationale.

Vous savez rhomme que je suis.

Personne d’entre vous n'ignore que je suis profondément attaché à cetté terre il a mande, par tout mon passé et par tout le passé de ma famille, qui s'est dévouée depuis un sitcle entier à la défense des intérêts de notre sol et de nos traditions.

Mon père fut longtemps votre représentant, comme maire, conseiller d'arrondissement, conseiller général et comme député. Vous lui avez témoigné, durant de longues années, une confiance qui honore sa mémoire. Les miens, avant lui, avaient déjà conquis

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l’estime tla ce pays, qui la leur a manifestée en de nombreuses circonstances, d’une façon touchante.

Maire d'Esquelbecq, conseiller général dw canton de Worahoul, président du- Comice agricole de ce canton, toute ma pensée se tourna vers la sauvegarde de vos revendications divers qui que vous soyez, agriculteurs,, commerçants, ouvriers et employés- modes tes , rentiers et petits fonctionnaires*

Avec vous et comme vous, je veux la paix sociale, sans laquelle on n’édifie rien de durable, ni de sérieux* Je veux le relèvement progressif de notre situation économique, actuellement en bonne voie, grâce à la clairvoyance du bon Français qu'est M* Poincaré Jfe me sacrifierai tout. entier à cette mission pour représenter activement notre circonscription privée de tout porte-parole depuis dix ans.

Messieurs les Electeurs,

Comme je vous l'ai dit au cours de mes nombreuses conférences à travers toutes nos belles communes daman des : « Je veux continuer dignement l'œuvre de MM* Henry et Claude Cochin, que vous aviez raison d'aimer 1 Je veux, comme eux, être le soutien des ouvriers et le père des pauvres ïj.

Je veux, comme eux, être l'interprète, près des pouvoirs publics, de vos préoccupations morales et matérielles.

Dans l'ordre moral, nous réclamons ensemble : la liberté et le respect des consciences* liberté d enseignement, liberté d'association, abrogation des lois d'exception qui empêchent de bons Français de vivre à la b ri de toute vexation au foyer de la patrie. C'est le droit commun. Pourquoi ce droit serait-il refusé à quelques-uns et quel homme pourrait ne pas souscrire à cet appel aux sentiments intimes de justice, qui sont au fond de chacun de nous ?

Dans l'ordre matériel : l'agriculture, de aquelle dépend la prospérité de notre région tout entière, peut compter sur tout mon concours le plus entier et le plus sympathique. Je déclare que je ne faillirai en aucune occasion et que je ferai mien Je programme de la Fédération agricole du Nord et do Pas-de-Calais*

Je travaillerai, en accord complet, avec les organisations agricoles dont le développement s'affirme chaque jour, en faveur de notre production nationale et de sa protection.

A la Chambre, où il s'agit, non pas de se livrer à des travaux agricoles, mais de représenter l'agriculture, c'est-à-dire : d'être à même d'int^ruréter par la parole, les désirs et les volontés des travailleurs de la terre, je remplirai mon devoir envers notre laborieuse population, sachant qu elle a droit a toute mon affection et à mon énergique appui.

Je défendrai notre commerce ci notre industrie pour la plupart agricoles, qui luttent avec tant de difficultés contre l'impôt qui les écrase. Dans toute la mesure compatible avec les lourdes charges financières qui nous viennent de la guerre, je m'associerai au y atténuations de ces charges et notamment, dès que la situation le permettra, à la suppression de la taxe sur le chiffre d'affaires, si pénible au monde commerçant.

J apporterai mes efforts à faire valoir les revendications des mutilés de guerre, des anciens com ballants et prisonniers de guerre*

Je m'intéresserai à la famille par les mesures qui la favorisent : par le sursalaire, fe vote familial et les allocations familiales*

Je m'occuperai de toutes les questions de nature à améliorer le sort de l'ouvrier e£ cfe l’employé, à apporter le bien-être clans sou existence, à mettre sa vieillesse à l’abri du besoin : notamment par les assurances sociales, adaptées avec soirs aux diverses catégories d ouvriers de l’agriculture ou de l’industrie, et par l’extension de l’œuvre des maisons ouvrières .

La situation, souvent pénible, des petits rentiers éprouvés par la guerre et les revend®*calions des petits fonctionnaires, pour une fixation moins arbitraire et plus équitable, <fe» traitements et indemnités, seront l’objet de ma plus bienveillante attention.

Je fais appel avec confiance à la discipline de tous les hommes d’ordre de cc pays qui, dans le passé, a montré que son bon sens et son intelligence du bien public étaient toujours à la hauteur des circonstances*

Sans compromission avec le désordre, ne songeantqu’à la prospérité et à la grandcurde la Flandre et* de la France, je vous donne rendez-vous au 22 avril. Ensemble, cc jour-là, nous remplirons notre devoir, en unissant notre effort pour assurer le redressement définitif de notre cher pays, dans la concorde de tous les bons citoyens, au cri de :

Vive la France I

Vive la République !

Vive la 2e circonscription de Dunkerque I

Auguste RERGEROT

Conseiller général du Noid*

Maire d’Esqutlbecq.

circonscription d’HAEEBROUGK.

M, René FAURE

Messieurs ïes Électeurs,

La Chambre, élue en mai 1924, ayant voté le retour au scrutin d'arrondissement pour l’élection des députés, il apparaissait que les combinaisons de tout genre, combinaisons toutes puissantes avec les précédents scrutins de liste, avaient fini leur temps. L électeur allait pouvoir choisir librement son candidat et lui confier son mandat, en toute connaissance de cause, en pleine indépendance.

Fort de la confiance que vous m’aviez accordée, en 1924, — vous me classiez, en effet, dans notre circonscription io premier des 120 candidats qui briguaient vos suffrages sur cinq listes différentes — j’ai cm do mon devoir de répondre : présent à votre appel. Telle est la raison pour laquelle j’offre mon nom à vos libres suffrages pour le scrutin du 22 avril 1928.

L’Union », mot dont on parle tant de nos jours, et avec une sincérité plus ou moins douteuse, selon les milieux et selon les contingences, ne consisle-t-elle pas (ou les mots n’ont plus de sens), à présenter le candidat qui a déjà uni sur son nom, au scrutin précédent, le plus grand nombre d’électeurs ? Vous m’avez accordé, n’est-il pas vrai, tout près de 1.000 voix de majorité absolue, en 1924, sur tous mes adversaires.

Les circonstances de la lutte pré-électorale dont je n’ai pas à analyser les détails, ici, fo<it que je me présente comme candidat républicain indépendant. Je viens donc à vous avec ce titre que les Flamands, indépendants par essence, indépendants historiquement, aff ctionnëtiL particulièrement. Néanmoins, j'accepte avec plaisir le patronage des partisans cl ^rout emet ts de rUnion.

Ma profession de foi vous apportera, par conséquent* l'émanation déniés propres sentiments* de mes opinions intimes, de mes volontés.

Défense du franc :

La vie d'une nation n’est possible, son industrie* son commerce, son agriculture ne peuvent vivre qu’avec un étalon monétaire stable et non avec une monnaie fiduciaire y avariée » qui, nous l’avons vu, en 1926, changeait de valeur, jour par jour et même heure par heure.

Le mérite de M. Poincaré, qui, aux jours d’angoisse de juillet 1926, a jugulé la banqueroute et arrêté la débâcle, fut de ramener, étape par étape et sans crise trop violente dans noire travail national* la valeur du franc à un taux raisonnable. Que ne F a-t-on conservé au pouvoir, en juin 1921, au lieu de Fen chasser, comme Font fait certains égarés ? À cette époque, la livre valait 70 francs et le pain 21 sous. Nous la connûmes h 240 francs, en juillet 1926, et le pain à plus de 3 francs.

Malgré les insinuations infâmes d’un journal dunkerquois, je suis, en 1928, comme en mai 1924, un candidat « nettement poincariste ». Le salut du franc, la nécessité de son assainissement complet exigent que Raymond Poincaré conserve la première magistrature ministérielle, après le renouvellement de la Chambre, Je m’y emploierai si vous m’envoyez au Parlement.

Revendications familiales :

Père de dix enfants, dont huit encore vivants, je connais particulièrement Tangoissante question de notre dénatalité française, le danger qu’elle fait courir à la patrie : perte de main-d'œuvre nationale — envahissement pacifique d’abord (une grande partie de la Gascogne est actuellement colonisée par des Espagnols) envahissement guerrier, enfin, par des soldats ennemis, lorsque Ion ne peut plus défendre la terre et les richesses que Ton voudrait garder.

Les revendications familiales trouveront en mol un défenseur vigilant* Je veux que le père de famille ait une puissance politique plus grande que lè célibataire (vote familial). Je veux que la femme puisse, en France, comme dans tous les Étais civilisés, posséder des droits civiques, comme elle a des droits civils (vote féminin). Je veux que des abattements d’impôts viennent soulager efficacement ceux qui ont fait leur devoir, en acceptant les charges écrasantes de la famille nombreuse (allocations familiales).

Défense de l'agriculture :

Agriculteur moi-même, je serai, est-il besoin de le dire, le défenseur de nos vaillantes populations que je connais particulièrement, dont je sala Fâpre labeur, les longues journées (ie travail et dont je n’ignore pas les revendications.

Je m inscrirai à 1 un des groupes de delense paysanne de la Chambre pour assurer la défense des droits de nos populations rurales, sachant qu’une agriculture prospère est la condition essentielle de toutes les autres richesses industrielles et commerciales du pays.

L’ouvrier agricole, artisan lui aussi de nos richesses agricoles, sait que je suis son ami. •Jo souhaite pour lui que les lois sociales, éminemment bienfaisantes, comme la loi Ri bot (habitations à bon marché), trouvent une adaptation possible dans nos campagnes, comme elles Font trouvée dans nos villes... que les prêts soient rendus abordables par h modicité du revenu exigé. Il y a beaucoup à faire dans ce sens pour Fouvrier agricole qui* n’ayant pas le salaire de* ouvriers des villes, ne peut arriver à payer des intérêts aussi élevés que son camarade de la grande ville.

Défense de l'industrie et du commerce :

Le député ne peut être le défenseur d'une seule classe de citoyens. Il est îe mandataire e tous eEf^e défenseur de tous les intérêts d’une circonscription en fonction de ceux de la

France, Bien que notre circonscription soit surtout rurale, il ne faut pas oublier que des industries diverses et iïorïssantes y sont installées et font vivre de nombreux ouvriers (textiles, brasseries, briqueteries, minoteries, etc.). Toutes ont droit à îa vigilance de leur mandataire. Je ne manquerai pas h ce devoir.

Le petit commerce de nos villes el de nos villages doit être défendu particulièrement. Il es! actuellement écrasé par la concurrence des maisons à succursales multiples et par l'impôt impopulaire du ch i lire d" allai res. H faut que cet impôt soit modifié, car il écrase, jw ses cascades, le petit commerçant qui doit passer par plusieurs intermédiaires pour se fournir de marchandises. Ce petit commerçant paye, eu fin de compte, un impôt double, triple mr quadruple de celui que paye la grosse maison, qui , elle, a les moyens de se fournir directement à la production. Nul doute que cet impôt doit être modifié et varier de coefficient 'Suivant fini portance du négoce et la valeur du fonds commercial.

Artisanat :

Je demande que cette classe de travailleurs de nos villes et de nos campagnes, clément de jp ai x sociale,, parce qu1 élément conciliateur entre le capital et le prolétariat jouisse d'une .situation spéciale vis-à-vis des taxes fiscales, mémos lorsqu'il y a étalage des produits manufacturés à la devanture des maisons ;

Que Tes artisans, mutilés de guerre et du travail jouissent d'un compagnon supplémentaire ;

Que la loi accorde certaines primes aux artisans formant des apprentis.

Fonctionnaires :

Les fonctionaires n i^norenl pas que je suis leur ami. Ils savent que j’ai toujours pensé «tdit qjue LRtat devait leur assurer une rémunération convenable propre à leur permettre de tenir leur rang et d'élever normalement une famille. Tous peuvent compter sur ma bienvaillance *et *ma .sympathie.

Victimes de guerre :

Blessé de guerre pendant les dernières hostilités, je serai le défendeur comme je fai toujours été, de mes nombreux frères d’armes, de leurs veuves, de leurs orphelins, de leurs vieux parents. Je ne laisserai pas prescrire leurs droits. La Chambre de la guerre les a proclamés les premiers créanciers de la Nation, Ils doivent le rester.

Je serai le défenseur des justes revendications des anciens combattants, des prisonniers de -guarro, Peuvent-JIs en douter J

Paix religieuse :

Nous ^ouiîVotts, depuis de nombreuses années, dans notre vie nationale, des fautes qui ont été commises au début du siècle.

Voici mon opinion sur cette angoissante question, La liberté d’association et la liberté d'enseignement sont des droits sacrés.

L'Union des citoyens, sur îa question religieuse, peut et doit so réaliser, si on lui offre pour base des principes tellement certains que personne ne puisse les suspecter.

Ces principes sont .ceux dont se réclame toute République.

15 n vertu du principe de liberté, la jouissance de la totalité et de la plénitude des droits civiques ne peut être refusée à aucun citoyen.

Nul ne doit se voir mis t* hors la loi », condamné à un régime d’exception à raison de ses convictions de ses pratiques religîeuses5 des règles de son for intérieur, du genre de vie qu'il adopte.

L’Etat doit veiller ù ce que, sur ce point, la complète indépendance de chaque individu, dans le respect des autres et dans le souci de la moralité, soit scrupuleusement respectes.

.■En vertu du principe d'égalité, il no doit plus y avoir des Français de deuxieme zone ; aucun citoyen ne doit être inquiété, qu'il croie ou ne croie pas.

L'Elat a le devoir de tenir ia balance égale entre tous, il ne doit s’immiscer d'aucune façon dans la conscience des citoyens.

Guerre et paix mondiale :

Les soldats, qui, pendant quatre ans, ont souffert dans les tranchées, qui y ont versé leur sang, qui ont vu tomber 1.500 000 de leurs frères d’armes peuvent-ils envisager d’un œil impassible la possibilité do revoir pour eux, pour leurs enfants, les hécatombes de 3a grande guerre, pareil crime contre l'humanité ? Je suis de ceux qui ont vu ces horreurs, ceux qui les ont vécues et qui les répudient comme 3a plus grande des monstruosités.

Que tous les hommes de bonne volonté s'unissent, pour éviter ce crime la guerre :

Qu'une Cour de justice internationale, dotée d'une armée internationale, si possible, puissent punir les criminels qui déchaîneraient ou tenteraient de déchaîner pareil cataclysme.

En attendant, faisons confiance à tous ceux qui, sans perdre de vue l'intégrité de la Pairie et la défense du territoire, travaillent de toute leur âme, à rapprocher les peuples et à rendre impossibles les folies de l’un d’entre eux.

Assurances sociales ‘

Je souhaite que la loi votée récemment par le Parlement soit rendue applicable dans les délais prévus, de façon à éviter à la classe des travailleurs les désillusions apportées par h loi des retraites ouvrières et paysannes.

La réforme administrative :

Que cette loi soit appliquée aux travailleurs ruraux avec les modalités indiquées par les corporations agricoles compétentes.

La réorganisation administrative de 1926 a gravement compromis les intérêts de la ville d'Hazebrouck et de son arrondissement {suppression de 3a sous-préfecture , de la recette des finances, du tribunal civil).

Bien qu il soit toujours plus difficile de récupérer une situation perdue que de conserver en la défendant, je m’efforcerai de faire rétablir les droits imprescriptibles de notre chef-lieu d’arrondissement.

Le minimum de nos revendications, comme mes collègues conseillers généraux et moi 1 avons dit à rassemblée départementale du Nord, est le rétablissement le plus rapide de notre tribunal civil.

Électeurs de la 1 r& circonscription d'IIazebrouck t

Si le programme que je soumets à vos suffrages vous semble répondre à vos aspirations.

Si vous croyez pouvoir compter sur mon dévouement, comme je vous en donne l'assurance,

Si vous croyez que je suis toujours 3e même homme que celui auquel vous donniez en 1921, une majorité écrasante,

Dans ce cas, je nepuis douter du verdict que vous proclamerez le22 avril prochain 1928, sur le nom de

Renu FAURE

Maire dTOxel&âre, — Conseiller général du Nord.

Chevalier de la Légion d 'honneur. — - Crois: de guerre* Candidat républicain indépendant.

2" circonscription d’HAZEBROUCK.

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