PUY-DE-DOME
Circonscription cFAMBERT*
Docteur CHASSÀÏNG
Elu au deuxième tour de scrutin, — 7.142 voix.
Mes chers Concitoyens,
C’est grâce à F union des républicains, et plus spécialement â P union des gauches que s'est, depuis cinquante ans, atiirmée, consolidée et développée la République qui reste le suprême élément de force, de libération et de grandeur du peuple.
Pénétré de cette conviction, pénétré d'autre part du sentiment d'avoir, en fils loyal et fidèle de cette terre d'Auvergne, agi de mon mieux pour me rendre digne de vous, je viens vous demander le renouvellement d’un mandat que vous m'avez déjà confié à plusieurs reprises.
Le retour au scrutin d'arrondissement — et e est une des considérations qui ont dicté mon vote — permettra de défendre avec pins de chance de succès la cause des populations rurales un peu négligées et même sacrifiées, parce que éparpillées et isolées, II permettra en particulier — c'est du moins mon espoir — de poursuivre d'accord avec d'autres victimes — et elles sont nombreuses — des mêmes décrets, le redressement du tort matériel et moral qui a été infligé aux habitants de l'arrondissement d'Amberi*
c Fruit de l'improvisation et de Fig a o rance »t selon les termes dont je me suis servi à la Chambre, la mesure qui a frappé notre arrondissement a été la négation même des droits les plus élémentaires, qu'a tout homme, tout citoyen, à une justice qui soit à îa portée du justiciable, à une administration qui soit à la portée et au service des municipalités et des administrés*
Elaboré en 1921 par le Ministre de la Justice d'alors, M. Bonne vay, le projet portant suppression des tribunaux d’arrondissement a été, en septembre 1920, repris sous forme de décret par le Gouvernement actuel. Et pour quelles raisons ? Pour des raisons d'économie ? Illusion 1 l'expérience l'a montré* Pour des raisons de complaisance à l'égard des groupes de droite et de l'amicale des hauts magistrats? Il n’y a malheureusement pas de doute à avoir à cet égard*
Est-il, d antre part, besoin de rappeler que le 2 juillet 1926, peu de semaines avant d'entrer dans le Ministère Poincaré, M, Louis Marin, représentant qualifié du Bloc national, déposait une proposition de loi supprimant les sous-préfets ?
Mes chers Concitoyens, je vous Ta voue, sans ambages, et vous en avez la preuve dans mon attitude, mes votes et mes interventions, je ne donnerai jamais ma pleine et entière confiance à un Gouvernement qui ne fera pas l'effort nécessaire pour réparer le préjudice
* * Ailleurs ^as été vaines puisque nous avons obtenu — et le
,„«tusé.. Noa 'tmlatlVeS "°‘ "'hl (département ne nous a pas fait défaut - des atténua-
concours des aenateuis e i e^u ^ . mbre mQ . le maintien au poste administrât!
..fions Ua rigueur des decret ^ mise f rétude dc l’institution du juge unique
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nettement sa volonté à l’égard des ^uuclsj vc»™£S ^ à(Jministrat;vc et judiciaire?
Estr.c®, à -dire que nous somme PP fois posé les principes d’économie, de
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repoli une apflteUo» «IBoace et ^ ' iU, d’imaginer el de «Srieusement
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,e$péneivque le pU J ; t x Vatandon'des'bourgs et des villages.
;ies petites filles d? province et I al a ■ montré que les subventions pour
L'expérience .d'une v.e et plus libéralement consenties eu
. travaux d'aménagement son *>°uv 1 faveur des agglomérations rurales. N’est-il pas,
: d’électrification ; instruction générale el technique (écoles
’Ou’il 5;a^.n.dn cm» d’-imnat -W>
primaires, cours complément , neuple et aux besoins de la région ;
“ P'“ r°”Sée d“' déconvortes moderne.
(téléphones, cinémas, T. S. F,, aviation) ; . économique -et sociale sous la
«<•1 PTT ‘ é Iweatett:.
l’aménagement du logement rural, quel am g ^ capHales, qui n’ait de ma
oublier, il n’est aucune de ces questions, dont la plupart son t
.part. fait l’objet d’études, de propositions et 1"^!7 ™ d’hier restent, encore les
Sur tous ces points d’ailleurs, les e emen a I » ] ; ^t marque non pas un
élément a du programme de demain. Il importe que chaque lég
. arrêt i; mais un progrès. . , le pays restent posés devant
D’autres problèmes dont ,1a solution est y ale P01". Jd; rinlérft général.
l'opinion publique. Il faudra s appliquer a es îe. o remise des charges fiscales, la
1 Le redressement financier,, la restauration m0net; e’ ^emeni liées, simplification du statut fiscal sont des questions ^ Préçident du Conseil dans la
Il serait injuste de méconnaître le îole ^ création de la Caisse d’amortis-
réalisation de l’équilibre budgétaire, la sta i i « “ ' ‘ , contre-partie douloureuse do
semeut, la réduction de la dette flottante. si certains milieux
11. milliards d’impôts nouveaux qu il n eut pas e e, engagé une lutte acharnée
politiques et certains milieux nWent combattu, avec les armes les
contre. des hommes épris de, justice - ’ . . . „moscher la fraude ou à demander
plus antinationales qui fussent, les mesures es mt raDport avec leurs moyens,
aux plus favorisés de la fortune une contribution plus en rapport
La stabilité monétaire de fait, acquise depuis plus d'un an et adaptée à la situation économique extérieure et intérieure, conditionne et commande une stabilisation de droit que le Gouvernement s’est engagé à soumettre aux Chambres à l’heure qu’il j ugera conve^ nable, et, à l’aide des éléments dont il dispose, au taux qu’il jugera opportun. Cette consultation préalable du Parlement est une garantie précieuse qu’il est bon de retenir.
Rétablissement financier et réforme monétaire doivent appeler une répartition des impôts plus conforme aux principes démocratiques ; meilleur aménagement des impôts cédulaires et de l’impôt généra^ sur ' le revenu; suppression de la taxe exceptionnelle de 7 0/0 sur les ventes d’ immeubles et les fonds de commerce, taxe à la production substituée, dans toute la mesure du possible, à la taxe sur le chiffre d’affaires aux cascades multiples et onéreuses, et aussi un statut fiscal qui puisse être compris des contribuables.
Mais l’équilibre budgétaire n’est pas seulement fonction de la bonne volonté, qui est immense, du contribuable français, il est également fonction, si on ne veut pas que le contribuable soit laminé par le rouleau des taxes, du développement de la production. Une plus grande production ne peut être acquise que si l’on ne perd pas de vue ses éléments générateurs connus de tous : l’augmentation de consommation intérieure, rélargissement des débouchés à l’extérieur, le perfectionnement de routïllage et des méthodes de travail, T aménagement de nos cours d’eau, sources inépuisables d’énergie et de fécondité, l’exploitation scientifique du tourisme qui, en présence d’un pays aussi riche que le nôtre de beautés naturelles et de souvenirs, doit s’appliquer à faire voir, à faire connaître et à retenir; la mise en valeur de la France coloniale, réservoir d’approvisionnement de toutes les matières premières; une protection douanière justement compensatrice vis-a-vis des produits étrangers et faite d’équilibre entre l’industrie et l’agriculture*
Mais il ne suffit pas d’entonner un hymne à la production ; de proclamer que la loi du travail est une sainte loi que personne ne doit ignorer; il ne suffit pas de dire aux travailleurs : produisez; il faut en môme temps leur assurer un prix rémunérateur de leur travail qui les attache à ce travail et le leur fasse aimer ; il faut aussi les garantir contre les risques extérieurs (incendies, intempéries, mortalité du bétail, tuberculose bovine, spéculations s’exerçant au détriment du cultivateur et des consommateurs) et contre les risques intérieurs (maladie, chômage, invalidité, vieillesse, décès). En dépit de ses lacunes et de son mécanisme complexe et délicat, la loi sur les assurances sociales récemment volée par les Chambres marque un effort dans la réalisation d’une partie de cet objectif. Le délai qui séparera sa promulgation de sa mise en vigueur devra, après consultation des chambres d’agriculture, syndicats et associations agricoles, être employée à la correction des imperfections, à l’aménagement de textes aisément applicables qui éviteront les abus et qui accorderont aux travailleurs de la terre des avantages égaux à ceux des villes.
Respecter la source du travail est le premier des devoirs, c II faut que le capital travaille et que le travail possède » est une heureuse et bonne formule. Il n’est besoin que de la mettre en application.
Le libre exercice de l’effort ne s’oppose pas — c’est même une sécurité pour lui — à ce que, d’une part, soient frappés les profits scandaleux et soient étroitement surveillés les agissements des grandes sociétés qui mettraient en péril l’indépendance de l’Etat ; à ce que, d’autre part, soient protégés et relevés les gains trop parcimonieusement mesurés*
La législation nationale française ne saurai tj en matière sociale, être en retard et en état d'infériorité vis-à-vis des législations étrangères. Le Parlement français ne se refusera pas à examiner et â ratifier les projets de conventions ou de recommandations émanant du Bureau international du Travail et de la Société des Nations, projets relatifs à la protection du travail et de la santé publique.
Fondées sur une agriculture, une industrie et un commerce scientifiquement organisés et méthodiquement encouragés, la prospérité et l’indépendance de la nation trouveront les points d’appui indispensables dans le développement d’un enseignement fortement constitué et assuré, dans l’organisation et l’équipement d’une armée adaptée aux nécessités de l’heure,
dans P efficacité des mesures prises par la Société des Nations pour éviter le retour du plus terrible des fléaux : la guerre, :
Un enseignement fortement constitué J implique nécessairement l'adoption du principe de Légalité des enfanLs devant le savoir, par l'accès, suivant un plan rationnel et harmonieux, aux trois ordres de l’enseigneme iL 11 comporte aussi un véritable statut de l'orientation professionnelle* singulièrement négligée jusqu'ici. Fidèle à la doctrine de « laïcité », je n'admettrai pas qu'une atteinte soit portée à une institution qui est la garantie essentielle de la liberté de conscience, de P affranchissement de la pensée et de l’unité morale de la nation.
En ce qui concerne les réformes militaires, cette législature apporte, avec la révision du Code de justice militaire, le service tant attendu d'un an. Il a été tenu compte des leçons de la guerre et de la valeur, jadis outrageusement contestée, des réserves. Même réduit à un an, le service sera une charge lourde encore. Il ne sera pas impossible de l'alléger au fur et à mesure que les nations belliqueuses , ou plutôt les gouvernements belliqueux, seront mis à la raison et dons l’impossibilité de nuire, au fur et à mesure que la société sera mieux garantie et mieux éprouvée sous l'égide de la Société des Nations.
parce qu’elle a plus souffert que toute autre, la France, autant et plus que toute autre, désire la paix.
Les mutilés et victimes de la guerre, les anciens comba liants n’ont pas seulement droit à la sollicitude du législateur en ce qui touche leurs revendications matérielles — et cellesci ont, au cours de la législature finissante, reçu des satisfactions indéniables — leur voix doit également être entendue du Gouvernement, de tous les Gouvernements, du Parlement, de tous les Parlements, du peuple français, de tous les peuples, lorsqu’elle s'élève pour demander (motion de Mené Gassin, volée à l'unanimité par la Fédération nationale de la France meurtrie) « une France organisée dans une Europe organisée; dans un monde organisé, une Société des Nations assez forte pour assurer :
« Un système de sécurité qui prépare la limitation des armements;
« Un sysLènie de contrôle qui prépare le maintien du désarmement;
« Un système de conciliation et d'arbitrage qui permette de résoudre les différends internationaux ;
« Un système de sanctions qui assure le respect des traités et des sentences arbitrales, y>
N'est-ce pas sur ce programme qu'ont travaillé les Ministres qui se sont succédé aux Affaires étrangères, approuvés et appuyés en cela par Punanimité des vrais républicains? Si, vis-à-vis des peuples, la France a, en ces quatre aimées, réussi à gagner les sympathies perdues par les fautes que vous savez ; si un rapprochement, considéré jusqu’alors comme impossible, a été tenté et réalisé entre la France et l’ Allemagne, si celle-ci se prête au contrôle des armements, si elle s'acquitte de ses dettes, si un Locarno qui garantit notre frontière de l'Est a été signé, à quelles interventions, à quelles influences et à quel appui le doiton? Ce sont là, dans la voie des réparations et de la paix, les résultats indéniables d'une politique loyale de paix qui, affirmant et prouvant notre bonne foi, doit également trouver on face d’elle bonne volonté et bonne foi.
Nous ne « bêlons » pas la paix comme on nous l'a reproché, mais nous la voulons fermement, nous la voulons entourée de toutes lei garanties.
La paix assurée, c'est la voie largement ouverte à |a vie et au progrès indéfini.
C est, pour 1 individu et la société, la possibilité d'engager avec toutes leurs forces la utte contre l’ignorance, contre la misère, contre la souffrance, triple lutte qui est au fond fout mon programme. Moins pour un mandataire du peuple que pour tout autre, la polihque ne doit être inspirée de sentiments égoïstes. Elle doit être unîjjuemeot pour lui un
înoyen de consacrer son activité au service du bien public. C'est ce à quoi je me suis appliqué.
Électeurs, le %% avril prochain/ vous .«wrcere* le droit.souveram que vous tenez de.,U
™ir» dictature cl.Oe violence ,*,»,»« ou Bonle ,,i
notent eu elles des gerbes de mort; serviteur fidèle des. principes: immorle s de liberté, do Justice- -eti de fraternité ;• ami fervent de. la science el .de la paix qm portent eu. elleS,leÿ germes de vie, j’attends,, avec confiance, l'expression de votre- volonté.
Docteur CHASSAMG,
Député sortant.*
Candidat républicain .radical-socialiste
1 re circonscription de CLERMONT-FER.R A.N D .
M. MARCGMBE5
lu au deuxième tour de scrutin. — 9*862 voix.
Citoyens,
Mandaté nar la Fédération du département du Puy-de-Dôme pour défendre, aux élections législatives de Purt* 1928, dans la première
de Clermont, le programme dd-Parli républicain -radical et radvcal-soc.ah’te, J a.
de me présenter à vos libres suffrages. , ftiie <i»«ks
Mes déclarations doctrinales seront brèves. C’est sous 1 egide de mon Parti que je 1 place :
Politique extérieure.
Lapai* par la Société.des Nations, dans l’esprit: et la lettre de .Genève et.de Um
par l'arbitrage obligatoire et le désarmement. . uep„fw contre les
En attendant la solution définitive et pour nous prémunir et nous défendra dan "ers de guerre toujours: possibles de la part de , nationalismes; politiques^ econe q
O Jr : 1. £*>.—. avec «—“SS
dans un avenir que j’estime prochain. Des, périodes d exermee de plus en plus *edu
a trie tes besoins*
Politique financière.
Une politique financière dont la stabilité monétaire, l’amortissement, lléqBilibre.bug taire soient les buts essentiels, de façon que devienne dm^ss, Me. la ‘ ^
de Ja monnaie française et que soit, permise, avec une réduction de la. lune plus équitable ré, partition, des impôts. , * j. imaeaïibilitf»
Pas .de. prélèvement sur , le capital,, cette opération se. heurtant, à,, de > P
pratiques. h pcogeB8ivké introduite, dans l’établissement des. impôts, .Ja .discnm«^ établie eiiLre le revenu dos capitaux et celui du travail, la suppression
choquantes; qui, dans l'organisation actuelle des impôts sur le revenu, frappent l'industriel Je commerçant, les travailleurs de tout ordre >: paysan, ouvrier,- employé, fonctionnaire. ’ Le remplacement de la taxe sur le chiffre d’affaires par une taxe à la production sur les objets manufacturés; et rabattement à la base, identique pour tous.
La guerre à la fraude*
Une réduction générale et concordais des dettes couronnant ces procédés divers d’assainissement financier, afin que rien ne paralyse plus l’essor économique du pays.
Pol iti que de prod ueiio n *
La production , facilitée par -la réalisation d’un vaste programme de travaux puhlics ports, voies de fer, voies d'eau, équipement colonial,
Cette production contrôlée, les consommateurs et les: épargnants protégés par la surveillance organisée des car Lel« et des trusts, la réglementation des professions bancaires.
Polit i 'que sociale.
I ne politique sociale qui, sans concevoir le rêve chimérique d’une transformation intégrale delà société présente, organise la coopération légale du patronat et de la classe ouvrière par le maintien des libertés syndicales pour tous, par la pratique généralisée des conventions collectives, l’organisation de tribunaux arbitraux obligatoires.
Développement sous toutes ses formes de l'artisanat.
Consécration légale du Conseil économique du travail, complété par la constitution des conseils régionaux, sans que, bien entendu, soient en rien diminués les pouvoirs souverains que le Parlement tient, de da- consultation du peuple.
Politique, agricole.
Dans une société inquiète de son avenir, les agriculteurs représentent le groupe social if. P us s,lab!e> Parce <3ue fonde sur une solide organisation familiale ; il repose sur indépendance qui assure, à qui l’exploite, la propriété individuelle.
Il faut donc faciliter l’accession des travailleurs à la propriété.-
Organiser, sur des bases plus larges et plus démocratiques, le crédit agricole.
l acibtcr aux. Cultivateurs; la- main-d’œuvre, par la solution rapide des questions diploauques e poliee ou d hygiène, que pose le problème du placement et de l’immigration, ration ^ d0lmer Un régime éc0nûmicIue et douanier qui leur assure une équitable rémuné-
Leür P««urer, au meilleur marché possible, les machines de culLure, les engrais les F° p tS puniques dont les techniques modernes exigent, plus que jamais, l’emploi. d *F a Pratl{Iue de ^association sons touLcs ses formes : syndicats, coopératives, caisses être d mutualité, assurances, donner aux cultivateurs moyens : producteurs de blé, de ï°mmes , terro’ betteraviers, etc., les facilités commerciales qui. jusqu’ici, ont été surtout panade du grand commerce et de J a grande propriété foncière.
Assurer, à tous les degrés, enseignement protessionnel agricole,
m . ,ar,le df.Vel0ppement de rartisanat ruraI é( Par ar]e hygiène améliorée, par l’équipe- „ ' ro‘eleetrique renforcé, les adductions d'eau multipliées, par l’extension accrue des
... i - , f transport, du télégraphe, du téléphone, briser l'isolement rural, si préjudiciable ai* intérêts vitaux du pays.
he budget public n assure pas à l'agriculture la juste part qui lui est due. Un redresse- Bnl cet egard s’impose.
Maintien du forfait pour l’établissement des impôts sur les bénéfices agricoles.
Maintien et meilleur aménagement du privilège des bouilleurs de cru.
Création de, assurance, contre les intempéries, qui donnera a 1 agriculteur la sécurité .
^ ‘ïeÏeTiont, au point de vue budgétaire et fiscal, les revendications qu’à cet égard j’estime légitimes, 1
Politique de l'enseignement.
Persuadé que noire Démocratie n'a pas encore un stalul de l'enseignement qui, socialement, réponde à sa définition politique, je suis partisan do la gratuite . tou. le, degres d,
1 ®“t'mé°néceeeeire l'intengibilité dos lo, laïques, mais je suis partisan de la liberté de
l’enseignement comme de la liberté de conscience.
Tels sont les éléments doctrinaux essentiels de mon programme.
Inutile de dire que les intérêts sacrés des mutilés et des anciens combattants, que je connais pour les avoir suivis, trouveront toujours en mm un . J ^
ment, de la retraite du combattant à 55 ans, je m emploierai de mon mieux -a
U UV Aux mutilés du travail, victimes d’une législation incomplète et injuste, je réserverai, etï ip ci ns élit mon pins complet 3ppui.
" J la nation doit aux familles nombreuses des compensations économiques qui se montrent nettement effectives par leur importance et leur variété. Je m attacherai de tout cœur à la solution de ces problèmes.
La profession de foi que je soumets à votre examen est l’aboutissement normal d’une vie politique et administrative vieille déjà de plus de vingt années.
Je l’ai dégagée de toute phrase vaine. . ,
Les destinées du pays républicain exigent plus que jamais clarté et ferm .
C’est en toute confiance que j’attends votre jugement souverain.
Vive la lr0 circonscription de Clermont-Ferrand 1 Vive la République démocratique et sociale t
Docteur MARCO MBES
Maire de Clermont-Ferrand.
Conseiller général du Puy-de-Dôme, fT&ndïdat du Parti républicain radical et radical-socialiste.
2e circoiSÊcription de CLERMONT-FERRAND*