‹ Programmes, professions de foi et engagements électoraux de 1928Chapitre 227 sur 336 · M. DELORME · texte numérisé non relu

M. DELORME

Elu au deuxième tour de scrutin. — 11,718 voix.

L'Union des Comités républicains de la IIe circonscription, dans son Congrès de Givorst a décidé, à l'unanimité, de présenter la candidature républicaine d'Union nationale, conforme à la politique du Président Poincaré et opposée à celle du Cartel des gauches, du citoyen Jean Delorme, propriétaire -viticulteur, Conseiller municipal de Mornant, Conseiller général du Rhône,

M, le Président Poincaré, dans son discours de Bordeaux, a déclaré que, pour la réussite de son oeuvre de redressement national, il fallait nommer des représentants décidés à le soutenir et qu il était « indispensable d’éviter les confusions et les équivoques ».

Equivoques et confusions ne sont pas à craindre dans la 11e circonscription.

D un côté, un républicain sincère dont vous connaissez Ja loyauté, le citoyen Jean Delorme, s'engage à soutenir la politique par laquelle M. Poincaré a sauvé îa France de la catastrophe imminente, relevé le franc, ramené la vie normale, rétabli nos finances.

De l'autre côté, deux candidats, le socialiste et le radical-socialiste, étroitement unis par quatre ans de politique commune et par un cartel ouvertement conclu, qui ont constamment combattu la politique de M. Poincaré,

Les députés sortants vous avaient promis la suppression du double décime ; vous avez eu le quintuple décime,

I'b vous avaient promis la suppression de l'impôt sur le chiffre d'affaires. Cet impôt a été doublé.

Ils vous avaient promis l’allégement des charges du contribuable; vous avez eu les impôts rétroactifs Loucheur et 7 milliards d'emprunts.

Us vous avaient promis la révision des marchés de guerre. Il n’en a pas été question.

Us vous avaient promis le redressement financier; vous avez eu, le 22 juillet 1926, b menace de la faillite immédiate, la livre à 243 et la panique.

Us vous avaient promis la diminution du prix de la vie. Tant que le pouvoir a été entre leurs mains, Je prix de la vie a augmenté.

Us vous avaient promis la paix. Leurs fautes ont amené les deux guerres du Maroc et de Syrie.

^oila 1 oeuvre des députés sortants.

Uour réparer les fautes commises en deux ans de Cartel, il a fallu faire appel à M. Poincaré que le Cartel avait chassé en 1924.

Electeurs,

Voulez- vous tenter encore une fois l’expérience??? fton, car M. Poincaré a déclaré que, cette fois, ce serait irréparable, oui ez- vous que l'œuvre de M. Poincaré se poursuive dans la paix extérieure, dans nion nationale et à l'abri des menaces socialistes???

un Ne votez pas alors pour ceux qui vous avaient tout promis et n'ont rien tenu, qui P Euent de relèvement et nous ont rapidement conduits à la ruine.

Les candidats Fillon et Gerboud représentent le Cartel des gauches qui a mené la France à la situation tragique de juillet 19:26.

Le candidat Jean Delorme représente l'Union nationale, seule condition de la réussite de l'œuvre de relèvement de AL Poincaré-

AL Poincaré a déclaré : a Le Gouvernement aura besoin dans la nouvelle Chamb d'une majorité qui soit avec lui d'esprit et de cœur »,

Le cartel Fillon-Gerboud vous donâe-tdl- cette garantie ? Non, carie passé répond pour

ire

avenir.

Electeurs,

Vous ne pouvez hésiter.

Si vous voulez la continuation de la politique Poincaré, votez pour Jean Delorme qu aucun pacte ne lie aux socialistes ennemis de cette politique.

Vous élirez un député qui ira renforcer la majorité décidée à poursuivre dans T Union le relèvement de la France pacifique, terre du travail, de la justice et de la liberté.

Votez pour :

Jean DELORME

Conseiller général du Rhône,

Conseiller municipal de Mûfiq an £.

Propriétaire- viticulteur à Mornant.

Président de section cantonale du Comice de Gipors. Candidat d'imlon nationale.

Voir le programme législatif de M, F. Feissel, ci- dessus.

12e circonscription de LYON,

(Villeurbanne.)

Al, GOUJON

Elu au deuxième tour de scrutin, — S. 573 voix.

Citoyen,

suivre.

L heure approche où la France entière sera consultée sur la route qu elle entend

îl laut choisir en profitant des expériences qui ont montré : d’une part, les puissances financières accaparant de plus en plus les destinées du pays ) d'autre part un Parti socialisé disposé à seconder, même au prix d une extrême abnégation, les efforts de marche en ayaû conformes aux indications de 1924, comme il est prêt à briser les obstacles dressés dcvan la libération prolétarienne s’îi est porté au pouvoir,

II laut choisir : ou une politique de paix par le développement des mesures de rappro ehement entre les peuples, ou une politique qui, en se déclarant pacifique, ne sait cLJi retourner aux méthodes génératrices de guerre,

11 faut choisir, La plus grande part des sacrifices imposés par la politique financière à

- 1153 — No 3814

Bloc national doit-elle être supportée par la classe qui travaille et qui produit ou par celle qui exploite et jouit ?

Dans la situation présente, les méthodes dès longtemps signalées par le Parti socialiste comme les seules susceptibles de préparer la voie à l'émancipation des travailleurs se résument dans les articles du programme suivant :

Politiquement : v

Le Parti socialiste reste le défenseur délibéré du suffrage universel, des droits du Par* lement et de toutes les libertés politiques : presse, réunions, etc.

Il est partisan du referendum qui corrige et rajeunit la conception traditionnelle du Parlementarisme ; qui exprime la souveraineté du peuple et n’a rien de commun avec les formules impériales de plébiscite*

Il s'associe aux revendications formulées pair la C, G. T, pour l’extension des attributions du Conseil national économique et le bénéfice d'un statut légal et constitutionnel, afin d'assurer la coopération des organisations professionnelles aux fonctions de P Etat.

11 veut :

L1 égalité civile et politique des sexes ; le remplacement du régime électoral actuel par la représentation proportionnelle juste et loyale, sans prime, ni panachage.

Le programme socialiste de la législation du travail coïncide avec celui de la C, G. T. ; il comporte en particulier la limitation de la durée maximum de travail à huit heures par jour ; l'interdiction d'employer des enfants avant Page de quatorze ans dans les établissements industriels et commerciaux ; le droit pour les travailleurs salariés à un congé annuel payé et non récupérable en heures supplémentaires ; la reconnaissance du droit syndical aux travailleurs de l’Etat, des départements, des communes, ainsi que FappHcation immédiate des assurances ouvrières et sociales.

Le programme agraire du Pa-fci socialiste est net : reprendre aux propriétaires oisifs les grands domaines terriens qui seraient exploités sous la forme collective, coopérative, communale ou sociale ; maïs maintenir en possession de leurs terres les propriétaires cultivant eux-mêmes ; faire intervenir l'Etat en leur faveur pour assurer, dans l'intérêt commun, Fmtensificatïon de la production agricole : cette intervention sous la forme d'une collaboration des pouvoirs publics avec les producteurs*

Sur le terrain économique le Parti socialiste veut :

a) Protéger les travailleurs contre les fâcheuses conséquences immédiates de révolution économique : chômage, baisse de salaires, etc.

A) Protéger l'ensemble des consommateurs menacés dans leur faculté d'achat par les prix que peuvent imposer souveraine ment les consortiums d'industries^ les trusts, les cartels*

Pour aboutir : le Parti socialiste demande :

1° La nationalisation des services publics et le retour à la Nation des monopoles de fait ;

2g Le contrôle ouvrier et la participation ouvrière à la gestion ;

3P Le contrôle des prix.

Programme financier :

Le Parti socialiste a toujours préconisé de régler les problèmes financiers par une politique hardie d’entente internationale pour le règlement des dettes européennes et par un effort opportun de la fortune acquise, en vue d'alléger la monnaie et l'économie nationale du poids d'une dette trop lourde*

IFveut :

N'accepter aucun règlement de dettes politiques qui ne tiendrait compte ni de la capacité de paiement de la France* ni de la possibilité pour la France de transférer les devises à F Amérique sans nuire à sa sécurité monétaire.

Il veut :

La stabilisation légale do franc*

La consolidation de la dette flottante,

La reprise d’une intense vie économique* par un meilleur aménagement ducüoû, par un renouvellement des méthodes et une réadaptation des prix de par une organisation hardie du crédit agricole, industriel et commercial.

Il veut ie remaniement des charges fiscales par Y allégement des charges qui restreignent la consommation des salariés et des classes moyennes, comme elles alourdissent les affaires des industriels et des commerçants.

Il veut une contribution à prélever sur la fortune acquise* avec large dégrèvement à la

hase.

Il veut la nationalisation des monopoles de fait : assurances, pétroles, mines* sucre* engrais.

Cet ensemble de réformes est complété :

V Par un programme d'éducation nationale dont les différents termes comportent : la défense laïque* l'enseignement pour tous à tous les degrés* la nationalisation de renseignement, l1 organisation de l'éducation populaire ;

2° Par un programme complet d'hygiène et de prévoyance sociale et par un programme de politique internationale destiné à protéger contre la guerre la classe ouvrière et l'humanité.

de la protransports,

Pour défendre et réaliser ce programme, le Parti socialiste présente à vos suffrages le citoyen Lazare Goujon, Maire de Villeurbanne, Conseiller d’arrondissement.

Ce choix marque le souci de recommander aux électeurs un homme dont la droiture, l’expérience administrative, l'inlassable activité, jointes à une volonté réalisatrice, sont les qualités dominantes qui l’imposent aux suffrages de ses concitoyens.

Fils de ses œuvres, ouvrier manuel d'abord, instituteur ensuite avant de pouvoir* par un travail acharné, accéder à cette profession libérale de docteur en médecine* noire ami est un enfant de la classe ouvrière qu’il n'a jamais reniée et dans les rangs de laquelle il milite depuis 1888, comme membre du Parti ouvrier français d'abord et ensuite comme adhérent au Partis, F. I. O, dès l’unité réalisée en 1905. 11 est aujourd'hui ce qu'il était hier, un défenseur des humbles, res Lé fidèle à ses idées et à ses principes de toujours*

A côté du programme politique énuméré plus haut reste à réaliser : la réforme administrative, besogne à la fois considérable et urgente,

La loi municipale ne répond plus aux besoins croissants des villes suburbaines à développement rapide ; une nouvelle législation, mieux adaptée aux nécessités de l'heure, est à envisager.

Qui, plus que notre candidat est particulièrement qualifié pour collaborer à cette œuvre si importante, si utile ?

Les difficultés d'une administration municipale, il les connaît en les vivant chaque jour, il les combat avec l'ardeur de son tempérament et les a souvent vaincues.

Les engagements qu'il a pris antérieurement devant le corps électoral ont été réalisés et l'œuvre grandiose et bienfaisante accomplie dans la commune de Villeurbanne sous son

administration, ne saurait échapper à l'attention du citoyen le moins averti, de Tadversaïre le plus irréductible*

Cette œuvre s'est] d'ailleurs accomplie et développée en harmonie parfaite avec le* œuvres semblables réalisées [par les administrations socialistes de la circonscription toute entière.

Aussi, c'est en toute"confiance et avec une légitime fierté que nous le présentons à vos suffrages et que nous vous demandons de vous affirmer sur son nom pour faire triompher nos idées et notre programme.

Pas d'abstention î

En bloc, votez pour le citoyen

Lazare GOUJON

Maire de Viîîeurljaniie .

Conseiller d'arrondissement*

i.Tft circonscription de VILLEFR ANCHE.

M. CHOUFFET

Élu au deuxième tour de scrutin. — 9*768 voix.

Citoyens,

Le Parti socialiste, dont le programme d'action générale est présenté ci-contre, présente à vos suffrages le citoyen Chouffet, maire de Villefranche^sur- Saône.

Esprit ouvert aux grands problèmes que pose l'heure présente, hardi, novateur, le citoyen Chouffet, dont la gestion municipale au développement mesuré et fécond, dû à une initiative heureuse et louable s’impose à l’attention de ceux qui écartent, pour en juger, la question de doctrine, est de ceux qui se révèlent par excellence des administrateurs*

Dans la défense des grands intérêts généraux de notre pays, ii apportera le même esprit, la même énergie, qui lui ont assuré l'estime et la considération de ses administrés.

Profondément imbu de l'esprit de solidarité, faisant reposer sur l'effort collecfifles plus belles espérances, le citoyen Chouffet s'attachera à soutenir et à défendre les groupements corporatifs que l'expérience a consacrés*

C est pourquoi ii est d'avance tout acquis à la création et au développement des coopératives agricoles et viticoles, qu'elles se rattachent à la vente, à l'achat ou à la production en commun. Il soutiendra de toutes ses forces les quelques créations du genre qui se rencontrent fort heureusement dans notre région et s'efforcera d'obtenir des Pouvoirs publics les crédits indispensables au développement de ces organismes de défense des intérêts des agriculteurs et des viticulteurs.

Voter pour le citoyen Chouffet, cest lutter contre la spéculation qui a déjà tant ravagé le commerce honnête, la production et la consommation.

Voter pour le citoyen Chouffet, c'est lutter contre l'emprise dangereuse des trusts cl des cartels de tous genres qui, en supprimant la concurrence, placent les acheteurs sans défense, dans une véritable infériorité, et les livrent à la plus sordide et honteuse de» exploitations. Le trust des fabricants d'engrais, comme tant d'autres, est un vivant exemple dont agriculteurs et viticulteurs sont les premières victimes.

Voter pour le citoyen Choufïet, c'est lutter contre Fem prise des puissances financières sur l'Etat, et c'est lutter aussi pour une justice fiscale. A l’heure actuelle, le Gouvernement d Union nationale écrase le peuple d’impôts directs et indirects, tout en soulageant les grosses fortunes et en favorisant les mereanüs. C’est ainsi que le foncier bâti et non bâti a passé à 18 Q/o — tel petit proprietaire qui, en 1920, payait 50 francs d'impôts, en paiera 328 francs en 1928, et tel autre qui payait 76 francs en 1926, en paiera 455 francs en 1928,

Voilà la « confiance ».

Le Parti socialiste s’élève contre ces iniquités. 11 entend que la production et Je travail soient dégagés de toutes entraves et il considère que les dettes, conséquences de la guerre, doivent être payées par ceux qui en ont Liré profil et non par ceux qui se sont déjà sacrifies pendant cinq ans. Il -ne se ralliera jamais à une Union nationale qui est une duperie et dont le seul résultat est la consécration de la plus grande immoralité sociale et fiscale.

Voter pour le citoyen Ghouffet, c’est lutter pour l’émancipation de tous les travailleurs de toutes les catégories ; c'est enfin lutter pour éviter le retour d’une nouvelle guerre dont la réaction nous menace, et qui ne servirait, comme celle de 1914-1918, qu’à permettre à une poignée d’hommes de s’enrichir honteusement sur la misère et dans le sang du peuple.

Électeurs, nous ne vous en disons pas davantage. Ce qui compte pour nous, ce sont les actes et non les belles promesses. C’est à vous de réfléchir aux conséquences de votre vote* Ne vous laissez pas prendre par cette campagne de calomnies et de grossiers mensonges que les réacteurs sociaux répandent contre nous.

Avec le Parti socialiste, parti d’action et de discipline, c’est le triomphe de la République sociale et démocratique, de la seule et vraie République du travail et du peuple*

Contre le Parti socialiste, c’est le triomphe de la réaction et du cléricalisme, du coffrefort et du mercantilisme avec toutes leurs conséquences.

Choisissez et dites si le bulletin de vote doit ou non triompher du billet de banque.

Vu le Candidat : A* CH G E FFET.

Pair H tocitdhie LÇ* /. O*

Programme d’action immédiate ,

Les élections législatives appellent la France entière à se prononcer sur la route qu elle en fond suivre :

Il faut choisir :

Four ou contre l’union nationale, édition revue et grossie du bloc national de 1919.

11 faut choisir :

Entre la coalition des intérêts d’argent, de la réaction politique de conservai b me social, aujourd’hui maîtresse du pouvoir.

Et le parti socialiste, toujours disposé, comme en 1924, à seconder tout effort] de marche en avant, et prêt, s'il était porté au pouvoir, à briser les résistances aux volontés du pays*

Il faut choisir ;

Entre une politique qui, par les armements, par les alliances particulières et les vieux errements de la diplomatie secrète, mène fatalement à la guerre*

EL la politique qui, sous l’impulsion du parti socialiste, organise la paix par le rapproçliemenl des peuples et le désarmement.

Il faut choisir ;

Entre la politique financière de Y union nationale qui, épargnant ceux qui peuvent payer €t ne veulent pas payer, écrase d'impôts injustes la classe qui travaille et produit.

Et la politique de justice fiscale et de réveil économique qui allège les charges des producteurs et des consommateurs, et doit permettre enfin les grandes réformes sociales, impatiemment attendues par le monde du travail. j

Il faut choisir :

Entre Y impudence cynique des gouvernements de réaction et de répression, ou la timidité des gouvernements d'intention démocratique, qui ifont opposé aux forces d'argent que des vélléités de résistance impuissante.

Et les méthodes, dès longtemps indiquées par le parti socialiste comme les seules capables de barrer la route au fascisme, de réaliser la démocratie et de déblayer la voie à l'émancipation des travailleurs.

Il faut choisir :

Entre le conservatisme et le progrès social j entre îa paix et la guerre, le parti socialiste a choisi.

Sans jamais oublier que l'émancipation complète du travail n'est possible que par l'avènement de la propriété sociale, il vous propose comme programme d’action immédiate les réformes et mesures suivantes :

i6 Suprématie du suffrage universel. — Limitation des droits du Sénat. — Amnistie, — Abrogation des lois scélérates ;

2° Sécurité par l'arbitrage et te désarmement contrôlé.-— Évacuation de la Rhénanie,— - Maintien des relations avec la Russie ;

3Û Service militaire de neuf mois, préparant le service de six mois ;

4° Stabilisation immédiate.— Contribution progressive prélevée sur la fortune acquise, avec dégrèvement à la base, - — Nationalisation des monopoles de fait ;

5° École pour tous à tous les degrés. — Ecole primaire nationalisée. — Défense de la laïcité ;

6° Défense des revendications ouvrières de la C, G. T, : les huit heures, les contrats collectifs, le contrôle ouvrier, garantie contre le chômage. — Large participation de l'Etat aux assurances sociales ;

7° Of lices publics des blés et des engrais. — Action énergique de F Etat en faveur des petites et moyennes exploitations, — Application des lois sociales aux travailleurs agricoles ;

Grands travaux d’intérêt public : hygiène, habitation, ou ti tillage, — Lutte contre la chère.

Travailleurs, vous vôterez poür le parti de votre classe !

Démocrates, yous voterez pour le parti de la République sociale l

Le Parti socialiste S. F. /. O,

2* circonscription de VILLEFRANCHE.

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